Quelques topos montagne des Pyrénées

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14 février, 2012

Cascade du Rouziet à Cierp Gaud (12 février 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 16:57

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Luchonnais, Cierp-Gaud, Mail de Serre (938 m), versant Nord,

cascade du Rouziet 

On connaît plus la falaise du Rouziet pour ses couennes rocheuses plein Sud que pour la glace. Pourtant, juste derrière le Mail de Serre, au Nord, se forme (très rarement) un très beau motif glacé. Il n’est pas compliqué d’évaluer sa formation, elle est visible de la route au niveau du rond-point de Chaum. Il n’est quand même pas courant de pouvoir pratiquer la cascade à 700 mètres d’altitude.

Cascade du Rouziet à Cierp Gaud (12 février 2012) 12-02-12-topo-Rouziet-112x150

 Première ascension : Difficile à dire, parcourue par H. Fiocco le 12 mars 2005.

Accès voiture : De Montréjeau ou Saint-Gaudens, remonter la vallée en direction de Luchon. Au rond-point de Chaum, laisser la routevers l’Espagne et prendre à droite toujours vers Luchon. Traverser la Garonne et prendre à gauche au stop. Se garer sur le bord de la route une centaine de mètres plus loin.

Accès pédestre : Evident, remonter au mieux dans la forêt en direction de la cascade visible, en passant plutôt par la gauche. On est au pied du premier ressaut en 10 minutes. 

Descente : En 1 rappel de 50 mètres sur arbre (prévoir sangle ou ficélou) puis à pied par la gauche pour contourner le premier ressaut.

 Difficultés : II/4+ lors de notre parcours, avec plus de glace, la difficulté peut diminuer. 

Equipement : Néant. 

Matériel : Celui de la cascade de glace. Prévoir 8 à 10 broches, encordement à 50 mètres. Nous avons utilisé l’allien gris mais il n’est pas indispensable. 

Hauteur de la voie : 100 mètres. 

Altitude : 700 mètres environ au départ. 

Horaire : 2 heures pour la cascade.

30 janvier, 2012

couloir NW au pic rouge de Pailla (28 janvier 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:16

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Gavarnie, pic rouge de Pailla (2780 m),

couloir NW, TD/TD+, 400 m 

Course en tout point remarquable. A faire avant tout pour l’ambiance, on se croirait par moment dans un canyon Aragonais coincé entre deux parois calcaires. La difficulté pourra varier énormément en fonction de la quantité et de la qualité de la neige. Les principales difficultés sont rocheuses sous la forme de courtes et raides cheminées ou le ramonage fait merveille.

couloir NW au pic rouge de Pailla (28 janvier 2012) 12-01-28-couloir-NW-du-pic-rouge-de-Pailla-topo-300x226

 

Première ascension : Tony Bedel et Bruno Prat les 16 et 17 janvier 1979. 

Accès voiture : Remonter la vallée des gaves jusqu’à Gavarnie, stationnement difficile en raison de nombreuses interdictions. 

Accès pédestre : Traverser le village et passer rive droite au pont de Brioule. Continuer le long du Gave jusqu’à trouver, à gauche le départ du sentier du refuge des Espuguettes (panneau). Du refuge, monter comme pour aller à la hourquette d’Alans, puis traverser le plateau de la grande Glère. Le couloir est alors bien visible, le rejoindre en remontant une grande pente de neige (2 heures 30 de Gavarnie). 

Description : L1 : remonter la première pente de neige jusqu’au premier rétrécissement (bloc coincé, 75°), continuer jusqu’à un beau dièdre d’une dizaine de mètres (85°), relais à la sortie rive droite.

L2 : longueur en neige (45°), relais rive droite.

L3 : rejoindre la cheminée verticale que l’on remonte sur 7-8 mètres pour récupérer la neige au-dessus. Belle goulotte jusqu’au relais rive droite.

L4 : un nouveau bloc coincé (85°, mixte) suivi d’une pente à 75° donne accès à une pente de neige moins raide. Relais rive droite.

L5 : s’engager dans la branche de droite jusqu’à un énorme bloc coincé. On peut passer dessous par faible enneigement ou le franchir par la droite (mixte vertical). Un dernier court ressaut rocheux permet d’atteindre R5 sur un bloc au milieu du couloir.

Pour continuer jusqu’au sommet, se référer au topo de F. Mousel « Pyrénées, courses neige, glace et mixte ». 

Descente : Jusqu’à R5, possibilité de descendre en 5 rappels (prévoir de quoi remplacer les sangles et retaper les pitons). Si on sort au sommet se référer au topo de F. Mousel « Pyrénées, courses neige, glace et mixte ». 

Difficultés : Comme bien souvent, elle dépendra des conditions rencontrées, TD à TD+. Les principales difficultés sont rocheuses sous forme de courtes cheminées et de blocs coincés. 

Equipement : Relais en place jusqu’à R5. Peu ou pas d’équipement dans les longueurs. 

Matériel : Nous n’avons pas utilisé de broches lors de notre parcours mais on peut en prévoir 3 ou 4 s’il y a de la glace, 1 jeu de friends micros jusqu’au camalot n°2, 1 petit jeu de coinceurs, 4 pitons plats et universels, encordement à 50 mètres.

 Hauteur de la voie : 400 mètres jusqu’au sommet, 250 m jusqu’à la fin des difficultés.

 Altitude sommet : 2780 mètres.

 Horaire : Couloir : 3 à 4 heures.

 Où dormir : une nuit au refuge des Espuguettes (partie hiver ouverte) coupe bien la marche d’approche.

 

22 janvier, 2012

Dream on au Penjat (19 janvier 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:29

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

pointe 2268 m sur l’arête Sud du Penjat, versant Est,

« Dream on », TD- / 400 m

Ligne aussi belle qu’éphémère où il faudra savoir attendre le jour idéal pour une ascension en sécurité. Elle ne forme pas tous les hivers et son exposition plein Est demande de bien gérer l’horaire. Toutes les longueurs sont intéressantes dans une très belle ambiance. En 1995, la ligne avait déjà attiré l’oeil avisé de D. Gillereau, il monta ce jour-là jusqu’à R3. Il m’a dit y être revenu une dizaine de fois sans jamais y rencontrer les bonnes conditions

Dream on au Penjat (19 janvier 2012) 12-01-19-dream-on-topo-2-300x224

Première ascension : D. Gillereau jusqu’à R3 en 1995. L. Ehresmann et JP Pujolle le 17/01/2012 jusqu’à R4. P. Lagleize, S. Rioja et JP Pujolle le 19/01/2012 jusqu’au sommet. 

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice). 

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. Vers 1800 m (Culet), la goulotte est visible à droite à l’aplomb de la pointe 2268 m (1 heure 15). 

Descente : La descente en rappels est possible en s’arrétant à R8 (environ 40 m sous la crête). Mis à parts R7 (béquet) et R2 (lunule), on trouve un spit de 8 mm à tous les relais. Le rocher très compact ne permet pas de doubler avec des pitons, appel aux courageux : il serait intéressant de doubler les spits aux relais.

Il doit être également possible de suivre la crête vers le Sud pour rejoindre la sortie du couloir de l’homme des neiges (non testé). 

Difficultés : TD inf. avec deux courts passages en glace verticaux. Il faudra également compter avec des sections fines et un peu précaires. L’assurage dans le rocher très compact est quasi impossible, seules les broches nous ont proposé de bonnes protections. 

Equipement :1 spit à tous les relais sauf R2 (broches) et R7 (béquet). 1 piton dans L4. 

Matériel : encordement à 60 mètres. 8 broches dont des courtes, micro friends jusqu’au camalot n°2 (peu de possibilités), coinceurs, 3 ou 4 pitons (lames et unviversels). 

Horaire : – approche, 1 heure 15 depuis l’Hospice

               – goulotte , 3 à 4 heures 

Période : décembre – janvier lorsqu’il y a peu de neige, ce versant canalise de grosses purges !!

Où dormir : une nuit à l’Hospice de France permettra un départ très matinal pour cet itinéraire qui voit voit le soleil vers 11 heures à la mi-janvier.

 

13 décembre, 2011

Carpe diem à Cap de long (27 septembre 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:01

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Vallée d’Aure,

muraille de Cap de long (2200 m),

« Carpe diem », 6a+/150 m

Très belle voie plutôt récente, qui trône, avec désormais beaucoup d’autres, au-dessus du parking de Cap de Long. Les 3 premières longueurs sont vraiment exceptionnelles sur un magnifique granite sculpté, la 4ème plus commune permet de rejoindre la sortie de “mon bistrot préféré”. La voie est entiérement équipée, cette ligne deviendra à coup sûr une classique de la paroi.

Carpe diem à Cap de long (27 septembre 2011) 11-09-27-Carpe-diem-à-Cap-de-Long-300x224

Première ascension : S. Marmer.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long. 

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 5 minutes de marche !! 

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 à 45 minutes. 

Il est également possible de descendre en rappel. Tous les relais sont sur spits avec maillon. 

Descriptif de l’itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les spits. Le départ se situe au niveau d’un triangle herbeux qui remonte dans la paroi. 

Difficultés : TD, 6a+ max., 6a oblig., voie très homogène et variée. 

Equipement : voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs. 

Matériel : 12 dégaines plus les relais. 

Hauteur de la voie : 150 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres.

Horaire : 2 heures.

Topo : Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

 

 

21 novembre, 2011

couloir « une journée à la Frêche » au Sarrat de la Frêche (18 novembre 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:07

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Sarrat de la Frêche (2627 m), face Nord,

couloir « une journée à la Frêche »

Deuxième itinéraire tracé sur ce versant en hiver, il s’est avéré au moins aussi intéressant que son voisin de droite « Mine de rien ». Comme souvent, la difficulté variera en fonction de l’enneigement et des conditions. Il sera techniquement plus intéressant en début de saison avant les grosses chutes de neige. Le premier étranglement nous a posé un réel problème pour se protéger, nous l’avons donc contourné par la droite puis gravi en « top-rope ».

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Première ascension :Laurent Molle, Olivier Duffort, Michel Castillon et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 18 novembre 2011.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 15 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), remonter la vallée de la Frêche jusqu’à l’étang du même nom (passage raide et avalancheux pour prendre pied dans le petit cirque). Le couloir est alors bien visible au-dessus du lac à gauche d’un éperon rocheux triangulaire. On l’atteint par une grande pente neigeuse (1 heure 30 à 2 heures de l’hospice).

Description :Contourner quelques rochers par la gauche jusqu’au pied du premier rétrécissement (R0 sur friends).

L1 : partir droit dans l’axe du couloir par du mixte raide (1 piton), un pas à droite permet de rejoindre un placage d’une dizaine de mètres (R1 sur pitons, 50 m). Ce passage que nous avons trouvé expo est évitable par une rampe à droite, on rejoint ensuite aisément l’axe du couloir.

L2 : 150 m de couloir neigeux à 45/50°, quelques protections possibles sur friends sur les rives. En restant dans l’axe, le couloir vient buter sur un rétrécissement rocheux. Relais sur pitons au pied de celui-ci.

L3 : franchir le passage étroit puis un placage difficilement protégeable (75/80° sur 10 mètres). Une pente de neige raide permet d’atteindre R3 (friends) au niveau d’un vague éperon.

La suite est constituée d’une pente de neige (35°) qui mène à la crête frontière non loin du point côté 2627 m.

Descente :Si l’on veut prolonger un peu la journée, il est possible de continuer sur la crête vers l’Ouest jusqu’au pic de la Mine (II/III, désescalade facile). On descendra du sommet par sa voie normale qui rejoint l’itinéraire du port de Vénasque (pentes très raides au départ).

Une autre solution plus rapide consiste à rejoindre le pas de l’Escalette en suivant tout d’abord la crête vers l’Est puis en basculant versant Espagnol lorsqu’elle devient plus raide et étroite.

 

Difficultés :Comme bien souvent, elle dépendra des conditions rencontrées, D à D+ semble « honnête ».

Equipement :Un piton en place dans L1.

Matériel :Piolets, crampons, 1 jeu de friends micros à moyens, 1 petit jeu de coinceurs, 4 pitons plats et universels, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2627 mètres quand on sort de la face sur la crête frontière.

Horaire : Couloir : 3 à 4 heures.Descente : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice.

 

19 septembre, 2011

Ravier à la Tour du Marboré (13 septembre 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:25

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Gavarnie,

Tour du Marboré (3009 m), face Nord,

voie Ravier-Dufourmantelle

Pour peu que l’on soit un peu en forme, tout est ici réuni pour passer une journée exceptionnelle dans cette voie dont la raideur est peu commune au regard de l’année d’ouverture. Il faudra savoir attendre les meilleures conditions : températures douces, face sèche au maximum (souvent fin août et septembre) pour profiter de cette belle envolée. C’est un itinéraire absolument remarquable par la qualité de l’escalade rencontrée de bas en haut mais aussi par son engagement.

topo Ravier Tour

Première ascension : C. Dufourmantelle et J. Ravier les 29 et 30 septembre 1956.

Accès voiture :A l’entrée de Gavarnie, prendre à droite vers la station de ski des Especières que l’on traverse pour continuer la route jusqu’à son terminus désormais au col des Tentes (2208 m).

Accès pédestre :Rejoindre le refuge des Sarradets via le port de Boucharo par l’excellent et très fréquenté sentier de la brèche. Redescendre légèrement jusqu’à la zone de bivouac au Sud du refuge. Une vague sente débute dans le pierrier et file en légère descente vers le Sud-Est. La sente se perd mais des cairns indiquent le cheminement. Il est possible de traverser sans trop descendre sur une vire sous le casque ou bien de descendre plus bas pour passer sous la barre. On trouve toujours des cairns ou des traces de passage. Quand la face Nord de la Tour se dévoile enfin, continuer à traversée en ascendance pour passer sous l’éperon Nord. Le grand dièdre orangé est alors visible, il donne l’axe général de la première moitié de la voie. Rejoindre un dièdre-cheminée dans son axe par des gradins faciles (2 heures du col des Tentes).

Descente :La voie ne sort pas exactement au sommet, mais sur un grand pierrier suspendu 100 mètres sous celui-ci. Ce pierrier est envahi par un névé une grande partie de l’été. C’est la fonte de celui-ci qui mouille la face Nord de la Tour. De ce pierrier, traverser en ascendance vers le SW pour passer la crête et rejoindre le versant Sud. On trouve juste derrière un itinéraire cairné qui descend une zone raide et rejoint un bon sentier qui file vers l’W. On passe ainsi sous le Casque pour remonter à la brèche de Roland et ainsi rejoindre le refuge des Sarradets (2 heures 30).

Difficultés :TD+, 6b (ou un peu plus) max., 6a oblig., la voie est soutenue jusqu’à R6 et plus roulante ensuite si le haut n’est pas trop mouillé. L’itinéraire est évident, il suit toujours la zone de faiblesse dans cette paroi très raide.

Equipement :On trouve beaucoup d’équipement d’époque : pitons et coins. Ces derniers ont parfois bien vieilli, mais ce n’est pas le cas des cordelettes qui les ornent. Il y a 2 spits à R4 (commun avec SIDA vertical) et un dans la longueur suivante. Il faut tout de même rajouter pas mal surtout si on ne fait pas confiance aux coins en place.

Matériel :Un jeu très complet de friends jusqu’au camalot n°4 en doublant le n°2 et le n°3, un jeu de coinceurs, 12 dégaines. Les pitons ne sont pas utiles , le marteau peut servir pour retaper ceux en place. Crampons en fonction de la neige restante pour se rendre à l’attaque.

Hauteur de la voie :400 mètres.

Altitude sommet :3009 mètres.

Horaire :4 à 7 heures.

9 septembre, 2011

Mon bistrot préféré à la muraille de Cap de Long (08 septembre 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:00

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vallée d’Aure,

muraille de Cap de Long (2200 m), face Sud-Est,

Mon bistrot préféré

Jolie petite voie qui pourra venir en complément d’un des désormais nombreux itinéraires que comporte cette muraille. Le départ original semble peu usité depuis l’équipement des deux longueurs sur le petit éperon juste à droite. L’escalade uniquement dalleuse manque quand même d’un peu de piquant. Une petite visite au bar « le Garlitz » permettra de découvrir le topo des nouveautés du secteur (et bien sûr de boire une petite bière).

Topo mon bistrot préféré

Première ascension :R. Lara, A. Ratel, P. Ravier et F. Tougne le 25 août 2007.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 2 minutes de marche !!

Descente :Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 à 45 minutes.Il est également possible de descendre en rappel. Tous les relais sont sur spits avec maillon.

Descriptif de l’itinéraire :Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les spits. La voie suit intégralement le bord gauche d’un immense dièdre couché. Le départ se situe au niveau d’un triangle de granit très clair caractéristique. Les premiers mètres peuvent s’éviter par un petit crochet à gauche.

Difficultés :D+, voie très homogène dans le IV+.

Equipement :voie entièrement équipée sur spits et gougeons.

Matériel :8 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie :180 mètres.

Altitude sommet :2350 mètres.

Horaire :1 à 2 heures.

30 août, 2011

Massif de la vanoise, secteur de Pralognan, la balade des joyeux marmottons à l’aiguille de la Vanoise (2796 m)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:58

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Vanoise, secteur de Pralognan,

aiguille de la Vanoise (2796 m), face Nord,

la balade des joyeux marmottons

Cette voie est plutôt typée falaise, 8 dégaines suffisent pour son parcours. Ne pas oublier quand même que l’on est en altitude, qui plus est en face Nord. La voie comporte un peu d’engagement dans les longueurs les plus faciles. A faire pour l’ambiance.

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Première ascension :J.P Grasso, D. Eynard, Roche en septembre 1994.

Accès voiture :D’Albertville, prendre la direction de Moutiers puis la D915 jusqu’à Pralognan la Vanoise. A l’entrée, prendre à gauche une petite route qui mène au hameau des Fontanettes, grand parking au départ d’un télésiège.

Accès pédestre :Du parking, monter sous le télésiège en direction du refuge du col de la Vanoise. Le quitter au niveau du lac des Vaches pour monter dans un pierrier vers l’impressionnante face Nord de l’aiguille de la Vanoise. La voie débute dans l’axe d’une épaule horizontale à droite du sommet. Un premier ressaut raide s’évite par un petit crochet à droite. Une vire revient vers la gauche au-dessus pour trouver la dalle de départ (spits visibles), 1 heure 30 des Fontanettes.

Descente :Du dernier relais, faire un rappel de 15 mètres versant Sud qui dépose sur une sente que l’on suit en direction du refuge du col de la Vanoise où l’on retrouve l’excellent chemin qui ramène aux Fontanettes (1 heure à 1 heure 30 du sommet jusqu’à la voiture).

Descriptif de l’itinéraire :La voie entièrement équipée ne pose pas de problème d’itinéraire.

L1 : V      L2 : Vsup      L3 : IV      L4 : IVL5 : IV      L6 : IV      L7 : Vsup     L8 : V      L9 : IV

Difficultés :D, V+ max, V obligatoire. Le rocher est de très bonne qualité, la voie traverse cependant des zones avec des blocs posés. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est entiérement équipée sur gougeons. Tous les relais sont sur deux gougeons. Dans les longueurs faciles l’espacement des points est parfois conséquent mais le rocher très compact ne permet de rajouter d’équipement.

Matériel :8 dégaines dont des longues plus les relais.

Hauteur de la voie :250 mètres. Escalade rapide.

Altitude sommet :2796 mètres.

Horaire :3 à 4 heures.

Topo :Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Alpinisme en Vanoise de Yannick Prebay et Dominique Mouchené.

Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan, arête W du petit Arcellin

Classé dans : — topospyreneens @ 21:46

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Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan,

Arête Ouest du petit Arcellin (2516 m)

Quand on est à Pralognan les aiguilles calcaires ne manquent pas d’attirer l’attention; le petit Arcellin et son arête Ouest, un peu plus élancée que les autres, a retenu notre attention. Très belle escalade de cette voie classique remise au gout du jour par l’ajout de quelques spits. Toutes les longueurs sont intéressantes, il n’est pas nécessaire de prévoir coinceurs ou friends. La descente par l’arête Est nous a paru un peu exposé mais complète bien cette journée montagne.

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Première ascension :R. Jeangeorges, R. Leininger, G. Tavernier le 07 septembre 1945.

Accès voiture :D’Albertville, prendre la direction de Moutiers puis la D915 jusqu’à Pralognan la Vanoise. A l’entrée, prendre à gauche une petite route qui mène au hameau des Fontanettes, grand parking au départ d’un télésiège.

Accès pédestre :Du parking, prendre la large piste qui part à droite du départ du télésiège. On la quitte après quelques centaines de mètres pour prendre à droite le sentier du cirque du Dard (panneau indiquant le col du grand Marchet). Il monte en lacets pour passer entre le grand Marchet et le petit Arcellin. L’attaque se situe versant Sud au niveau d’une rampe facile de droite à gauche qui permet de rejoindre l’arête. (1 heure des Fontanettes).

Descente :Il est possible, mais dommage à mon avis, de descendre en rappel dans la voie « Stop ou encore », on se prive alors des deux longueurs finales et du sommet.

La descente classique emprunte l’arête Est puis le versant Sud du col situé entre le petit et le grand Arcellin. Pour cela, du sommet, suivre l’arête vers l’Est en se tenant à gauche (sente, cairns). Elle descend puis remonte légèrement (pas de 3+, spits) toujours en se tenant à gauche. On rejoint l’arête très éfilée que l’on suit en descente jusqu’au col entre petit et grand Arcellin. Descendre versant Sud un système de vires (nombreux cairns) jusqu’à un rappel de 15 mètres dans un couloir. Au bas de celui-ci, on rejoint un pierrier qui ramène au pied de la voie (1 heure à 1 heure 30 du sommet au pied de l’arête puis 45 minutes jusqu’à la voiture).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : III, suivre la vire en ascendance à gauche pour rejoindre R1 derrière une écaille.

L2 : IV+, partir droit au-dessus du relais jusqu’à une terrasse où l’on traverse horizontalement à gauche pour rejoindre un dièdre qui ramène sur le fil. Un beau mur conduit à R2.L3 : IV, continuer au plus facile en très légère ascendance à gauche.L4 : V+, franchir le court mur dans l’axe puis en ascendance à droite jusqu’à une bonne vire.

L5 : IV, le dièdre évident au-dessus du relais. R5 à droite du fil.

L6 : IV, remonter la dalle à droite du dièdre, en sortir à gauche pour trouver R6.

L7 : IV+, suivre la cheminée dans l’axe qui se finit par un petit surplomb que l’on franchit légèrement à droite.

L8 : IV+, franchit le ressaut raide sur le fil.

L9 : III, suivre le fil en se tenant à gauche jusqu’à un grand replat.R10 se trouve à droite du fil (descente possible dans « Stop ou encore »).

L10 : IV+, droit au-dessus du relais pour rejoindre un beau dièdre puis une fissure.

L11 : III, évident jusqu’au sommet.

 

Difficultés :D, V+ max, V obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est presque entiérement équipée sur pitons, spits de 8 mm et gougeons. Tous les relais sont sur deux spits ou gougeons.

Matériel :8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens.

Hauteur de la voie :200 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet :2648 mètres.

Horaire :3 à 4 heures.

Topo :Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Alpinisme en Vanoise de Yannick Prebay et Dominique Mouchené.

Massif du Beaufortain, Aiguille de la Nova, pilier Sud

Classé dans : — topospyreneens @ 21:36

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Beaufortain, aiguille de la Nova (2893 m),

pilier Sud

La voie est magnifique et fait partie des belles de la Tarentaise. On est ici loin des aménagements des grandes stations de ski qui ont fait la renommée des vallées alentours. Cette vallée est faite d’alpages tournés vers l’élevage et la fabrication du Beaufort surmontés d’aiguilles rocheuses. Le rocher peu attirant de loin, est en fait excellent avec toutefois de courts passages qui demandent un peu d’attention. La voie est entiérement équipée et demande par endroit un peu de détermination compte tenu de l’espacement de certains points.

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Première ascension : R. Blanc, P. Bertim et A. Faradji le 28 août 1958.

Accès voiture : D’Albertville, prendre la direction de Bourg-Saint-Maurice. 14 kilomètres après Moutiers, quitter la nationale et traverser le village de Aime en direction de la cote d’Aime et de Valezan. Au hameau des Bergeries, prendre à gauche en direction du pont de la Gitte. Continuer sur cette route tant qu’elle est goudronnée. Parking au niveau de chalets lorsque elle se transforme en piste.

Accès pédestre : Du parking, remonter la vallée en direction du refuge de la Balme (panneau) en rive droite ou gauche. Peu avant celui-ci, au niveau d’un gros bloc, prendre à droite une sente qui remonte le vallon de la Nova. Elle suit une moraine herbeuse jusqu’à un replat vers 2500 mètres. Monter alors directement de raides pentes herbeuses puis d’éboulis jusqu’au pied du pilier, un rond rouge est peint au départ (1 heure 30 du parking, 1 heure du refuge de la Balme).

Descente : Le plus recommandable semble être de poursuivre par la traversée de l’arête Est. Pour cela, suivre le fil pour franchir le premier gendarme, le second se contourne par la droite. Un court rappel permet d’arriver à une brêche, remonter en face (4 sup) puis continuer sur la crête. Un autre court rappel (ou désescalade) amène au pied d’un gendarme que l’on gravit (4 sup) par la droite (pitons) ou la gauche (gougeons). Le parcours devient plus facile, on atteint un col (marques rouges) en se tenant plutôt versant Nord. Un couloir d’éboulis assez raide versant Sud permet de rejoindre le vallon de la Nova (2 heures 30 du sommet au col, puis 1 heure 15 jusqu’au parking).

Descriptif de l’itinéraire : La voie, équipée, ne pose aucun problème d’itinéraire dont l’orientation générale est donnée par le pilier lui-même.

L1 : 6a      L2 : 6a      L3 : 6a      L4 : 5b

L5 : 5a      L6 : 4b      L7 : 5b      L8 : 3

L9 : 4b      L10 : 4b    L11 : 4c    L12 : 4c      L13 : 4c

Difficultés : TD, 6a max et obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité.

Equipement : La voie est entiérement équipée. Les gougeons sont parfois un peu éloignés mais toujours placés intelligemment.

Matériel : 8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens, des sangles pour la traversée de l’arête.

Hauteur de la voie : 400 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet : 2893 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures pour le pilier.

Topo : Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Où dormir : Une nuit au refuge de la Balme réduit un peu la marche d’approche mais la course passe très bien à la journée.

 

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