Quelques topos montagne des Pyrénées

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27 avril, 2018

Le pilier Luchonnais à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 11:13

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Barousse, Montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

Le pilier Luchonnais TD/280 m

Topo Areng Le pilier Luchonnais

Topo Henri Fiocco

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 mars 2018.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description :

L1 : suivre le dièdre peu marqué (70/90°, 1 goujon). Relais sur un gros sapin.

L2 : Dalle que l’on remonte en louvoyant au grès des touffes. Relais sur arbre au sommet d’une aiguille détachée.

L3 : Descendre au petit col et remonter légèrement en face pour rejoindre le troisième relais de Fanou sur un gros sapin.

L4 et L5 : remonter le couloir de Fanou sur une vingtaine de mètres et bifurquer dans la branche de gauche que l’on suit sur deux longueurs. On peut rejoindre le sommet en suivant l’arête facile vers l’Ouest.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD.

Equipement : 1 goujon dans L1 et L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 280 mètres.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

25 juillet, 2015

Pirineos con fronteras au pic d’Estrémère

Classé dans : — topospyreneens @ 18:40

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Secteur du Pourtalet,

Pic d’estrémère (2135 m)

Face Ouest,

« Pirineos con fronteras » 6c/275 m (6a oblig.)

Voie insoupçonnée dans une face qui n’attire pas forcément le regard. Pourtant on y trouve de belles longueurs très variées. Le rocher doit s’arranger au fur à mesure des répétitions, il n’est pas si mauvais que le laisse présager le topo original, quelques réglettes sont toutefois à tester. Les longueurs sont courtes, certains relais peuvent être sautés. Orientée Ouest, elle permet de grimper au frais les jours de canicule.

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Première ascension : Julio Benedé, Luis Royo et Carlos Budrir en 2008.

Accès voiture : De Pau, suivre la direction de Saragosse. A Gan, laisser Oloron Sainte-Marie à droite et suivre la vallée d’Ossau. Passer Laruns puis les Eaux-chaudes. Continuer jusqu’au col du Pourtalet et se garer sur le premier parking versant Français.

Accès pédestre : Du parking, la face est bien visible, on la rejoint en suivant la frontière matérialisée par un muret en pierre. La voie suit l’éperon central et débute là où le rocher descend le plus bas (30 minutes d’approche).

Descriptif des longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit la ligne de spits. Possibilité de sauter des relais en gérant le tirage. L9 traverse une vire herbeuse en ascendance à gauche. L10 remonte au départ un couloir herbeux entre la paroi et une aiguille accolée.

Descente : Du sommet suivre la large crête herbeuse vers le Sud, passer deux couloirs d’éboulis raides où la descente semble possible. Une sente sur une croupe herbeuse permet de rejoindre le col du Pourtalet.

Difficultés : 6c maximum, 6a obligatoire. Les points sont rapprochés dans les passages les plus durs.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons.

Matériel : 12 dégaines dont des longues plus les relais, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 275 mètres pour 10 longueurs.

Altitude sommet : 2135 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

5 novembre, 2014

Arête du bec de corbeau au pic de la Mine (31 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

arête du bec de corbeau (arête Nord) au pic de la Mine (2708 m),

AD+/200 m

Il s’agit d’une belle course montagne un peu oubliée bien que recevant quelques visites tous les étés. La qualité du rocher a été une bonne surprise, finalement pas si mauvais que ça, il demande de l’attention mais n’est pas si exécrable que ce que l’on a pu lire. La longueur du bec est une belle cheminée à l’ancienne, très originale. Au final une belle surprise et une très belle journée montagne.

14-10-31 arête du bec de corbeau

Première ascension : J. Haurillon et Comet en 1911 pour le bec de corbeau. J. Giroix, M. Gysin, et J. Morin le 11 juillet 1923 pour l’aiguille Morin.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Juste au-dessus de la cabane de l’homme, le quitter pour prendre à gauche une sente qui monte au Clot de Layrous. Elle se perd dans l’éboulis sous le col de la Frêche que l’on atteint par un couloir raide (cairn au col, 1 heure 45 de l’Hospice). C’est le point de départ le plus classique pour l’ascension de cette arête. On peut toutefois monter à un col un peu plus au Nord (cheminée raide à la fin) qui permet de gravir les deux pointes avant d’atteindre le col de la Frêche.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

Si on part du col au Nord du col de la Frêche, contourner facilement la première aiguille par la gauche et descendre dans des rochers brisés jusqu’au pied de la seconde aiguille. Celle-ci ne pose pas de problème particulier, descendre au col de la Frêche par des rochers brisés.

Du col de la Frêche que l’on peut atteindre directement, faire une grande longueur de presque 60 mètres en se tenant sur le flanc droit de l’arête (III+, relais possible sur un arbre ou quelques mètres plus haut sur l’arête). Une section facile mène à une zone plus dalleuse (III+) que l’on gravit par le fil de l’arête jusqu’au sommet du petit corbeau. Désescalader versant Sud pour prendre pied sur des pelouses raides que l’on remonte jusqu’au bec de corbeau fendu par une profonde faille.

S’engager de quelques mètres dans la faille et la remonter en opposition (IV+, 1 piton) jusqu’au sommet de la pointe Est. On trouve un relais sur 1 piton et 1 pieu qui permet soit de redescendre dans la faille par un rappel de 25 m, soit de faire un grand rappel (50 m) versant Est jusqu’au pied de l’aiguille Morin.

Si on revient dans la faille, la traverser intégralement par son fond, on trouve à l’extrémité Sud un relais sur 2 pitons qui permet de faire un court rappel (20 m) qui dépose au pied de l’aiguille Morin.

Celle-ci se gravit en une grande longueur de 60 m par l’unique zone de faiblesse bien reconnaissable. Un petit surplomb à la sortie (IV) permet de prendre pied sur une vire quelques mètres en dessous de l’aiguille (vieux relais sur pitons). Traverser la vire pour trouver au bout un relais de rappel sur béquet. Un rappel de 15 mètres dépose à un col au pied du pic de la Mine.

Après quelques mètres en rocher délité au dessus du col, monter droit (III+) pour rejoindre l’arête Est du pic de la Mine. On suit alors cette arête sans difficulté jusqu’au sommet (3 à 4 heures).

Difficultés : AD+, itinéraire montagne où le rocher demande de l’attention. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement : Nous n’avons rien rencontré dans les longueurs, quelques relais en place notamment ceux de rappels qu’il faudra vérifier.

Matériel : Sangles pour rallonger, un jeu de friends petits et moyens, coinceurs. Les pitons ne sont pas obligatoires, un marteau pour retaper les pitons en place. Un encordement à 60 mètres nous a paru confortable mais pas indispensable. Tout l’itinéraire se parcourt bien en grosses.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

28 octobre, 2014

Eperon Lechêne + Saltimbanque au Cap d’Aou (23 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:56

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Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud,

Eperon lechêne avec attaque par « Saltimbanque » et sortie par le dièdre original (TD-/240 m)

La végétation n’est réellement gênante que dans la première longueur, ensuite c’est une succession de belles longueurs. Pas mal de spits de 8 et pitons qu’il faut quand même compléter. Rocher de bonne qualité et bien sculpté.

14-10-23 Eperon Lechêne copy

Première ascension : J.L Lechêne et C. Olivier le 18 septembre 1972.

Accès voiture : De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre : Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. La voie débute 50 mètres à gauche de cet amphithéâtre au niveau d’une flèche gravée. Compter 45 minutes.

Descente : Rejoindre facilement le sommet de la Pène Loungue puis descendre dans la forêt à droite pour rejoindre un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve un premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la voie en 2 rappels de 30 mètres.

Descriptif des longueurs :

L1 : peu définie, partir directement pour rejoindre un mur plus raide (fissure au départ), le franchir (2 spits dans le haut). En légère ascendance à droite (1 spit), on rejoint une vire avec un arbre. Repartir en ascendance vers la gauche pour atteindre une dalle (1 spit) au sommet de laquelle on trouve un relais sur deux spits.

L2 : franchir le petit mur fissuré à droite du relais. Remonter une aiguille de gauche à droite (2 spits, 2 pitons). On trouve derrière une zone moins raide (1 piton). Poursuivre sur un éperon secondaire jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur béquet et friend.

L3 : poursuivre sur le flanc gauche de l’éperon jusqu’à deux spits rapprochés. Traverser de 8 mètres à gauche (1 spit) et continuer droit jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur 1 spit et friend.

Désescalader quelques mètres pour rejoindre le col herbeux (échappatoire possible à droite par la forêt).

L4 : continuer sur le flanc gauche de l’éperon par une succession de belles écailles (3 pitons et deux spits), relais sur une vire.

L5 : traverser de cinq mètres à gauche pour atteindre un dièdre fissuré que l’on remonte entièrement pour rejoindre le fil de l’éperon. Relais sur béquet.

Difficultés : TD-, V+ max. et obligatoire, l’itinéraire est facile à suivre sauf pour la première longueur très herbeuse.

Equipement : La voie est équipée en spits de 8 et 10 mm dans les longueurs et aux relais. Les friends et coinceurs viendront compléter

 Matériel : 8 dégaines, sangles, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, quelques coinceurs, sangles. Encordement à 60 mètres.

Hauteur de la voie : 240 mètres. 4 longueurs.

Altitude sommet : 1531 mètres.

Horaire : 2 heure 30 pour la voie.

7 août, 2014

Happy culture au Bastan d’Aulon (05 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:02

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Massif du Néouvielle,

pic de Bastan d’Aulon (2721 m),

face Ouest,

Happy culture D+/250 m

Découverte de ce complexe versant Ouest du pic de Bastan d’Aulon pour l’ouverture de « happy culture », une belle voie à l’accent très montagne. Le projet trottait dans nos têtes depuis pas mal de temps, nous n’avons pas été déçus, l’itinéraire nous a proposé de belles longueurs d’escalade. Il faudra revenir car le versant est vaste, les aiguilles nombreuses et le rocher bien meilleur qu’il n’y paraît de loin.

14-08-05 happy culture au Bastan d'Aulon

Première ascension : Karen Le Turdu, Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle le 05 août 2014.

Accès voiture : Quelle que soit l’approche que l’on choisit, il faudra rejoindre le refuge de Bastan. On pourra donc se garer au parking d’Artigusse sur la route des lacs en vallée d’Aure ou au col du Portet au dessus de la station de ski d’Espiaube (route non goudronnée mais roulante).

Accès pédestre : Rejoindre le refuge de Bastan soit depuis le col de Portet par le GR10, soit depuis la route des lacs via le lac de l’Oule. Continuer sur le bon sentier (GR10c) en direction du col de Bastanet. On le quitte vers 2400 mètres pour partir vers l’Est en direction du cirque formé par le Portarras et le Bastan d’Aulon. Remonter ce cirque vers la droite en traversant un pierrier. La voie débute sur le flanc gauche d’un couloir d’éboulis. Une cheminée caractéristique marque le début de la première longueur. Compter 2 heures à 2 heures 30 depuis le col de Portet, un peu plus depuis Artigusse.

Descente : Du sommet de la voie, suivre l’arête vers le Sud pour rejoindre le sommet du Bastan d’Aulon (cairn), continuer toujours vers le Sud en descendant vers le col de Bastan. Après une centaine de mètres le long de l’arête, la quitter à droite (Ouest) pour emprunter un système de vires qui amènent à un couloir d’éboulis que l’on descend entièrement. On rejoint le sentier du col de Bastan un peu au-dessus du lac supérieur. Cette descente se déroule sur un terrain raide qui demande de l’attention, compter 3 heures de la sortie de la voie à la voiture.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : Commencer l’escalade par une cheminée. Virer en ascendance à gauche jusqu’à l’aplomb d’un dièdre. Un pas plus raide (V+, 1 piton) permet d’en gagner la base. Ne pas le remonter mais tirer en ascendance à droite par un dièdre fermé jusqu’à un gros bloc coincé. Faire relais au-dessus (1 coinceur bloqué). 45 mètres.

L2 : Remonter dans l’axe sur une dizaine de mètres dans une zone plus facile puis en ascendance à droite par une rampe à droite de l’axe de la chandelle (IV+). Relais dans un dièdre ouvert (1 piton). 45 mètres.

L3 : remonter le flanc droit du dièdre puis la courte arête jusqu’au sommet de la chandelle (IV). Relais sur béquet (sangle). 20 mètres.

Faire un rappel de 10 mètres sur le versant opposé jusqu’à une brèche, relais sur friends.

L4 : Se décaler de quelques mètres sur la droite pour contourner un gros bloc posé puis remonter dans l’axe le beau mur sur 30 mètres (V). On atteint une arête derrière laquelle on découvre un couloir herbeux. Relais sur friends sur l’arête. 40 mètres.

Traverser le couloir (marche) pour établir R4bis au pied d’un beau mur de granit clair.

L5 : Gravir ce mur dans sa partie gauche. En légère ascendance à gauche, rejoindre le pied d’un petit dièdre de rocher orangé. Traverser horizontalement à gauche sous un petit surplomb (V+) puis droit dans une zone plus facile. Relais sur béquet. 45 mètres.

L6 : Longueur facile pour rejoindre l’arête sommitale. Relais sur béquet. 70 mètres.

Difficultés : D+, V+ max. La voie n’est pas soutenue.

Equipement : La voie est très peu équipée. Deux pitons et un coinceur sont restés en place. Elle se protège très bien avec coinceurs et friends.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot en doublant éventuellement les tailles moyennes. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 250 mètres.

Altitude sommet : 2721 mètres au sommet du Bastan d’Aulon que l’on atteint en 10 minutes à toute crête de la sortie de la voie.

Horaire : 3 à 4 heures.

Où dormir : Pourquoi pas une nuit dans le petit écrin du refuge de Bastan.

30 août, 2011

Massif de la vanoise, secteur de Pralognan, la balade des joyeux marmottons à l’aiguille de la Vanoise (2796 m)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:58

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Vanoise, secteur de Pralognan,

aiguille de la Vanoise (2796 m), face Nord,

la balade des joyeux marmottons

Cette voie est plutôt typée falaise, 8 dégaines suffisent pour son parcours. Ne pas oublier quand même que l’on est en altitude, qui plus est en face Nord. La voie comporte un peu d’engagement dans les longueurs les plus faciles. A faire pour l’ambiance.

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Première ascension :J.P Grasso, D. Eynard, Roche en septembre 1994.

Accès voiture :D’Albertville, prendre la direction de Moutiers puis la D915 jusqu’à Pralognan la Vanoise. A l’entrée, prendre à gauche une petite route qui mène au hameau des Fontanettes, grand parking au départ d’un télésiège.

Accès pédestre :Du parking, monter sous le télésiège en direction du refuge du col de la Vanoise. Le quitter au niveau du lac des Vaches pour monter dans un pierrier vers l’impressionnante face Nord de l’aiguille de la Vanoise. La voie débute dans l’axe d’une épaule horizontale à droite du sommet. Un premier ressaut raide s’évite par un petit crochet à droite. Une vire revient vers la gauche au-dessus pour trouver la dalle de départ (spits visibles), 1 heure 30 des Fontanettes.

Descente :Du dernier relais, faire un rappel de 15 mètres versant Sud qui dépose sur une sente que l’on suit en direction du refuge du col de la Vanoise où l’on retrouve l’excellent chemin qui ramène aux Fontanettes (1 heure à 1 heure 30 du sommet jusqu’à la voiture).

Descriptif de l’itinéraire :La voie entièrement équipée ne pose pas de problème d’itinéraire.

L1 : V      L2 : Vsup      L3 : IV      L4 : IVL5 : IV      L6 : IV      L7 : Vsup     L8 : V      L9 : IV

Difficultés :D, V+ max, V obligatoire. Le rocher est de très bonne qualité, la voie traverse cependant des zones avec des blocs posés. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est entiérement équipée sur gougeons. Tous les relais sont sur deux gougeons. Dans les longueurs faciles l’espacement des points est parfois conséquent mais le rocher très compact ne permet de rajouter d’équipement.

Matériel :8 dégaines dont des longues plus les relais.

Hauteur de la voie :250 mètres. Escalade rapide.

Altitude sommet :2796 mètres.

Horaire :3 à 4 heures.

Topo :Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Alpinisme en Vanoise de Yannick Prebay et Dominique Mouchené.

Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan, arête W du petit Arcellin

Classé dans : — topospyreneens @ 21:46

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Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan,

Arête Ouest du petit Arcellin (2516 m)

Quand on est à Pralognan les aiguilles calcaires ne manquent pas d’attirer l’attention; le petit Arcellin et son arête Ouest, un peu plus élancée que les autres, a retenu notre attention. Très belle escalade de cette voie classique remise au gout du jour par l’ajout de quelques spits. Toutes les longueurs sont intéressantes, il n’est pas nécessaire de prévoir coinceurs ou friends. La descente par l’arête Est nous a paru un peu exposé mais complète bien cette journée montagne.

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Première ascension :R. Jeangeorges, R. Leininger, G. Tavernier le 07 septembre 1945.

Accès voiture :D’Albertville, prendre la direction de Moutiers puis la D915 jusqu’à Pralognan la Vanoise. A l’entrée, prendre à gauche une petite route qui mène au hameau des Fontanettes, grand parking au départ d’un télésiège.

Accès pédestre :Du parking, prendre la large piste qui part à droite du départ du télésiège. On la quitte après quelques centaines de mètres pour prendre à droite le sentier du cirque du Dard (panneau indiquant le col du grand Marchet). Il monte en lacets pour passer entre le grand Marchet et le petit Arcellin. L’attaque se situe versant Sud au niveau d’une rampe facile de droite à gauche qui permet de rejoindre l’arête. (1 heure des Fontanettes).

Descente :Il est possible, mais dommage à mon avis, de descendre en rappel dans la voie « Stop ou encore », on se prive alors des deux longueurs finales et du sommet.

La descente classique emprunte l’arête Est puis le versant Sud du col situé entre le petit et le grand Arcellin. Pour cela, du sommet, suivre l’arête vers l’Est en se tenant à gauche (sente, cairns). Elle descend puis remonte légèrement (pas de 3+, spits) toujours en se tenant à gauche. On rejoint l’arête très éfilée que l’on suit en descente jusqu’au col entre petit et grand Arcellin. Descendre versant Sud un système de vires (nombreux cairns) jusqu’à un rappel de 15 mètres dans un couloir. Au bas de celui-ci, on rejoint un pierrier qui ramène au pied de la voie (1 heure à 1 heure 30 du sommet au pied de l’arête puis 45 minutes jusqu’à la voiture).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : III, suivre la vire en ascendance à gauche pour rejoindre R1 derrière une écaille.

L2 : IV+, partir droit au-dessus du relais jusqu’à une terrasse où l’on traverse horizontalement à gauche pour rejoindre un dièdre qui ramène sur le fil. Un beau mur conduit à R2.L3 : IV, continuer au plus facile en très légère ascendance à gauche.L4 : V+, franchir le court mur dans l’axe puis en ascendance à droite jusqu’à une bonne vire.

L5 : IV, le dièdre évident au-dessus du relais. R5 à droite du fil.

L6 : IV, remonter la dalle à droite du dièdre, en sortir à gauche pour trouver R6.

L7 : IV+, suivre la cheminée dans l’axe qui se finit par un petit surplomb que l’on franchit légèrement à droite.

L8 : IV+, franchit le ressaut raide sur le fil.

L9 : III, suivre le fil en se tenant à gauche jusqu’à un grand replat.R10 se trouve à droite du fil (descente possible dans « Stop ou encore »).

L10 : IV+, droit au-dessus du relais pour rejoindre un beau dièdre puis une fissure.

L11 : III, évident jusqu’au sommet.

 

Difficultés :D, V+ max, V obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est presque entiérement équipée sur pitons, spits de 8 mm et gougeons. Tous les relais sont sur deux spits ou gougeons.

Matériel :8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens.

Hauteur de la voie :200 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet :2648 mètres.

Horaire :3 à 4 heures.

Topo :Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Alpinisme en Vanoise de Yannick Prebay et Dominique Mouchené.

Massif du Beaufortain, Aiguille de la Nova, pilier Sud

Classé dans : — topospyreneens @ 21:36

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Beaufortain, aiguille de la Nova (2893 m),

pilier Sud

La voie est magnifique et fait partie des belles de la Tarentaise. On est ici loin des aménagements des grandes stations de ski qui ont fait la renommée des vallées alentours. Cette vallée est faite d’alpages tournés vers l’élevage et la fabrication du Beaufort surmontés d’aiguilles rocheuses. Le rocher peu attirant de loin, est en fait excellent avec toutefois de courts passages qui demandent un peu d’attention. La voie est entiérement équipée et demande par endroit un peu de détermination compte tenu de l’espacement de certains points.

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Première ascension : R. Blanc, P. Bertim et A. Faradji le 28 août 1958.

Accès voiture : D’Albertville, prendre la direction de Bourg-Saint-Maurice. 14 kilomètres après Moutiers, quitter la nationale et traverser le village de Aime en direction de la cote d’Aime et de Valezan. Au hameau des Bergeries, prendre à gauche en direction du pont de la Gitte. Continuer sur cette route tant qu’elle est goudronnée. Parking au niveau de chalets lorsque elle se transforme en piste.

Accès pédestre : Du parking, remonter la vallée en direction du refuge de la Balme (panneau) en rive droite ou gauche. Peu avant celui-ci, au niveau d’un gros bloc, prendre à droite une sente qui remonte le vallon de la Nova. Elle suit une moraine herbeuse jusqu’à un replat vers 2500 mètres. Monter alors directement de raides pentes herbeuses puis d’éboulis jusqu’au pied du pilier, un rond rouge est peint au départ (1 heure 30 du parking, 1 heure du refuge de la Balme).

Descente : Le plus recommandable semble être de poursuivre par la traversée de l’arête Est. Pour cela, suivre le fil pour franchir le premier gendarme, le second se contourne par la droite. Un court rappel permet d’arriver à une brêche, remonter en face (4 sup) puis continuer sur la crête. Un autre court rappel (ou désescalade) amène au pied d’un gendarme que l’on gravit (4 sup) par la droite (pitons) ou la gauche (gougeons). Le parcours devient plus facile, on atteint un col (marques rouges) en se tenant plutôt versant Nord. Un couloir d’éboulis assez raide versant Sud permet de rejoindre le vallon de la Nova (2 heures 30 du sommet au col, puis 1 heure 15 jusqu’au parking).

Descriptif de l’itinéraire : La voie, équipée, ne pose aucun problème d’itinéraire dont l’orientation générale est donnée par le pilier lui-même.

L1 : 6a      L2 : 6a      L3 : 6a      L4 : 5b

L5 : 5a      L6 : 4b      L7 : 5b      L8 : 3

L9 : 4b      L10 : 4b    L11 : 4c    L12 : 4c      L13 : 4c

Difficultés : TD, 6a max et obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité.

Equipement : La voie est entiérement équipée. Les gougeons sont parfois un peu éloignés mais toujours placés intelligemment.

Matériel : 8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens, des sangles pour la traversée de l’arête.

Hauteur de la voie : 400 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet : 2893 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures pour le pilier.

Topo : Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Où dormir : Une nuit au refuge de la Balme réduit un peu la marche d’approche mais la course passe très bien à la journée.

 

26 septembre, 2010

Arête Nord-Occidentale au Balaïtous (15 septembre 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:05

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Balaïtous

Arête Nord-Occidentale

L’ambiance face Nord est bien présente sur cette arête, sans doute renforcée par des températures assez fraiches lors de notre parcours mi-septembre. Le Balaïtous était presque désert ce jour-là, rajoutant à l’éloignement de ce massif complexe. A quelques rares passages près, le rocher est excellent et l’itinéraire propose de très beaux passages. L’escalade de cette arête est assez longue et il ne faudra pas trop trainer car il serait facile de (beaucoup) rallonger l’horaire.

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Arête NW au Balaïtous
Album : Arête NW au Balaïtous

3 images
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Première ascension :H Lamathe, H. Le Breton et J. Senmartin le 08 août 1932.

Accès voiture :De Lourdes, prendre la direction d’Argelès-Gazost puis Arrens-Marsous. Continuer à remonter la vallée pour passer à côté du barrage du Tech et se garer au terminus de la route (maison du parc, 1470 m).

Accès pédestre :Du parking, suivre le bon balisage du parc national jusqu’au refuge de Larribet. De là, franchir la brèche de la Garenère à l’Ouest. Redescendre légèrement sur le versant opposé en direction des lacs de Batcrabère. Rapidement et dès que possible, quitter ce sentier pour suivre au plus près la crête de la Garenère vers le Sud (cairns). On arrive ainsi dans le petit cirque de l’Araillé (gros éboulis, névés en début de saison), l’arête devient alors bien visible, gagner au mieux sa base. L’attaque se situe une centaine de mètres à gauche de la base de l’arête (cairn) au niveau d’une petite rampe ascendante vers la droite. (1 heure 30 du refuge, 3 heures du parking).

Descente :En fonction des conditions, trois itinéraires peuvent être envisagés :

  • en début de saison, par la cheminée de Las Néous.
  • Par la grande diagonale dès que la neige n’y est plus présente. Pour regagner le vallon de Batcrabère, il est préférable de passer à la brèche des ciseaux plutôt qu’au col Noir. Elle est située un peu plus à l’Ouest et est caractérisée par deux gros blocs formant des ciseaux (on ne les voit qu’au dernier moment). Compter 3 heures jusqu’au refuge de Larribet.
  • Une dernière possibilité, en fin de saison consiste à emprunter les vires Béraldi.

 

Descriptif de l’itinéraire :Suivre la rampe ascendante à droite sur environ 150 mètre (II) pour gagner le fil d’arête où commence réellement l’escalade. Suivre le fil sur deux grandes longueurs (III+) en se tenant plutôt sur son flanc droit. On arrive ainsi au pied de deux importants gendarmes que l’on contourne par un système de vires herbeuses versant ouest qui conduisent à une grande vire caillouteuse (emplacement de bivouac) au pied de l’aiguille Lamathe. Gravir sur le flanc Ouest une cheminée puis une seconde, relayer 15 mètres avant que de rejoindre le fil de l’arête (III+, 45 m). Quitter la cheminée pour gravir un petit dièdre à droite (IV+) qui mène à une petite niche. La contourner par la gauche par des rochers brisés très raides, continuer par le dièdre fissuré dans l’axe (V, 2 pitons), en sortir à gauche pour faire relais au pied d’une dalle blanche fracturée. Remonter ces dalles puis un petit surplomb pour arriver au sommet de l’aiguille Lamathe (IV). On descend sur le versant opposé par 2 petits rappels (15 puis 25 m). Reprendre l’escalade en ascendance à gauche, un petit surplomb puis une dalle donne accès au sommet d’une petite aiguille. Un rappel de 20 mètres permet de rejoindre un couloir au pied d’une seconde aiguille que l’on ne gravit pas. Un cheminement facile sur le versant Ouest permet de gagner une bonne terrasse au pied du dernier ressaut. Monter droit au-dessus dans une sorte de dépression sur une longueur (III, 50 m). Continuer sur une dizaine de mètres jusqu’à une vire que l’on suit jusqu’à son extrémité droite (III). Franchir un petit mur au-dessus jusqu’à une rampe déversée qui permet de revenir à gauche jusqu’au pied de la dalle Fauchay (III+), la remonter (IV+, 3 pitons) et faire le relais au-dessus à droite. Un cheminement raide en ascendance à droite permet de gagner la brèche de Isards (III+, 50 m). On rejoint alors la voie normale de la grande diagonale non loin du sommet.

Difficultés :D. 5 max. Voie classique mais longue qui demande parfois un peu d’attention pour rester sur le bon itinéraire.

Equipement :on ne trouve que quelques pitons aux passages clés.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot, sangles. Piolet et crampons en début de saison.

Hauteur de la voie :500 mètres.

Altitude sommet :3144 mètres.

Horaire :4 à 5 heures.

Topo :Guide Ollivier Pyrénées occidentales (tome II : de la vallée d’Ossau au val d’Azun).Les 100 plus belles courses et randonnées de Patrice de Bellefon.

Sommets des Pyrénées, les plus belles courses de F à D de François Laurens.

Passages pyrénéens de R. Munsch, C. Ravier et R. Thivel.

 

Où dormir :Une nuit au refuge de Larribet raccourcira la marche d’approche, son gardien se fera un plaisir de vous renseigner.

17 décembre, 2009

Couloir Est de l’aiguille de l’Homme des neiges (16 décembre 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:30

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

crête Sud du Penjat, l’Homme des neiges (2306 m),

couloir Est

Lorsque l’on remonte la vallée de Vénasque en hiver, notre regard est plutôt attiré par le versant Ouest de la crête de la Pique et ses nombreuses goulottes et couloirs, le plus connu et le plus souvent parcouru est certainement le couloir en Y. Pourtant si l’on tourne la tête de l’autre côté, on sera forcément interpelé par le couloir Est du Penjat (course 11.1 du topo de Francis Mousel « neige, glace et mixte »). En continuant un peu plus au Sud, on pourra découvrir un autre couloir qui lui est parallèle et qui sort non loin d’une aiguille élancée : l’Homme des neiges. C’est ce couloir initiatique et rapide dont je vous propose le topo.

topo

couloir Est à lhomme des neiges
Album : couloir Est à l'homme des neiges

7 images
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Première ascension :Parcouru en été par F, Céréza et G. Barrère, le 03 août 1948 dont l’objectif était de gravir l’aiguille dénommée Homme des neiges bien visible sur la gauche lorsqu’on sort du couloir.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. Vers 1800m, au niveau du Culet (cascade), ne pas traverser le ruisseau mais monter plein Ouest en direction du couloir maintenant visible. (1 heure de l’hospice).

Description :On suit le couloir assez large sur son premier tiers (neige à 35/40°) jusqu’à venir buter sur un énorme bloc coincé qui forme une grotte. On peut le contourner par la gauche (neige) ou par la droite (mixte facile). La pente se redresse progressivement (45/50°) et le couloir se rétrécit jusqu’au pied du ressaut terminal mixte. Un petit crochet à doite permet de rejoindre une rampe mixte assez raide (70° sur 30 mètres) qui conduit sur la crête sommitale.

Descente :Descendre sur le versant opposé, plein Ouest, pour prendre pied dans le ravin de Louzère que l’on descend en se rapprochant de sa rive gauche. Il conduit à une forêt assez raide où l’on vient couper le chemin de l’impératrice qui ramène à l’Hospice de France (1 heure).

Difficultés :AD, couloir entre 40 et 50° avec une mini-longueur de mixte facile à la sortie.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 30 mètres de corde, 3 friends.

Hauteur de la voie :300 mètres pour le couloir.

Altitude sommet :2306 mètres (point côté sur la carte IGN).

Horaire :Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 1 heure jusqu’au pied du couloir.Couloir : 2 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

 

Topo :Pas de topo, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra aider à la localisation puisque ce couloir est voisin de celui décrit dans la course 11.1.

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