Quelques topos montagne des Pyrénées

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5 février, 2017

Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 12:00

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

« Ta touffe m’étouffe » (TD-, M4+/150 m)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de deux piliers caractéristiques, dans une très belle ambiance. Seule la seconde longueur est soutenue avec un passage physique. La voie se protège très bien sur friends. De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Topo ta touffe m'étouffe 2

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle, Alexis Ballesta et Henri Fiocco le 02 février 2017.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (60/70°, 1 goujon). Relais rive gauche (1 goujon).

L2 : Le dièdre de gauche (M4+, 1 piton, 1 goujon), puis des pentes d’herbe. Relais sur arbre rive droite ou gauche.

L3 : Le couloir, alternance d’herbe et neige (45/50° avec un passage plus raide), relais sur arbre.

De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD-/M4+.

Equipement : 1 goujon dans L1 et R1. Un piton et un goujon dans L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 150 mètres pour rejoindre le sommet.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

10 janvier, 2017

Cascades du cirque de Grauès (05 janvier 2017)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:28

Luchonnais, vallée du Lis,

Cascades de Grauès, versant Nord, 2100 mètres environ.

Ce site, peu connu, revêt pourtant beaucoup de charme : belles lignes et tranquillité quasi assurée. C’est au prix d’une marche d’approche assez conséquente (environ 1000 mètres de dénivelée) que l’on pourra profiter de ces belles cascades. L’idéal est d’y aller lorsque l’enneigement est faible, souvent en début de saison. Il ne faudra pas oublier que l’on est en haute montagne et que la marche d’approche traverse de nombreuses zones ou s’effectuent des purges parfois énormes.

Grauès 1Grauès 2

Présentation : Quand tout est bon, il y en a pour tous les goûts avec des inclinaisons de cascades variées. Le point commun est l’absence totale de matériel en place. La descente par certains couloirs que l’on aura pris soin de repérer est possible, mais quelques rappels sur lunules peuvent parfois être plus simples.

Orientation : Nord.

Altitude : Entre 2100 et 2300 mètres.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte dans une épingle à droite pour prendre à gauche la vallée du Lis. Suivre la route jusqu’à son terminus, parking.

Accès pédestre : Du parking, traverser la rivière et emprunter le bon sentier qui monte en lacets à la cabane de l’Artigue (ruines). Traverser la prairie et continuer en rive droite du ruisseau sur un bon sentier jusqu’à la cabane de la Coume (en état mais très sale). Continuer plus ou moins dans le fond du vallon vers le Sud-Est puis vers le Sud jusqu’au cirque de Grauès où les cascades sont enfin visibles (2 heures depuis la voiture).

Description des cascades :

  • 1 : La sardine : rarement en condition, petit couloir entrecoupé de courts ressauts de glace.
  • 2 : Baleine bleue : première connue : Alberto Fernandez et Cesar Atorrasagasti le 07 mars 1998. Elle est composée d’une cascade d’une soixantaine de mètres suivie d’un couloir de 100 m. 3/3+/IV. Descente par le couloir à gauche.
  • 3 : Artif-ice : Très belle cascade soutenue dont le bas ne se forme que difficilement. 5+/III, 100 mètres.
  • 4 : Douches moi fort : 4/III, 140 mètres.
  • 5 : Languette : 3/III, 140 mètres 75° maximum avec un possible passage mixte (IV).
  • 6 : Pichounette : 2/III, 150 mètres. Voie couchée d’initiation.
  • 7 : L’escalier : L’accès se fait par un couloir étroit en neige. Ensuite 4/III à droite ou 4+/III, 60 mètres à gauche (descente possible en un rappel sur un sapin à droite). Il est possible de continuer au-dessus par une pente de neige pour accéder à un dernier mur de glace.
  • 8 : Le muret : passages à 85° maximum.
  • 9 : ?

Equipement : Quasiment rien en place.

Matériel : Celui pour la glace en rajoutant quelques friends, 2 ou 3 pitons, de quoi faire des lunules.

 

4 novembre, 2016

Petitou au pic du Gar (01 novembre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:21

Luchonnais, pic du Gar,

falaise de Prat Dessus, face Sud,

« Petitou » ED-/200 m (7a+ max, 6a/b oblig.)

« Petitou » et sa voisine « petite Marie » sont devenues, à juste titre, des classiques du pic du Gar. Avec « Ginseng », elles font partie des voies les plus parcourues de ce magnifique massif calcaire. L’équipement moderne et la beauté de l’escalade y sont sans doute pour quelque chose. A parcourir sans hésiter tellement l’escalade y est plaisante et astucieuse.

16-11-01 Petitou au pic du Gar

Première ascension : O. PLANO, O. MARIANDE, P. SANCHO et D. PASSERON de la CRS montagne de Lannemezan.

Accès voiture : Quand on arrive de Montréjeau, prendre la direction de Bagnères de Luchon. Remonter la vallée jusqu’au rond-point de Chaum ou l’on prend la direction de Saint-Béat. Après 2 kilomètres, prendre à gauche en direction de Eup et de Bézins-Garraux. Suivre ensuite la direction de Garraux où l’on se gare.

Accès pédestre : Suivre le GR86 jusqu’à la prairie sous le col de Matet. La traverser et rentrer dans la forêt. Continuer dans l’axe en contournant une falaise par la droite. On arrive sur une croupe (toujours dans la forêt) que l’on suit jusqu’à être en vue de la falaise. Continuer sur la croupe une pente herbeuse plus raide jusqu’au pied de la falaise au niveau d’un col. L’attaque se situe 50 mètres à droite (deux goujons reliés) que l’on atteint en traversant une pente herbeuse raide et exposée où il vaut mieux sortir la corde. Compter 1 heure. Un accès par le haut en rappels est possible.

Descente : En 4 rappels avec un rappel de 60 mètres : R7, R5, R3, R2. On revient ensuite sur ses pas (45 minutes à pied).

Il est également possible de descendre à pied, du sommet de la voie, suivre une sente vers la droite qui rejoint rapidement la voie normale du pic du Gar.

Descriptif : Aucun problème d’itinéraire, au départ de L2, il faut prendre la ligne de droite (Petite Marie à gauche). Les deux dernières longueurs se situent à droite d’une fissure bien marquée que l’on atteint en traversant une pente herbeuse raide.

Difficultés : 7a+ maximum, 6a/b obligatoire. La voie est soutenue dans le 6a/b, les passages plus durs sont courts. L’escalade est plutôt technique et sur les pieds mais nécessite un peu de continuité.

Equipement : Excellent et bien pensé sur goujons de 12 mm.

Matériel : 14 dégaines plus les relais, rappel de 60 mètres confortable pour les rappels.

Hauteur de la voie : 200 mètres. 7 longueurs dont certaines courtes.

Altitude sommet : 1756 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

28 octobre, 2016

La cheminée rouge au Quié (23 octobre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:19

Quié de Sinsat,

Secteur de la Poire, face Sud,

« La cheminée rouge » (TD-/320 m)

Pour l’approche, c’est comme d’habitude au Quié, soit tu suis les points rouges, soit tu joues au sanglier. La voie est très belle et l’escalade variée, dommage qu’à partir de la seconde moitié le rocher demande pas mal d’attention dans les zones faciles. C’est une façon élégante et pas trop dure d’atteindre le sommet du Quié. Descente très agréable entre hêtres et sapins. La voie est équipée mais deux ou trois friends moyens permettent de s’assurer dans les zones faciles sans spit.

16-10-23 Cheminée rouge au Quié 2

Première ascension : Daniel Gillereau et M. Roques en 1970. Rééquipée par Bernard Cathala et Régis Favier en 1986 puis par Irène et Gérard Lasbordes en 1996.

Accès voiture : De Foix, remonter la vallée en direction de l’Andorre, traverser Tarascon sur Ariège et continuer jusqu’au village de Sinsat où l’on commence à apercevoir l’ensemble des falaises du Quié. Dans le village, prendre une petite rue sur la gauche (panneau indicateur « falaise ») et traverser l’Ariège. Continuer à droite après le pont et traverser le village de Barry d’en haut où l’on prend à gauche la route qui monte en lacets. Se garer à la 6ème épingle.

Accès pédestre : Du petit parking, suivre le chemin qui part à flanc balisé en rouge (panneau au départ). Il monte raide dans des pelouses pour arriver au secteur de couennes de Verdun. Continuer en ascendance pour passer sous le secteur de la Mirouge (gros surplombs orange). Après avoir passé l’angle gauche de cette falaise, monter raide jusqu’au pied de la Poire. On rencontre une corde fixe, ne pas l’emprunter mais traverser 30 mètres vers la gauche pour trouver le pied de la voie, ligne de goujons visibles. Compter 1h15.

Descente : Sur le versant opposé, suivre une sente balisée en rouge, d’abord sur la crête, elle plonge dans une forêt de hêtres et sapins. Au niveau d’une prairie, prendre à droite un raide et bon sentier qui amène à la route. La suivre jusqu’à la voiture (raccourcis possibles dans les épingles).

Descriptif des longueurs :

L1 : V – longueur plutôt dalleuse bien équipée à droite de l’éperon de la Poire. Relais sur une bonne vire.

L2 : IV – Traverser une zone facile jusqu’à un dièdre ascendant vers la gauche. Relais au pied d’un dièdre raide.

L3 : V+ – Suivre le dièdre vertical

L4 : 6b – Franchir le mur juste à gauche du dièdre. Continuer au fond du dièdre jusqu’à un piton où on traverse à gauche pour trouver un autre dièdre que l’on gravit jusqu’à une bonne terrasse.

L5 : V – D’abord en ascendance à gauche dans une zone couchée en mauvais rocher pour gravir un dièdre vertical. Relais au-dessus d’un arbre.

L6 : V – Droit puis en ascendance à gauche pour faire relais au pied de la zone orangée.

L7 : V – Le dièdre de rocher orange. Relais sur l’éperon à gauche.

L8 : V+ – Le beau mur à gauche du dièdre en tirant à gauche dans le haut de la longueur.

L9 : IV – Suivre l’éperon.

L10 : V – Un mur raide et fissuré mène au relais. Continuer au-dessus dans les buis. Relais sur arbres.

Difficultés : TD-. 6b max, V+ obligatoire. Escalade en dalles, murs et dièdres plutôt extérieure.

Equipement : La voie est équipée en gougeons avec parfois un peu d’engagement que l’on peut réduire en rajoutant friends ou coinceurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais, quelques friends et cablés peuvent être utiles.

Hauteur de la voie : 320 mètres, 10 longueurs.

Horaire : 4 à 5 heures.

Topo : Escalades en Ariège – Le Quié de Sinsat aux éditions 3 sup éditions.

Où dormir : Nombreux gîtes et campings dans la vallée. Camping municipal « le bois de boulogne » au village des Cabannes, pas cher et à 5 minutes des falaises.

18 octobre, 2016

Falaises de dry de la vallée du Lis, mail de la Clote (octobre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:08

Secteur composé de plusieurs petites falaises émergeant plus ou moins de la forêt. Malgré une orientation Sud-Est, la végétation ne laisse pas beaucoup percer le soleil. La mousse présente sur toutes les zones les moins raides en dit long sur l’humidité présente dans le secteur.

Le coin est connu depuis des décennies par les grimpeurs locaux, comme en témoignent quelques vestiges (pitons, spits de huit) présents le long des rares lignes de faiblesse. Plus bas, en bord de route, des blocs de belles tailles proposent de beaux parcours. Malheureusement, et malgré un nettoyage par le LHM cet été, la mousse reprend rapidement ses droits.

Pour les couennes de dry proposées ici, il ne faut pas s’attendre à de gros dévers mais plutôt une escalade technique verticale ou en léger dévers. Certaines voies sont naturelles, d’autres ont nécessité l’amélioration de quelques trous. Toutes les cotations sont à confirmer.

Altitude : 1200 mètres environ

Orientation : Sud-Est

Equipement : goujons de 12 mm, quelques uns de 10. Equipement rapproché pour permettre à tout le monde de grimper sereinement en tête.

Hauteur : entre 8 et 20 mètres.

Accès :accès vallée du Lis

Secteur 1 :

Secteur 1

1 : Objectif J.O – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Objectif lune – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 2 :

secteur 2

1 : Médiacrité - Cotation ? – Bernard Quinio

2 : Le dièdre – D4 – Mathieu Peyet et Julien Laporte

Secteur 3 gauche :

secteur 3

1 : Auprès de mon arbre – D5, naturelle – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Vieille branche – D6 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 3 centre :

secteur 3 centre

3 : Le poinçonneur du Lys – D4 – Bernard Quinio

4 : Gland des chaînes – D6 – Bernard Quinio

Secteur 3 droite :

secteur 3 droite

1 : Cham haut – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : La délivrance – D6+ – Bernard Quinio

3 : Les vieux – D4+, naturelle – Bernard Quinio

4 : Trouffignon – D6+ – Maxence Guillon et Bernard Quinio

Secteur 4 :

secteur 4

Accès par une vire inclinée (corde fixe).

 1 : El cap – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : Pas cap – D6, naturelle – Bernard Quinio

Secteur 5 :

secteur 5

Secteur aménagé et équipé par Julien Laporte et Lucas Rodriguez.

1 : mur fortement déversant

2 : dièdre fissuré

3 : fissure oblique

4 : fissure se terminant dans des rondins.

31 juillet, 2016

Mariposa à la muraille de Cap de Long (30 juillet 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:07

Massif du Néouvielle,

muraille de Cap-de-Long (2200 m), face Est, secteur Mariposa

« Mariposa » TD-/120 m, 6a max, V+ oblig.

Voie remarquable seulement interrompue dans la seconde moitié de la seconde longueur. La première longueur se déroule sur un granit incroyablement sculpté suivi d’une succession de belles écailles. La dernière longueur est bien soutenue. Très bien équipée, il n’y a rien besoin de rajouter.

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Première ascension : Jacques Prat et Marie Matharan.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on l’atteint en 10 minutes de marche en visant le pilier orangé dans la partie gauche de la muraille. Le nom est inscrit au pied.

Descente : Le plus rapide semble être en deux rappels. Le premier jusqu’à R2, le second dans le couloir à gauche lorsqu’on regarde la paroi, il dépose 50 mètres au-dessus de l’attaque.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les gougeons.

Difficultés : TD-, 6a max, V+ oblig, voie variée plutôt raide.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 120 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 1 heure 30.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

Par-delà les brumes à la muraille de Cap de Long (29 juin 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:00

Massif du Néouvielle,

muraille de Cap-de-Long (2200 m), face Est, secteur embarquement immédiat

« Par-delà les brumes » TD+/190 m, 6b+ max, 6a+ oblig.

Voie qui grimpe pas mal quand même et qui remet les idées en place concernant la pose des pieds. Il s’agit de la voie la plus à droite de la muraille, certainement pas la plus jolie mais avec de très beaux passages tout de même, à faire après le parcours d’autres voies plus classiques.

16-06-29 par delà les brumes à Cap de Long

Première ascension : Jacques Prat et Lise Mazin.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 2 minutes de marche !!

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 minutes.

Il est également possible de descendre en rappel dans le secteur du Pubis, ce qui est une bonne option. Deux rappels avec une 50 mètres. Le premier rappel se trouve facilement à l’extrémité d’une main courante et reconnaissable à deux gros maillons en fer rouillés.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les spits, il s’agit de la voie la plus à droite.

Difficultés : TD+, 6b+ max., 6a+ oblig., voie variée.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 190 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 2 heures.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

28 juillet, 2016

Les poupées Russes à la muraille Sud du ramougn

Classé dans : — topospyreneens @ 14:37

Muraille Sud du Ramougn, massif du Néouvielle,

« Les poupées Russes » TD/180 m

Itinéraire parcouru à deux reprises, la très bonne première impression du premier parcours a été confirmée, le rocher est excellent, l’escalade variée se protège très bien dans toutes les longueurs. La traversée sous le toit de la troisième longueur est inoubliable et a un côté Yosémitique, le dièdre de la dernière longueur est splendide. Il y a désormais un piton dans cette traversée qui n’était pas présent lors de notre premier parcours.

16-07-16 Les poupées Russes au Ramougn

Première ascension : Stéphane Clermont et Charles Perrin le 09 septembre 2012.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Le sentier devient horizontal en passant sous le pas du Gat. Il se redresse à nouveau en se rapprochant de la muraille Sud. La voie débute au niveau d’une vire herbeuse en ascendance à droite alors que le sentier redevient horizontal. On se trouve à une cinquantaine de mètres à droite de « Parking sauvage ». Remonter la vire sur une quinzaine de mètres jusqu’à une fissure verticale à droite de l’aplomb du dièdre de la seconde longueur. Compter 45 minutes à 1 heure.

Descente : Du sommet de la voie descendre sur la crête puis, sur le versant opposé, prendre une rampe qui descend en oblique vers la gauche (cairns) et dépose sur le vaste versant Est du Ramougn. Descendre celui-ci par sa rive droite jusqu’au pas du Gat (attention il s’agit du second col que l’on rencontre sur la crête des Laquettes). Le pas du Gat permet de repasser sur le versant Cap de Long où l’on retrouve le balisage de la HRP et le chemin d’accès (45 minutes à 1 heure du sommet de la voie au parking).

Descriptif des Longueurs :

L1 : remonter la fissure verticale (V+) puis une zone plus facile jusqu’à une terrasse à 20 mètres du sol.

L2 : escalader la cheminée dièdre dans l’axe (IV+, une sangle sur un béquet), le relais sur deux pitons se trouve à droite sur une vire d’éboulis.

L3 : revenir à gauche horizontalement et rejoindre le bord droit du grand surplomb. Traverser intégralement la dalle vers la gauche (V+, bonnes protections dans la fissure sous le surplomb). Le relais (1 piton) se situe 8 mètres au-dessus de l’extrémité gauche du surplomb.

L4 : Droit au dessus du relais dans un bastion raide, une légère traversée à gauche permet de rejoindre un second mur de rocher orangé (V+). Relais sur friends sur une terrasse au dessus.

On rejoint R4 bis (1 piton) en descendant dans le couloir à gauche sur une vingtaine de mètres.

L5 : Dans l’axe par un dièdre ouvert, un crochet à gauche par une écaille permet de rejoindre un autre dièdre raide (V+) qui dépose sur une terrasse, relais sur friends.

Par une traversée à droite on peut rejoindre la crête.

L6 : 15 mètres d’escalade (IV+) dans l’axe amènent à la crête.

Difficultés : TD, 5+ max et obligatoire. Peu de matériel en place, la voie est soutenue dans le V+.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 4 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 180 mètres.

Altitude sommet : 2500 mètres environ à la sortie de la voie. Le sommet du Ramougn que l’on peut atteindre facilement par son versant Est (III) où l’une des deux arêtes qui le borde culmine à 3035 mètres.

Horaire : 2 heures 30.

Topo : « Escalades à Cap de Long » de l’association Aure vertical, édition 2013.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

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