Quelques topos montagne des Pyrénées

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28 juillet, 2014

Ils ont tué Jaurès au grand Alharisès (17 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:07

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Massif du Néouvielle, 

Grand pic des Alharisès ou cylindre d’Estaragne (2993 m),

face Sud,

Ils ont tué Jaurès, D+/140 m

Itinéraire qui vient compléter une offre déjà très intéressante sur cette face ensoleillée du grand Alharisès. Bien que court, l’escalade est très intéressante, le granit est comparable à celui de la face Sud du Ramougn, fissuré et sculpté à souhait.

14-07-17 ils ont uté Jaurès aux Alharisès

Première ascension : François Esquerré, Olivier Delord, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 17 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisès que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe une vingtaine de mètres à droite de la caractéristique cheminée Sud-Est où se déroule la voie Marlier.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête Est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 200 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente de la sortie au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à descendre sur le versant opposé. Un pierrier entrecoupé de pelouses amène à la base de l’arête Est que l’on contourne pour rejoindre le pied de la face.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer juste à droite d’un dièdre par des rochers moutonnés qui mènent à une dalle que l’on traverse vers la droite jusqu’à la base d’un dièdre. Le remonter intégralement jusqu’à une zone de rocher schisteux au sommet de laquelle on fait relais (1 piton en place). Ensemble de V+.

L2 : partir en diagonale ascendante à gauche pour franchir un mur raide par un vague dièdre puis tout droit (V+, 1 piton). Continuer directement par une zone moins raide sur une quinzaine de mètres.

L3 : continuer droit au-dessus dans une zone peu définie puis en ascendance à droite pour rejoindre un petit éperon de rocher sculpté (IV+). Relais au sommet sur l’arête Est.

Difficultés : D sup. Assez soutenue mais qui se protège très bien.

Equipement : 2 pitons sont restés en place, 1 à R1, 1 dans L2.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 3 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 140 mètres jusqu’à l’arête plus 200 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

5 novembre, 2013

Combinaison Barrère-Gillereau et Candau-Peres au cap d’Aou (02 novembre 2013)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:34

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Vallée d’Aure, montagne de la Soule,

Falaise du cap d’Aou (1531 m), versant Sud,

combinaison des voies « Barrère-Gillereau » et « Candau-Pérès »

Il s’agit de faire les 4 premières longueurs de la « Barrère-Gillereau » et de terminer par la cheminée de la « Candau-Peres ». Cette combinaison permet une escalade homogène dans la difficulté tout en profitant des belles longueurs de chaque voies. Une fois passées les deux premières longueurs plutôt herbeuses, ça s’améliore nettement au-dessus et l’escalade devient très plaisante. La fissure de L3 et les deux longueurs de la cheminée sont vraiment très belles et méritent à elles seules le déplacement. Pour l’équipement, soit il a vieilli, soit c’est moi qui ai pris de l’âge, mais quelques points seraient peut-être à remplacer, notamment à certains relais.

Combinaison Barrère-Gillereau et Candau-Peres au cap d'Aou (02 novembre 2013) topo-barrere-gillereau-212x300

Première ascension : La voie Candau-Pérès a été ouverte le 1er mai 1964 quand à la Barrère-Gillereau, le 11 mai 1969.

Accès voiture : De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre : Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 10 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. Suivre alors le pied de la paroi vers la gauche sur une centaine de mètres jusqu’à rencontrer l’inscription « CP » gravée dans le rocher, une vieille sangle est visible à une dizaine de mètres. Compter 40 minutes.

Descente : Du dernier relais, atteindre le sommet par la crête. Basculer alors sur le versant opposé et pénétrer dans le bois. Descendre vers la droite jusqu’à un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve le premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la paroi en 2 rappels de 40 mètres. Compter 1 heure à 1 heure 30.

Difficultés : TD, 6a+ max., V+ oblig., l’itinéraire est facile à suivre.

Equipement : La voie est équipée en pitons et spits de 8 mm dans les longueurs et aux relais. Certains sont en (très) mauvais état et devront être testés.

Matériel : 12 dégaines, sangles, friends petits et moyens jusqu’au Camalot N°2, coinceurs. Marteau pour éventuellement retaper. Encordement à 40 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres. 7 longueurs.

Altitude sommet : 1531 mètres.

Horaire : 3 heure 30 pour la voie.

26 septembre, 2013

Côte à côte au piton d’Espingo (25 septembre 2013)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:40

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Luchonnais, piton d’Espingo (2406 m), face Est,

« Côte à côte » 6c/220 m (6a oblig.)

Côte à côte au piton d'Espingo (25 septembre 2013) 13-09-25-cote-a-cote-300x225

Voie se déroulant sur un très beau granit très compact. L’escalade y est variée, plutôt sur les pieds mais quelques passages plus raides viennent rappeler que l’on a aussi besoin des bras. Les deux dernières longueurs comportent un peu de lichen qui devrait s’estomper avec quelques répétitions. Malheureusement, la troisième longueur, très végétale, vient couper l’élan et l’ambiance de la voie. Située à 2 heures 15 d’Astau, elles peut s’envisager à la journée ou peut compléter une montée en refuge avant une journée plus longue le lendemain.

Première ascension : Les 14 août, 04 et 24 septembre 2013 par Laurent Ehresmann, Olivier Duffort, Lucas Rodriguez et Jean-Pierre Pujolle (PGHM Luchon), sans oublier Bernard Quinio qui nous a fait un portage de matériel.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier jusqu’au refuge d’Espingo. Continuer 10 minutes vers le refuge du Portillon et à l’angle Nord-Ouest du lac de Saussat, quitter le sentier pour s’engager dans un petit vallon herbeux en direction du piton d’Espingo bien visible. Une sente à moutons mène quasiment au pied de la voie en suivant plus ou moins une croupe herbeuse. L’itinéraire débute presque au centre de la paroi à gauche d’une dépression bien marquée (gougeons visibles). Compter 2 heures 15 d’Astau ou 40 minutes du refuge d’Espingo.

Descente : Il est possible de descendre en rappels dans la voie.

Une descente à pied est également envisageable pour cela du dernier relais, rejoindre le sommet tout proche par une pente d’herbe raide (bonnes chaussures) et commencer à descendre l’arête vers le Sud en direction d‘une brèche. 15 mètres sous le sommet, un peu au-dessus de la brèche, on trouve un premier relais de rappel sur gougeons. Faire deux rappels de 50 mètres dans le couloir à l’Est. On termine la descente du couloir à pied par de raides éboulis puis des pentes herbeuses jusqu’à l’attaque.

Descriptif de l’itinéraire : Aucun problème d’itinéraire. Pour L3, bien traverser en ascendance à droite dans les rhododendrons sur 45 mètres pour trouver le relais au pied d’un dièdre bien marqué.

Difficultés : TD+, 6c max, 6a oblig.

Equipement : Voie entièrement équipée sur goujeons de 10 mm. La voie est bien équipée rendant les pas les plus durs non obligatoires.

Matériel : 18 dégaines (je sais ça fait beaucoup) plus les relais, rappel de 50 mètres. Attention au tirage dans L1 et L2.

Hauteur de la voie : 220 mètres.

Altitude sommet : 2406 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures heures.

Où dormir : Refuge d’Espingo, tout proche.

31 juillet, 2013

Raisin d’ours à la muraille Sud du Ramougn (29 juillet 2013)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:00

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Muraille Sud du ramougn (2600 m), secteur du pas du Gat,

massif du Néouvielle,

« raisin d’ours » D/150 m

Raisin d'ours à la muraille Sud du Ramougn (29 juillet 2013) 13-07-29-raisin-dours-300x225

Nous nous sommes vraiment fait plaisir sur ce granit impeccable et sculpté à souhait, on en voudrait un peu plus en arrivant au dernier relais.

Première ascension : Floriane et Hubert Dedieu, Pascal Pellarey. Jean-François Loaec du bureau des guides de Saint-Lary en août 2005.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Après une courte montée et avant qu’il ne devienne horizontal, on rejoint le pied de la voie à l’aplomb d’un profond couloir très caractéristique. La voie débute sur le bord droit de ce couloir. Le premier point qui n’est pas visible se situe dans une dalle claire à une quinzaine de mètres. Compter 45 minutes de la voiture.

Descente : Du sommet de la voie, sur le versant opposé, remonter légèrement sur la crête pour prendre une rampe qui descend en oblique vers la gauche (cairns) et dépose sur le vaste versant Est du Ramougn. Descendre celui-ci par sa rive droite jusqu’au pas du Gat (attention il s’agit du second col que l’on rencontre sur la crête des Laquettes). Le pas du Gat permet de repasser sur le versant Cap de Long où l’on retrouve le balisage de la HRP et le chemin d’accès (45 minutes à 1 heure du sommet de la voie au parking).

Difficultés : D, 5 max. et obligatoire. La voie n’est pas très soutenue. Le rocher est très bon. Aucun problème d’itinéraire.

Equipement : La voie est équipée avec 2 gougeons aux relais (sauf R1 bis : un seul point à renforcer avec un friend), et dans les longueurs. Parfois un peu espacés, quelques friends seront les bienvenus en fonction du nive 

Matériel : 7 dégaines, 3 ou 4 de friends petits et moyens, encordement à 45 mètres.

Hauteur de la voie : 150 mètres.

Altitude sommet : 2600 mètres environ à la sortie de la voie.

Horaire : 1 heure 30 à 2 heures.

Topo : Escalades à Cap de Long, de l’association Aure vertical (en vente au bar « le Garlitz » notamment.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

 


19 juillet, 2013

L’insoutenable légèreté de l’être à la muraille de Cap de Long

Classé dans : — topospyreneens @ 21:51

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Vallée d’Aure

muraille de Cap de Long, face Est,

« L’insoutenable légèreté de l’être » 6a+/140 m

L'insoutenable légèreté de l'être à la muraille de Cap de Long topo-insoutenable-legerete-de-letre-300x225

5 magnifiques longueurs sur un granit parfait et une escalade variée. Comme les autres voies du secteur, elles sont parfaites si l’on ne dispose que de peu de temps ou lorsque la météo est incertaine. Pour prolonger le plaisir, pourquoi ne pas s’engager dans un autre itinéraire ?

Première ascension : Voie ouverte et équipée par S. Marmer.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 5 minutes de marche !!

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 à 45 minutes.

Il est également possible de descendre en rappels. Tous les relais sont sur gougeons avec maillon, sauf R3 sans maillon, que l’on shunte à la descente.

Descriptif de L’itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les gougeons. Attention de ne pas partir dans le « 5ème élément », 10 mètres plus à gauche. Il faut attaquer la voie dans l’axe d’un sapin isolé et bien visible.

Difficultés : TD, 6a+ max., 5+ oblig., voie très homogène et variée.

Equipement : voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 10 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 140 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 2 heures.

Topo : Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

16 juillet, 2013

Game over au Quayrat (10 juillet 2013)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:09

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Luchonnais, Grand Quayrat (3060 m),

face Ouest,

« Game Over », TD+/220 m., 6b oblig.

Game over au Quayrat (10 juillet 2013) 13-07-11-game-over-300x225

La voie mérite vraiment une visite. Elle se déroule sur un très beau granit franc, l’escalade est variée et toujours raide.

Première ascension : PGHM de Bagnères de Luchon en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau). La voie débute dans une dalle claire fissurée à l’aplomb de la vire oblique vers la droite du pilier OSO (2 pitons visibles)

Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente : La voie prend fin au niveau des schistes à mi-face. On peut descendre en 4 rappels dans la voie : de R3 on atteint la vire d’attaque du pilier OSO avec un rappel de 50 mètres. Une courte désescalade facile permet de rejoindre le pied de la voie.

Une autre solution consiste à sortir au sommet du Quayrat par la seconde partie d’une autre voie : Ravier, pilier OSO, Malus …

Difficultés : TD+/ED- soutenue et verticale avec le passage d’un surplomb en artif en début de seconde longueur. Le maximum obligatoire doit se situer aux alentours du 6b. Aucun problème d’itinéraire.

Equipement : La voie est équipée de pitons, les relais de 2 spits de 10 mm avec maillon. Quelques friends viendront compléter.

Matériel : 14 dégaines, quelques coinceurs, 1 petit jeu de friends moyens. Encordement à 50 mètres. Pitons inutiles. Un marteau pour éventuellement retaper.

Hauteur de la voie : 220 mètres jusqu’aux schistes.

Altitude sommet : 3060 mètres

Horaire : 4 heures jusqu’aux schistes.

Topo : Guide Ollivier, dernière édition.

Où dormir : Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon raccourcit la marche d’approche fort longue.

15 juillet, 2013

Zap la guerre au grand pic des Halharises (15 juillet 2013)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:30

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Massif du néouvielle,

grand pic des Halharises (2293 m), face Sud-Est,

« Zap la guerre », TD/300 mètres, 6a oblig.

Partis pour gravir « invitation au voyage », l’itinéraire peu évident combiné à des éboulements apparemment récents dans cette dernière nous ont incité à bifurquer dès la seconde longueur dans « Zap la guerre », distante d’une trentaine de mètres. Nous n’avons pas regretté notre choix et nous nous sommes vraiment fait plaisir dans les 3 longueurs raides du bastion orangé puis sur l’élégant éperon qui lui fait suite. Le rocher est de très bonne qualité durant toute la voie et se protège très bien. A faire sans hésiter.

Zap la guerre au grand pic des Halharises (15 juillet 2013) topo-zap-la-guerre-300x225

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 13 août 2002.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face Sud-Est du grand pic des Halharisses que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). La voie débute une soixantaine de mètres à gauche du profond couloir de la voie Trouvé dans un mur suivi d’un dièdre en ascendance à droite.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 100 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente du sommet au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du sommet de l’éperon (lorsqu’il rejoint l’arête) de prendre pied facilement dans le vallon Est des Halharises. Descendre alors ce pierrier (pentes de neige en début de saison) jusqu’à la base de l’arête est que l’on contourne pour rejoindre le sentier d’accès.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter le raide mur orangé (6a) puis le flanc droit du dièdre en ascendance à droite. Un petit crochet à droite (V+) permet de gagner une bonne vire où l’on fait relais (1 piton).

L2 : Suivre un dièdre couché (IV+) en ascendance à gauche jusqu’à une bonne vire au pied d’un mur très raide (2 pitons au relais).

L3 : Traverser de 8 mètres vers la droite sur la vire en franchissant un gros bloc pour rejoindre une très belle fissure verticale que l’on suit (V+/6a, 1 piton). On atteint une bonne vire à partir de laquelle on remonte en ascendance à droite (V+, 1 piton) jusqu’au pied d’un mur orangé vertical rayé d’une fissure. Relais sur friends.

L4 : Traverser à l’horizontale à gauche sur 5-6 mètres (V, 1 piton dans la dalle de départ) pour atteindre un dièdre que l’on remonte entièrement (V/V+). relais sur friends.

Continuer sur l’éperon désormais bien individualisé sur environ 150 mètres (III/IV).

Difficultés : TD, soutenu dans le V/V+ avec quelques pas plus durs sur les 4 premières longueurs. Eperon plus facile et moins raide ensuite.

Equipement : 6 pitons en place dans les longueurs et à certains relais. Le reste se protège très bien.

Matériel : 10-12 dégaines, coinceurs dont des petits, jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 (jaune), sangles. Les pitons ne sont pas indispensables.

Hauteur de la voie : 300 mètres dont 160 soutenus.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 4 heures.

7 août, 2012

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:38

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

contrefort oriental du pic de la Frêche (pointe 2446),

« Roumègues pas, passa davant », D+/180 m

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012) 12-08-07-roumegues-pas-passa-davant-au-pic-de-le-Frêche-018-300x225

Itinéraire qui ne dépassera pas l’intérêt local, le ratio marche d’approche / escalade ne jouant pas en sa faveur. Malgré un équipement moderne, le caractère montagne de la voie est bien présent, la sensation d’isolement et la qualité parfois médiocre du rocher sont là pour le rappeler. tout n’est quand même pas négatif avec de très beaux passages d’escalade en bon rocher et surtout la possibilité de visiter un vallon fort sauvage où l’on pourra observer marmottes et isards. Bref, une invitation à la découverte.

Première asacnsion : Cyril Joussemet et Jean-Pierre Pujolle (PGHM Luchon) le 07 août 2012.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte peu avant le pont de Ravi pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. 

Accès pédestre : passer devant l’hospice et prendre le sentier des étangs de la Frêche. On passe rapidement devant la cabane du Pesson. Remonter le vallon de la Frêche jusque vers 2050 m au moment où le sentier part à l’horizontale vers l’Est. Le quitter en empruntant une bonne sente qui part à l’opposé. Franchir un éperon par un raide couloir. On se trouve alors dans le vaste vallon Ouest de la crête de la Pique que l’on remonte par de raides pelouses (sente). On atteint un replat d’où la voie est visible, traverser un pierrier pour aller au pied. La voie débute dans une dalle couchée (cairn à l’attaque). Compter 1 heure 30 à 1 heure 45. 

Description :Remonter la dalle de façon directe jusqu’au pied d’un dièdre très marqué et peu visible de la base (R1). Remonter intégralement le dièdre sur une grande longueur jusqu’à ce qu’il se couche (R2 sur un replat herbeux). Continuer dans le dièdre désormais moins raide et malheureusement plus herbeux, traverser une vire et continuer dans l’axe par un dièdre ouvert (R3 sur un replat). Ne pas continuer dans le dièdre mais traverser à droite jusqu’à un vague éperon que l’on suit pour rejoindre le dièdre 10 mètres sous la crête (R4, attention pas mal d’écailles sonnent creux).

Descente : en 4 rappels équipés dans la voie. Prévoir un maillon pour R2. 

Difficultés : D+, V+/6a max., V+ oblig. Aucun problème d’itinéraire dicté par la ligne de dièdres et par les gougeons qui jalonnent la voie.

Equipement : voie équipée (longueurs et relais) en gougeons de 10 mm. 

Matériel : encordement à 50 mètres. 10 dégaines, friends (uniquement les micros) ou petits coinceurs pour L2. 

Orientation : Nord (parfait pour les chaudes journées d’été). La face ne doit pas sécher rapidement après la pluie. 

Horaire : 2 heures pour la voie. Descente à pied : 1 heure 15.

 

27 juillet, 2012

Vive la rentrée au Ramougn (26 juillet 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:23

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Vallée d’Aure, Ramougn (3014 m), face Sud,

Vive la rentrée, D+/280 m 

La voie est très belle, sur un rocher impeccable et surtout magnifiquement sculpté. L’itinéraire est assez évident, le couloir entre Néouvielle et Ramougn sert de main courante main gauche pour les 4 premières longueurs. Ensuite il faut suivre un éperon peu marqué à droite et en bordure d’un amphithéâtre herbeux. A faire sans hésiter.

Vive la rentrée au Ramougn (26 juillet 2012) 12-07-26-vive-la-rentrée-au-ramougn-225x300

Première ascension : G. Seignan, F. Martin et A. Relat le 1er septembre 1995. 

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long. 

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle (vieilles marques de balisage rouge). On traverse une grande zone d’éboulis sous la face Sud du Ramougn. La voie débute 150 mètres à droite du départ de la vire Batan au sommet d’un névé persistant. Une vire bien marquée sous une zone de rocher blanc marbré est un bon point de repère. Elle est située juste à droite du couloir entre Néouvielle et Ramougn. Compter 1 heure 30. 

Descente : Deux solutions :

la plus élégante (et un peu plus longue) consiste à passer par le sommet du Ramougn. De la sortie de la voie suivre l’arête de la voie normale vers l’Est, le sommet s’atteint en 30 minutes. Désescalader les 100 mètres de la facette Est (II, cairns) et descendre au mieux le vallon Est en se rapprochant progressivement de la crête des laquettes pour passer au pas du Gat et rejoindre l’itinéraire de montée.

Sinon, de la crête un peu de désescalade sur le versant opposé permet de rejoindre le vaste et chaotique vallon Nord du Ramougn. Un itinéraire cairné permet de rejoindre la VN du Néouvielle que l’on suit jusqu’à la brèque de Barris. Une sente peu marquée (quelques cairns) permet en légère ascendance de rejoindre le pas du Gat. 

Descriptif de l’itinéraire : 

L1 : attaquer le rocher clair et marbré au niveau d’un gros bloc accolé. Partir en ascendance à droite puis droit jusqu’à une vire (III). Relais au pied d’un dièdre, 1 spit. 

L2 : Remonter le dièdre au-dessus du relais (IV, 1 piton) puis en ascendance à gauche pour se rapprocher du couloir (IV). 1 spit au relais. 

L3 : remonter l’éperon peu marqué qui forme la rive gauche du couloir. Un court dièdre puis une dalle fissurée (IV+, 2 pitons) amènent au relais (1 spit). 

L4 : monter au mieux au-dessus du relais sur 15 mètres jusqu’à une vire que l’on suit vers la gauche (1 piton à son extrémité). Franchir le court mur qui suit par un petit crochet à droite. Continuer vers la gauche jusqu’à l’aplomb d’une fissure verticale. Ne pas aller sur la rampe qui part en ascendance à droite mais remonter cette belle fissure (IV+/V). Relais au sommet, 1 spit. 

L5 : traverser des terrasses pour rejoindre un éperon juste à droite d’un amphithéâtre herbeux. Remonter des dalles (III+) sur le bord gauche de l’éperon. Relais sur béquet. 

L6 : traverser une vire herbeuse et franchir un mur vertical dans l’axe (IV+, 1 piton caché). Une dalle couchée amène dans une zone de rochers rouges. Relais sur béquet sous un toit. 

L7 : Franchir le petit mur suivant par une fissure large (V, 1 piton), l’éperon se couche pour aboutir sur l’arête W du Ramougn. 

Difficultés : D à D+, l’itinéraire, assez évident est toujours à la recherche des belles zones de rocher. Quelques pitons viennent ponctuer la voie, il est assez facile de rajouter friends ou coinceurs. 

Equipement : Quelques pitons dans les longueurs. Tous les relais sont en place (spit ou béquet) et à renforcer. 

Matériel : 8 dégaines longues, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, un jeu de coinceurs, quelques sangles. Crampons pour le début de saison, l’attaque pouvant être défendue par un important névé. 

Hauteur de la voie : 280 mètres. 

Altitude sommet : 3014 mètres.

Horaire : 2 à 3 heures pour la voie. 

Topo : Vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn.

 

1 juin, 2012

Nistos, Picarre, topo récapitulatif

Classé dans : — topospyreneens @ 19:21

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

vallée du Nistos,

pic de la Picarre (1368 m),

versant Sud 

Après une première vague d’exploration il y a presque 20 ans, 2012 puis 2013 ont vu fleurir quelques nouveaux itinéraires au caractère résolument moderne sur cette discrète muraille. Il nous a semblé que c’était une bonne occasion pour faire un topo récapitulatif en espérant n’avoir rien oublié. Ce sommet discret est à l’image de la vallée qu’il domine : calme et sauvage. Le secteur ravira les amateurs d’escalade pas trop dure à la recherche de solitude et de tranquillité.

Nistos, Picarre, topo récapitulatif topo-picarre-300x225

Accès voiture : remonter la vallée du Nistos jusqu’à Haut-Nistos que l’on traverse. Peu après, prendre sur la gauche la route en direction de la station de Cap-Nestès. Se garer peu après dans la seconde épingle à droite (on domine la Coume de Bourguy). 

Accès pédestre : emprunter le début de piste qui démarre dans l’épingle. Elle se transforme rapidement en chemin que l’on suit jusqu’à une prairie que l’on remonte jusqu’à un col. Se diriger vers la falaise par une sente dans la forêt puis sur des escarpements calcaires (30 à 40 minutes). 

Descente : Rappels possibles dans «La même ancolie », « l’œil de Monk » , « fondus de nature », mais une descente à pied par le côté droit de la falaise est très rapide. 

Itinéraires :

A : La même ancolie, ouverte en janvier 2011 par Dominique et Maël Brenguer, 6a max. et oblig., 90 mètres. Voie récente, entièrement équipée. Elle se parcourt avec 11 dégaines plus les relais.

B : Dictée magique, ouverte les 19 et 24 juillet 2013 par B. Quinio et JP Pujolle (PGHM Luchon), 6b max., 6a oblig., 130 mètres. Entièrement équipée, prévoir 11 dégaines plus les relais. On y retrouve par endroit le crépis de Pène haute. Cotations à confirmer. Une sangle dans une lunule au départ.

C : L’œil de Monk, ouverte les 19 et 30 mai 2012 par B. Quinio et JP Pujolle (PGHM Luchon), 5+ max. et oblig. avec quelques pas d’A0, 120 mètres. Entièrement équipée, prévoir 11 dégaines plus les relais et une ou plusieurs sangles par grimpeurs pour la traversée en A0 de L3. Attention, dans le haut de L3, ne pas aller au relais de « dictée magique » mais bien traverser à droite dans la dalle en A0.

D : Fondus de nature, ouverte début novembre 1995 par A. Schoemaker et P. Ravier. Dinf/60 mètres. L’itinéraire suit un dièdre puis une fissure évidents. Remonter ce dièdre, pas de 4, R1 au niveau d’un bloc détaché sur la droite. Suivre tout droit la fissure qui domine le relais, superbe longueur, pas de 4+, 1 clou. R1 et R2 sont équipés. Descente en 1 rappel dans le couloir à droite (description de P. Ravier parue dans la RP n° 73).

E : Saignée, ouverte par JP Pujolle et P. Ravier en février 96. TD/25 m. Belle longueur quasi-équipée débutant quelques mètres à gauche de la voie « Caterpilleur »; les premiers mètres sont difficiles, 6a, la suite étant mieux fournie en prises (5); un ou deux friends peuvent être utiles; relais commun avec celui de « Caterpilleur » (description de P. Ravier parue dans la RP n° 77).

F : Caterpilleur, ouverte par JP Pujolle, G. et P. Ravier début novembre 95. D+/150 mètres. A quelques mètres à droite d’un couloir herbeux, gravir une dalle en diagonale, quelques jolis pas d’adhérence (3 clous, pas de 5+), R1 équipé. Monter tout droit dans de belles cannelures (4 inf.), pour rejoindre un dièdre à gauche d’un mur lisse, traverser alors à droite sur le fil de l’aiguille (ensemble de 5inf.), R2 équipé. Descendre de cette aiguille, remonter le couloir herbeux, en contournant des dalles lisses, on gagne alors un système de terrasses (passage de 2). R3 au pied du grand ressaut terminal, 1 clou. Attaquer dans un mur sculpté à droite d’une partie lisse, le remonter vers la gauche, pas de 5, R4 équipé. Gagner une fissure dans l’axe du relais, puis tout droit dans les dalles qui lui font suite, grande longueur géniale, (5inf., 1 piton), R5 équipé (description de P. Ravier parue dans la RP n° 73).

Matériel : friends, coinceurs, sangles.

G : Saccage, ouverte par G. et P. Ravier en mai 96. TD+/40 mètres. Franchir des cannelures (4+), puis traverser vers le mur délicat qui fait suite, le remonter, 6a/6a+, 3 spits, franchir directement une dalle, 5+, puis gagner à droite le premier relais de « la fugue », 4+ (description de P. Ravier parue dans la RP n° 77).

I : Caprice des dieux, ouverte par JP Pujolle et P. Ravier le 6 juillet 96. TD inf./150 mètres. C’est la variante « d’en haut de « Caterpilleur ». Suivre cette dernière jusqu’à R4. Au lieu de continuer tout droit, traverser à droite et remonter une dalle lisse (A1 et 5+, 1 piton, 3 spits), retraverser à droite pour atteindre de bonnes prises (5/5+), monter alors tout droit pour gagner un relais dans une superbe niche (4+). Relais équipé; en sortir par la droite, remonter un dièdre évident et facile (4), pour rattraper l’ultime relais de « Caterpilleur » (description de P. Ravier parue dans la RP n° 77).

Matériel : friends, coinceurs, sangles.

H : La fugue, ouverte par N. Raux, S. et JP Pujolle en février 96. D/150 mètres. Attaquer 30 mètres à droite de « caterpilleur » en commençant l’escalade sur de courtes cannelures en direction d’une traînée gris-bleue que l’on traverse sous de grandes dalles, puis directement jusqu’au relais (4c, R1 équipé). L2 : toujours à droite de raides dalles lisses jusqu’au sommet de l’aiguille (4c, R2 équipé). L3 : commune avec « Caterpilleur ». L4 : Traverser en diagonale vers la droite vers deux fissures parallèles, emprunter celle de gauche, puis par une traversée sur la droite, on atteint une autre fissure que l’on remonte jusqu’à R4 (5). Une dernière longueur en 4 mène au sommet (relais sur un buis).

Matériel : friends, coinceurs, sangles.

J : Les apprentis sorciers, ouverte par C. Descamps et F. Roussel le 24/04/99. D+/135 mètres.

Matériel : friends, coinceurs, sangles, quelques pitons. Aucun matériel en place.

K : Le pied jaloux, ouverte le 24 avril 2012 par B. Quinio et JP Pujolle (PGHM Luchon), 5c/130 m. Entièrement équipée, prévoir 10 dégaines plus les relais.

L : Qu’elle était verte ma vallée, ouverte par A. Sicard, JP Pujolle, G. et P. Ravier début novembre 95. D/150 mètres. Attaquer à une cinquantaine de mètres à gauche de l’extrémité de la falaise dans des dalles inclinées, au pied d’une zone plus raide. Remonter à peu près directement sur une longueur (4+), R1 sur une terrasse, lunule. Traverser à gauche vers un dièdre puis monter dans une dalle, 4+/5, magnifique. R2 sur la gauche au sommet du mur raide, gagner facilement le pied d’une fissure (laisser à droite le couloir herbeux). R2 bis, lunule. Monter dans la fissure, 1 pas de 5, 1 clou, R3 (lunule) sur le flanc de l’arête. Traverser franchement à gauche, pas de 2, monter facilement toujours vers la gauche, R4, lunule. Aborder le mur terminal en diagonale puis tout droit (4/4+) R5 sur un buis (description de P. Ravier parue dans la RP n° 73).

Matériel : friends, coinceurs, sangles.

M : Longueur d’onde, ouverte le 24 juillet 2013, par B. Quinio et JP Pujolle (PGHM Luchon). Il s’agit d’une variante à la 3ème longueur de « l’oeil de Monk ». Beaucoup plus difficile (6c+ à confirmer) mais sur un superbe crépis.

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