Quelques topos montagne des Pyrénées

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4 janvier, 2015

Ski de randonnée

Classé dans : — topospyreneens @ 11:11

 

Ski de randonnée

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     Une bien belle manière de visiter la montagne en hiver. Quelques efforts à la montée permettront de profiter d’une belle descente loin des foules.

     De la demi-journée découverte et initiatique au raid de plusieurs jours en passant par la journée de perfectionnement, je mettrai mon expérience à votre service pour trouver les meilleures conditions de neige du moment.

     . Tarifs :

          – à l’engagement privé : à partir de 150 euros la demi-journée, 280 euros la journée, raid (devis sur demande).

          – en collectif (à partir de 4 personnes) : à partir de 40 euros la demi-journée, 80 euros la journée, raid (devis sur demande).

     . Honoraires :

     Mes honoraires comprennent l’organisation, l’encadrement et le prêt de certains matériels (corde, harnais, casque, DVA …), que je vous spécifierai à l’inscription. Les prix ne comprennent pas les frais d’hébergement, de nourriture, de transport, de remontée mécanique, ni de location éventuelle pour le matériel individuel non fourni.
L’hébergement, les repas, les remontées mécaniques… du guide sont pris en charge et partagés par les participants.
Les frais d’hébergement, restauration, remontées mécaniques … sont directement réglés au prestataire.
Pour le transport, le co-voiturage est privilégié autant que possible. Les frais sont partagés entre les participants
     . Validation d’une inscription :
     Le versement d’un acompte de 30% vous sera demandé pour confirmer toute réservation. En cas d’annulation de votre part cet acompte vous sera remboursé jusqu’à 15 jours avant la date prévue pour la sortie.
     . Annulation-Programme :
     Je mettrai tout en œuvre pour réaliser la sortie convenue. Toutefois en fonction des conditions météorologiques, nivologiques ou autres mettant en cause la sécurité de tous, je me réserve le droit de modifier le programme, dans le respect de vos aspirations.
     En cas d’impossibilité majeure, je pourrai être amené à annuler la sortie. Dans ces rares cas, votre acompte vous sera intégralement restitué.

Page pro

Classé dans : — topospyreneens @ 10:31

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne. Voici une liste des activités que je vous propose, de la demi-journée de découverte à la semaine pour découvrir un massif lointain, des Pyrénées aux massifs européens, n’hésitez pas à me contacter quel que soit votre projet. Mais pour commencer une petite présentation de votre guide :

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     Jean-Pierre PUJOLLE, 42 ans, guide de haute-montagne UIAGM depuis 2008 à Bagnères de Luchon. La montagne est un virus contracté très jeune. A 6 ans, je découvre la randonnée familiale au coeur des Pyrénées, à 15 ans je passe la vitesse supérieure en découvrant le pyrénéisme, l’escalade, le ski de randonnée, le canyoning… La passion est née et ne me quittera plus. Après avoir étudié la géologie, je décide de faire de ma passion mon métier en devenant secouriste en montagne puis guide de haute montagne. Ma pratique est toujours synonyme de découverte et de voyage, ce qui m’a amené à visiter à plusieurs reprises les sommets sud-américains, le rocher du Maroc et de Madagascar, les massifs variés d’Europe. Je mets aujourd’hui cette expérience pour vous faire découvrir ce qui est bien plus qu’une simple activité physique, la montagne est une école de la vie, une passion.

     Téléphones : +33(0)6-73-18-12-86 / +33(0)5-61-89-53-19 ou ici.

Voici une liste des activités que je vous propose, cliquez dessus pour en savoir un peu plus. De la découverte au perfectionnement, de la demi-journée au long séjour, il m’est impossible de lister tous les sommets, tous les itinéraires, ce ne sont que des idées, tout est modifiable en fonction de votre niveau, vos envies, les conditions, week-end ou semaine, n’hésitez pas, contactez moi :

 - Ski de randonnée

- Grands sommets (Aneto)

- Alpinisme hivernal

- Cascade de glace

- Alpinisme estival

- Escalade

- Via ferrata

- Canyon

 

5 novembre, 2014

Arête du bec de corbeau au pic de la Mine (31 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

arête du bec de corbeau (arête Nord) au pic de la Mine (2708 m),

AD+/200 m

Il s’agit d’une belle course montagne un peu oubliée bien que recevant quelques visites tous les étés. La qualité du rocher a été une bonne surprise, finalement pas si mauvais que ça, il demande de l’attention mais n’est pas si exécrable que ce que l’on a pu lire. La longueur du bec est une belle cheminée à l’ancienne, très originale. Au final une belle surprise et une très belle journée montagne.

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Première ascension : J. Haurillon et Comet en 1911 pour le bec de corbeau. J. Giroix, M. Gysin, et J. Morin le 11 juillet 1923 pour l’aiguille Morin.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Juste au-dessus de la cabane de l’homme, le quitter pour prendre à gauche une sente qui monte au Clot de Layrous. Elle se perd dans l’éboulis sous le col de la Frêche que l’on atteint par un couloir raide (cairn au col, 1 heure 45 de l’Hospice). C’est le point de départ le plus classique pour l’ascension de cette arête. On peut toutefois monter à un col un peu plus au Nord (cheminée raide à la fin) qui permet de gravir les deux pointes avant d’atteindre le col de la Frêche.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

Si on part du col au Nord du col de la Frêche, contourner facilement la première aiguille par la gauche et descendre dans des rochers brisés jusqu’au pied de la seconde aiguille. Celle-ci ne pose pas de problème particulier, descendre au col de la Frêche par des rochers brisés.

Du col de la Frêche que l’on peut atteindre directement, faire une grande longueur de presque 60 mètres en se tenant sur le flanc droit de l’arête (III+, relais possible sur un arbre ou quelques mètres plus haut sur l’arête). Une section facile mène à une zone plus dalleuse (III+) que l’on gravit par le fil de l’arête jusqu’au sommet du petit corbeau. Désescalader versant Sud pour prendre pied sur des pelouses raides que l’on remonte jusqu’au bec de corbeau fendu par une profonde faille.

S’engager de quelques mètres dans la faille et la remonter en opposition (IV+, 1 piton) jusqu’au sommet de la pointe Est. On trouve un relais sur 1 piton et 1 pieu qui permet soit de redescendre dans la faille par un rappel de 25 m, soit de faire un grand rappel (50 m) versant Est jusqu’au pied de l’aiguille Morin.

Si on revient dans la faille, la traverser intégralement par son fond, on trouve à l’extrémité Sud un relais sur 2 pitons qui permet de faire un court rappel (20 m) qui dépose au pied de l’aiguille Morin.

Celle-ci se gravit en une grande longueur de 60 m par l’unique zone de faiblesse bien reconnaissable. Un petit surplomb à la sortie (IV) permet de prendre pied sur une vire quelques mètres en dessous de l’aiguille (vieux relais sur pitons). Traverser la vire pour trouver au bout un relais de rappel sur béquet. Un rappel de 15 mètres dépose à un col au pied du pic de la Mine.

Après quelques mètres en rocher délité au dessus du col, monter droit (III+) pour rejoindre l’arête Est du pic de la Mine. On suit alors cette arête sans difficulté jusqu’au sommet (3 à 4 heures).

Difficultés : AD+, itinéraire montagne où le rocher demande de l’attention. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement : Nous n’avons rien rencontré dans les longueurs, quelques relais en place notamment ceux de rappels qu’il faudra vérifier.

Matériel : Sangles pour rallonger, un jeu de friends petits et moyens, coinceurs. Les pitons ne sont pas obligatoires, un marteau pour retaper les pitons en place. Un encordement à 60 mètres nous a paru confortable mais pas indispensable. Tout l’itinéraire se parcourt bien en grosses.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

28 octobre, 2014

Eperon Lechêne + Saltimbanque au Cap d’Aou (23 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:56

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Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud,

Eperon lechêne avec attaque par « Saltimbanque » et sortie par le dièdre original (TD-/240 m)

La végétation n’est réellement gênante que dans la première longueur, ensuite c’est une succession de belles longueurs. Pas mal de spits de 8 et pitons qu’il faut quand même compléter. Rocher de bonne qualité et bien sculpté.

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Première ascension : J.L Lechêne et C. Olivier le 18 septembre 1972.

Accès voiture : De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre : Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. La voie débute 50 mètres à gauche de cet amphithéâtre au niveau d’une flèche gravée. Compter 45 minutes.

Descente : Rejoindre facilement le sommet de la Pène Loungue puis descendre dans la forêt à droite pour rejoindre un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve un premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la voie en 2 rappels de 30 mètres.

Descriptif des longueurs :

L1 : peu définie, partir directement pour rejoindre un mur plus raide (fissure au départ), le franchir (2 spits dans le haut). En légère ascendance à droite (1 spit), on rejoint une vire avec un arbre. Repartir en ascendance vers la gauche pour atteindre une dalle (1 spit) au sommet de laquelle on trouve un relais sur deux spits.

L2 : franchir le petit mur fissuré à droite du relais. Remonter une aiguille de gauche à droite (2 spits, 2 pitons). On trouve derrière une zone moins raide (1 piton). Poursuivre sur un éperon secondaire jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur béquet et friend.

L3 : poursuivre sur le flanc gauche de l’éperon jusqu’à deux spits rapprochés. Traverser de 8 mètres à gauche (1 spit) et continuer droit jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur 1 spit et friend.

Désescalader quelques mètres pour rejoindre le col herbeux (échappatoire possible à droite par la forêt).

L4 : continuer sur le flanc gauche de l’éperon par une succession de belles écailles (3 pitons et deux spits), relais sur une vire.

L5 : traverser de cinq mètres à gauche pour atteindre un dièdre fissuré que l’on remonte entièrement pour rejoindre le fil de l’éperon. Relais sur béquet.

Difficultés : TD-, V+ max. et obligatoire, l’itinéraire est facile à suivre sauf pour la première longueur très herbeuse.

Equipement : La voie est équipée en spits de 8 et 10 mm dans les longueurs et aux relais. Les friends et coinceurs viendront compléter

 Matériel : 8 dégaines, sangles, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, quelques coinceurs, sangles. Encordement à 60 mètres.

Hauteur de la voie : 240 mètres. 4 longueurs.

Altitude sommet : 1531 mètres.

Horaire : 2 heure 30 pour la voie.

6 octobre, 2014

Virus au grand pic des Alharisès (06 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:40

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Massif du Néouvielle,

Grand pic des Alharisès ou cylindre d’Estaragne (2993 m),

face Sud,

Virus, D+/130 m

3 grandes longueurs qui viennent compléter l’offre sur cette belle face ensoleillée. Elle se situe certainement dans la partie la plus raide du secteur, à droite de « collants-pipettes » et à gauche de « petite fleur ». Bien que peu soutenue, la compacité du rocher de la seconde longueur nous a obligé à louvoyer pas mal pour poser quelques friends. Le rocher est à la hauteur de ces voisines, un beau granit sculpté et adhérent.

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Première ascension : Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle le 06 octobre 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisès que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe au niveau d’une vire herbeuse 15 mètres au-dessus du pied de la face, dont part une rampe herbeuse vers la gauche.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête Est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 200 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente de la sortie au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à descendre sur le versant opposé. Un pierrier entrecoupé de pelouses amène à la base de l’arête Est que l’on contourne pour rejoindre le pied de la face. Descente rapide qui peut permettre d’enchaîner avec une autre voie du secteur.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter le couloir herbeux sur une dizaine de mètres, le quitter à droite pour remonter un dièdre raide d’abord droit puis en ascendance à gauche. Une succession de dalles et de petits dièdres en légère ascendance à droite amène à une vire où l’on fait relais (1 piton). Ensemble de V.

L2 : partir en ascendance à gauche en suivant une rampe. Dès que possible gravir un mur raide qui donne accès à une rampe que l’on suit vers la droite. Passer à la base d’un dièdre que l’on contourne par la droite. Au-dessus, viser un dièdre très fermé que l’on atteint par un passage raide. On en sort par la gauche, quelques mètres plus faciles amènent sous un surplomb (1 ficélou). Ensemble de V+.

L3 : traverser de quelques mètres vers la droite pour contourner le surplomb et franchir directement un beau mur aux prises franches. Traverser une zone herbeuse facile pour accèder au dernier bastion que l’on franchit grâce à une belle fissure. Relais sur friends sur la crête sommitale. Ensemble de IV+.

Difficultés : D+ . Peu soutenue mais une seconde longueur parfois peu commode à protéger.

Equipement : 1 piton et 1 cordelette sont restés en place.

Matériel : 10 dégaines, coinceurs, jeu de micro-friends et friends jusqu’au camalot n°2, sangles, pitons non indispensables. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 130 mètres jusqu’à l’arête plus 200 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 2 heures.

22 septembre, 2014

Dalles blanches aux Spijeoles (16 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:29

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Massif du Luchonnais, Spijeoles (3065 m),

face Nord-est

Dalles blanches (TD-/300 m)

Cette voie s’est révélée beaucoup plus exigeante que prévu. Le rocher est de très bonne qualité et l’itinéraire se déroule en majorité en dalles compactes où la pose de protections n’est pas évidente. La longueur d’A1 n’est vraiment pas évidente à pitonner (fissures bouchées), nous avons laissé en place les pitons que nous avons utilisé (certains de solidité douteuse), la voie peut donc s’envisager sans emporter de clous, ceux d’origine ont quand même bien vieilli… Au final, une très belle voie, peu répétée, à ne pas prendre à la légère.

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Première ascension : Louis Audoubert.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Juste avant la passerelle, quitter le sentier du Portillon pour prendre à droite une sente bien marquée qui monte vers l’arête nord-est des Spijeoles (cairns au départ). Suivre cette sente (voie normale des Spijeoles) qui passe non loin de l’arête Sud-Est. L’attaque de la voie se situe sur le flanc droit de celle-ci, un peu à gauche de l’endroit ou le rocher descend le plus bas. La première longueur se déroule sur une dalle claire à droite d’un dièdre.

Descente : Par la voie normale des Spijeoles. Du sommet, rejoindre le pierrier à la sortie du grand dièdre. On le descend (sente) en tirant à droite pour franchir une petite barre dans une zone de faiblesse (nombreux cairns). Continuer sur un vague éperon arrondi en direction du lac glacé puis prendre à gauche en direction de la base de l’arête sud-est où l’on rejoint le chemin d’accès (3 heures jusqu’aux granges d’Astau).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter entièrement la dalle claire par la fissure du milieu jusqu’à une vire herbeuse. On trouve un piton de relais à l’extrémité gauche de la vire.

L2 : se décaler de quelques mètres à gauche pour se trouver dans l’axe d’un couloir que l’on remonte. Il se transforme en dièdre. Relais sur friends au fond du dièdre.

L3 : terminer l’ascension du dièdre. On débouche sur une vire que l’on suit en ascendance à droite en direction de surplombs sombres. Juste avant ceux-ci, on découvre un dièdre très marqué. Relais sur friends au pied de celui-ci.

L4 : remonter intégralement le dièdre jusqu’à une zone moins raide. 1 piton de relais.

L5 : remonter de quelques mètres dans une zone facile puis traverser à droite dans une dalle jusqu’à un dièdre. 1 piton de relais, longueur courte. On est alors au pied de la dalle blanche.

L6 : remonter la dalle blanche en louvoyant sans se rapprocher du dièdre qui la borde à droite (protections délicates). Relais sur friends en haut de la dalle.

L7 : monter de quelques mètres et traverser à gauche pour rejoindre le fond d’un couloir au rocher douteux que l’on remonte sur une trentaine de mètres en guettant sur la droite un énorme bloc accolé dans une zone raide. Relais sur friends dans le couloir à gauche du bloc.

L8 : quelques mètres en mauvais rocher à gauche du bloc permettent d’en gagner le sommet. Traverser légèrement à droite pour atteindre le fond d’un dièdre très marqué que l’on remonte en évitant un surplomb par la gauche. Relais sur 2 pitons au fond du dièdre.

L9 : remonter la dalle qui forme le flanc droit du dièdre (nombreux pitons dont certains de solidité douteuse). On rejoint le fond du dièdre que l’on suit jusqu’à une bonne vire. Relais sur friends.

L10 : sur la droite, escalader un empilement de gros blocs qui donnent accès à une dépression que l’on suit jusqu’au pied de la dalle noire, on rejoint ici l’itinéraire de l’arête Sud-Est (Jeannel). La dalle noire se remonte facilement en son centre. Relais sur friends sur une grande terrasse.

La suite de l’itinéraire suit l’arête jusqu’au sommet (passages de III).

Difficultés : TD- soutenu, l’escalade se déroule plutôt en dalles et dièdres où les protections ne sont pas toujours faciles à placer.

Equipement : Quelques pitons de relais. La longueur d’A1 est entièrement équipée de pitons.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de micro-friends et friends jusqu’au camalot n°3, coinceurs, sangles. Les pitons ne sont pas nécessaires si ceux en place ne bougent pas… Les crampons peuvent être utiles en fonction de l’époque et de l’enneigement. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 300 mètres.

Altitude sommet : 3066 mètres

Horaire : 5 à 6 heures.

Topo : Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon).

Où dormir : Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon (accès par le sentier des mineurs si la neige a disparu) raccourcit la marche d’approche fort longue.

12 septembre, 2014

Peppermint au Quié de Sinsat (28 juin 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:42

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Quié de Sinsat,

face Sud,

Peppermint (TD-/280 m)

Ouverte en 1980, son rééquipement récent lui a valu de devenir une classique du secteur. Il s’agit d’une très belle escalade qui propose de belles longueurs en fissure parfois un peu à l’ancienne. L’escalade nous a paru assez sévère. La voie est bien équipée mais quelques friends moyens peuvent parfois s’intercaler entre les spits.

Perppermint

Première ascension : B. Colla et G. Rouby le 10 mai 1980.

Accès voiture : De Foix, remonter la vallée en direction de l’Andorre, traverser Tarascon sur Ariège et continuer jusqu’au village de Sinsat où l’on commence à apercevoir l’ensemble des falaises du Quié. Dans le village, prendre une petite rue sur la gauche (panneau indicateur « falaise ») et traverser l’Ariège. Se garer sur le parking aménagé juste après le pont sur la droite.

Accès pédestre : Du parking, revenir sur ses pas et longer l’Ariège sans la traverser sur environ 100 mètres. Le chemin débute sur la droite entre deux maisons. Au bout de 5 minutes, laisser sur la gauche le chemin qui mène aux falaises de Sinsat. Un peu plus haut, emprunter le sentier qui part à gauche vers le secteur du toit. Au niveau d’un replat herbeux, laisser le sentier du secteur du toit à gauche pour emprunter une raide sente qui monte vers le secteur Peppermint. Une main courante permet de franchir un passage escarpé. Peppermint est la première voie que l’on rencontre en arrivant (45 minutes).

Descente : La meilleure solution est de descendre en rappels dans « Lisa » sa voisine de gauche.

Difficultés : TD-. V+/6a max, V+ obligatoire. Escalade en dièdre et fissures parfois à l’ancienne. Aucun problème d’itinéraire.

Equipement : La voie est très bien équipée en gougeons avec parfois un peu d’engagement que l’on peut réduire en rajoutant friends ou coinceurs.

Matériel : 11 dégaines plus les relais, quelques friends et cablés peuvent être utiles. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 280 mètres, 7 longueurs.

Horaire : 3 heures.

Topo : Escalades en Ariège – Le Quié de Sinsat aux éditions 3 sup éditions.

Où dormir : Nombreux gîtes et campings dans la vallée. Camping municipal « le bois de boulogne » au village des Cabannes, pas cher et à 5 minutes des falaises.

11 septembre, 2014

La Mine, c’est pas l’usine au pic de la Mine (11 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:59

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Massif du Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Pic de la Mine (2708 m),

face NW,

« La Mine, c’est pas l’usine » (D+/350 m)

La partie gauche de ce versant, bien visible du refuge de Vénasque, recèle à notre connaissance deux voies, une Céréza de 1964 pour laquelle il est difficile de trouver des renseignements et une beaucoup plus moderne de 4 longueurs entièrement équipée. Plus à droite cet éperon nous est apparu comme une évidence, nous n’avons pas eu à beaucoup discuter pour tomber d’accord sur l’objectif de la journée. Le gros point d’interrogation restait la qualité du rocher, le pic de la Mine n’étant pas connu pour être un modèle de compacité. Finalement sans être irréprochable, le caillou est de bonne qualité avec même quelques sections de granit compact sculpté. Un peu d’habitude de ce style de rocher permettra quand même de mieux apprécier la voie. L’itinéraire suit l’éperon NW à l’exception d’un petit écart sur son flanc droit dans la partie médiane. Le cadre est à la hauteur de l’intérêt touristique du secteur de l’hospice de France. Pouvoir grimper ici est déjà en soi, une très bonne raison de rendre une visite à ce sommet.

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Première ascension : P. Lecomte, S. Lucéna et J.P. Pujolle (PGHM Luchon) le 11 septembre 2014.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Il monte en de nombreux lacets. Passer au refuge d’où le versant NW de la Pique est parfaitement visible et continuer en direction du port de Vénasque. Quitter rapidement l’excellent sentier pour monter en direction du bas de l’éperon où se déroule la voie (1 heure 30 d’approche). L’éperon se situe juste à gauche d’un immense dièdre blanchi. L’attaque se situe au point le plus bas de l’éperon au niveau d’un dièdre.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le dièdre clair, contourner un petit surplomb par la droite. On découvre derrière une fissure qui part vers la gauche. La remonter intégralement jusqu’à une terrasse herbeuse (5+, 1 piton de relais).

L2 : suivre le flanc droit de l’éperon sur une trentaine de mètres puis rejoindre le fil que l’on suit jusqu’au relais (4, relais sur friends).

L3 : continuer sur le fil de l’éperon facile jusqu’à buter sur un surplomb. Traverser 3 mètres à droite pour découvrir un dièdre rougeâtre que l’on remonte pour atteindre un second dièdre clair. Contourner un surplomb par la droite et remonter une rampe en diagonale vers la droite (5, 1 piton de relais).

L4 : suivre une marche à droite, d’abord à l’horizontale puis une dalle en ascendance à droite (on est alors très près du dièdre cheminée qui borde l’éperon à droite), jusqu’à une cheminée facile (4, relais dans la cheminée sur friends).

L5 : Continuer dans la cheminée jusqu’à rejoindre le fil de l’éperon. Une zone couchée mène au pied d’un dièdre à droite du fil (4, relais sur friends)

L6 : Remonter le court dièdre puis en ascendance à gauche pour retrouver le fil de l’éperon que l’on suit (4, relais sur friends).

Au-dessus l’éperon se transforme en une arête moins raide (II/III) où alterne le rocher et l’herbe, dont l’ascension demande quelques précautions. On rejoint le sommet en 150 mètres.

Difficultés : D+, l’itinéraire, dicté par l’éperon ne devrait pas trop poser de problème. Le rocher demande un peu d’attention.

Equipement : 2 pitons de relais sont restés en place.

Matériel : Sangles, un jeu de friends complet jusqu’au camalot N°3, coinceurs, dégaines longues. Les pitons ne sont pas obligatoires. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

horaire : 4 heures pour la voie.

9 septembre, 2014

l’Immortela au Néouvielle (24 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:28

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Néouvielle (3091 m),

face Sud,

l’Immortela (TD+/350 m)

Voie qui ne comporte que des belles longueurs variées, un équipement très intelligent, le tout sur un très beau rocher, à faire sans hésiter.

immortela

Première ascension : J. Loaec, P. Roussié, P. Foltier, J. Prat et O. Mauroy en juillet 2012

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit soit jusqu’au lac de Cap de Long soit jusqu’au lac d’Aubert (route à péage).

Accès pédestre : En fonction du lieu de parking il faudra soit passer au pas du Gat et descendre de 50 mètres derrière pour gagner le sentier des terrasses si on vient d’Aubert, soit traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité si on vient de Cap de Long. suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle (vieilles marques de balisage rouge). On traverse en remontant une grande zone d’éboulis sous la face Sud du Ramougn et du Néouvielle (neige en début de saison). L’attaque se situe une cinquantaine de mètres à droite du départ de la vire Batan, au niveau d’un éperon à droite d’une zone de rochers noirs. Compter 1 heure 30.

Descente : Si on est garé à Aubert, il n’y a plus qu’à suivre la voie normale du Néouvielle (neige assez tard en saison, 1 heure à 1 heure 30).

Si on est garé à Cap de Long, la meilleure solution semble être de descendre dans le vallon entre Néouvielle et Ramougn, passer au pied de la face Nord de ce dernier. Peu après, on découvre sur la droite, une brêche ornée d’une flamme de pierre. Elle permet de rejoindre le versant Est du Ramougn puis le pas du Gat où l’on retrouve l’itinéraire de montée (1 heure 30).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le flanc gauche de l’éperon puis un dièdre légèrement à droite. Une dalle en traversée vers la gauche donne accès au relais.

L2 : en ascendance à gauche le long d’une fissure.

L3 : remonte les dalles au-dessus du relais légèrement vers la gauche et se termine par un court surplomb.

L4 : partir à gauche du relais puis une succession de petits murs raides, relais sur une terrasse.

L5 : partir en légère ascendance à gauche puis tout droit. Relais à gauche de l’éperon au niveau d’un petit surplomb.

L6 : rejoindre une dalle à gauche d’un couloir puis droit jusqu’à une grande vire. Relais à l’angle d’un monolithe.

L7 : traverser à gauche du relais pour franchir un passage raide jusqu’à une terrasse. Franchir le dièdre qui succède jusqu’à un couloir.

L8 : à droite du relais par une belle écaille puis légèrement à gauche vers un dièdre dont on s’échappe par la droite pour finir sur une dalle.

L9 : 100 mètres en III jusqu’au sommet en suivant l’éperon.

Difficultés : TD/TD+, peu de difficulté d’itinéraire en étant un peu attentif.

Equipement : Gougeons et pitons dans les zones compactes.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, un jeu de coinceurs. Crampons pour le début de saison, l’attaque pouvant être défendue par un important névé. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 350 mètres.

Altitude sommet : 3091 mètres

Horaire : 3 à 4 heures pour la voie.

18 août, 2014

Enchainement arête Ferbos – Arête des 3 conseillers – Ramougn (17 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:50

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Massif du Néouvielle,

Enchaînement arête Ferbos (AD/500 m) au pic des 3 conseillers (3039 m) – Arête des 3 conseillers (AD/200 m) au Néouvielle (3091 m) – Traversée

du Ramougn (3011 m) d’Ouest en Est (PD+/150 m)

Il n’est pas rare de voir des cordées enchaîner la Ferbos et les 3 conseillers, ce qui constitue déjà un bel enchaînement très logique. Pourquoi ne pas y rajouter le Ramougn, tout proche, pour profiter d’une belle et longue journée de montagne ? Il ne faudra pas hésiter à partir très tôt pour garder un peu de marge dans l’horaire mais aussi pour profiter des belles couleurs matinales sur le versant Est du Turon alors que l’on se trouve déjà dans la Ferbos. Ces arêtes font partie des joyaux Pyrénéens.

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Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit soit jusqu’au lac de Cap de Long soit jusqu’au lac d’Aubert (route à péage).

Accès pédestre : En fonction du lieu de parking il faudra soit passer au pas du Gat et descendre de 50 mètres derrière pour gagner le sentier des terrasses si on vient d’Aubert, soit traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité si on vient de Cap de Long. suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle (vieilles marques de balisage rouge). On traverse une grande zone d’éboulis sous la face Sud du Ramougn et du Néouvielle (neige en début de saison) pour gagner l’extrémité d’une banquette herbeuse où démarre l’arête Ferbos. On se situe à une centaine de mètres de la base même du départ de l’arête. Une cheminée avec un bloc coincé est un bon point de repère (cairn à l’attaque). Compter 1 heure 30.

 Arête Ferbos

Première ascension : H. et J. Ferbos le 09 septembre 1937.

Descriptif de l’itinéraire : Peu de passages caractéristiques permettent de faire une description précise de cette arête. Remonter la cheminée au bloc coincé pour atteindre le fil proprement dit. Ensuite on chemine tantôt à droite, tantôt à gauche de l’arête, parfois sur le fil (III, traces de passage). On arrive à une brêche, on gravit le mur suivant grâce à une fissure à gauche (III+). On atteint le sommet par des rochers faciles.

Difficultés, hauteur : AD/500 m. L’escalade, peu soutenue, est rapide et bien protégeable.

Equipement : Aucun équipement en place.

Horaire : 2 à 4 heures pour la voie.

Descente : Suivre facilement l’arête Nord-Est cairnée jusqu’à la brêche du Néouvielle (15 minutes).

Arête des trois conseillers

Première ascension : Brulle, De Monts et Célestin Passet en 1891 et peut-être par H. Durand et C. Latour en 1873.

Descriptif de l’itinéraire : Attaquer directement sur le fil au-dessus de la brêche du Néouvielle. On suit l’arête sur une centaine de mètres (III, un friend coincé) à l’exception d’un petit détour versant Cap de Long. L’inclinaison diminue jusqu’au pied d’un nouveau ressaut que l’on peut gravir directement par un dièdre raide (IV, 2 pitons) ou bien par la droite par le passage horizontal de « la boîte aux lettres », on rejoint l’arête facilement juste après. On suit ensuite l’arête jusqu’au mur terminal la « proue de navire ». Il s’agit d’un très beau ressaut de 20 mètres de granit magnifiquement sculpté (III+). Une courte arête horizontale mène au sommet.

Difficultés, hauteur : AD/200 m. Escalade plus soutenue que la Ferbos facilement protégeable.

Equipement : On trouve quelques friends récalcitrants et 2 pitons de passage.

Horaire : 2 heures pour la voie.

Descente : Emprunter le début de la voie normale vers le Nord pour gagner un replat sur l’arête qui sépare le vallon du Néouvielle du vallon du Ramougn. Basculer à l’Est dans le vallon Nord du Ramougn pour gagner un névé persistant. Le traverser pour gagner une rampe oblique à gauche du point le plus bas de l’arête qui relie le Néouvielle au Ramougn (cairn). Une demi heure du sommet du Néouvielle.

VN du Ramougn versant Ouest

Première ascension : Inconnue.

Descriptif de l’itinéraire : Suivre la rampe oblique vers la gauche (cairns) jusqu’à une brèche sur l’arête. Traverser la dalle versant Nord (III) jusqu’à une nouvelle brèche. Traverser une nouvelle dalle (III) toujours en se tenant au Nord. On suit ensuite plus ou moins l’arête plus facile jusqu’au sommet.

Difficultés, hauteur : PD+/150 m.

Equipement : Aucun.

Horaire : 30 minutes.

Descente : On emprunte la voie normale de la face Est haute de 100 mètres. Du sommet descendre de quelques mètres directement puis bien appuyer à gauche vers l’arête Nord-Est (cairn) que l’on désescalade sur 50 mètres jusqu’à une vire qui permet de traverser vers la droite. Un système de banquettes à droite d’un couloir permet d’en gagner la partie basse moins raide. Désescalader ce couloir jusqu’au pied de la face (névé). Cette descente comporte quelques pas de désescalade en III/III+. Descendre ensuite tout le versant Est du Ramougn en appuyant à droite jusqu’au pas du Gat où l’on descend à droite ou à gauche en fonction du lieu de stationnement (1 heure 30).

Matériel : 6 dégaines longues, 4 ou 5 friends, coinceurs, sangles, crampons en fonction de l’enneigement. Un encordement à 30 mètres est suffisant.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales IV

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