Quelques topos montagne des Pyrénées

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25 juillet, 2015

Pirineos con fronteras au pic d’Estrémère

Classé dans : — topospyreneens @ 18:40

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Secteur du Pourtalet,

Pic d’estrémère (2135 m)

Face Ouest,

« Pirineos con fronteras » 6c/275 m (6a oblig.)

Voie insoupçonnée dans une face qui n’attire pas forcément le regard. Pourtant on y trouve de belles longueurs très variées. Le rocher doit s’arranger au fur à mesure des répétitions, il n’est pas si mauvais que le laisse présager le topo original, quelques réglettes sont toutefois à tester. Les longueurs sont courtes, certains relais peuvent être sautés. Orientée Ouest, elle permet de grimper au frais les jours de canicule.

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Première ascension : Julio Benedé, Luis Royo et Carlos Budrir en 2008.

Accès voiture : De Pau, suivre la direction de Saragosse. A Gan, laisser Oloron Sainte-Marie à droite et suivre la vallée d’Ossau. Passer Laruns puis les Eaux-chaudes. Continuer jusqu’au col du Pourtalet et se garer sur le premier parking versant Français.

Accès pédestre : Du parking, la face est bien visible, on la rejoint en suivant la frontière matérialisée par un muret en pierre. La voie suit l’éperon central et débute là où le rocher descend le plus bas (30 minutes d’approche).

Descriptif des longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit la ligne de spits. Possibilité de sauter des relais en gérant le tirage. L9 traverse une vire herbeuse en ascendance à gauche. L10 remonte au départ un couloir herbeux entre la paroi et une aiguille accolée.

Descente : Du sommet suivre la large crête herbeuse vers le Sud, passer deux couloirs d’éboulis raides où la descente semble possible. Une sente sur une croupe herbeuse permet de rejoindre le col du Pourtalet.

Difficultés : 6c maximum, 6a obligatoire. Les points sont rapprochés dans les passages les plus durs.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons.

Matériel : 12 dégaines dont des longues plus les relais, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 275 mètres pour 10 longueurs.

Altitude sommet : 2135 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

Serpent d’étoiles au rognon du Ramougn (25 juillet 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:19

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Massif du Néouvielle,

Rognon du ramougn (2450 m environ),

« Serpent d’étoiles » 6c/400 m (6b+ oblig.)

Voie remarquable sur un granit de toute beauté, ça grimpe dans toutes les longueurs avec parfois un peu d’engagement. Quelques friends peuvent venir compléter, mais les emplacements sont rares, la voie est à dominante dalles. Quelques courts surplombs viennent cependant rompre la monotonie et donner la cotation à la longueur.

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Première ascension : Jacques Prat les 24/25 juin et 01/02 juillet 2011, Jacques Prat et Charles Noirot le 16 juillet 2011.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et prendre à gauche un itinéraire cairné dans des pelouses qui descend vers le lac. Une cinquantaine de mètres au-dessus de celui-ci, on trouve sur la droite une vire à isards (cordes fixes) que l’on suit jusqu’à un premier pierrier. Passer au pied d’un premier éperon de rocher orangé, traverser un second pierrier jusqu’au pied du rognon. « Serpent d’étoiles » est la voie la plus à droite du pilier. Compter 1 heure 30.

Descente : Du sommet de la voie, monter en ascendance vers la droite jusqu’au pied de la muraille Sud du ramougn où l’on trouve le sentier des terrasses. Le suivre sur la droite jusqu’à retrouver le sentier du pas du Gat emprunté le matin. (45 minutes à 1 heure).

Difficultés : 6c maximum, 6b+ obligatoire.

Equipement : La voie est équipée de gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines, quelques petits friends. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 400 mètres.

Altitude sommet : Le sommet de la voie se situe vers 2500 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

Topo : Escalades à Cap de Long édité par l’association Aure vertical.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

24 février, 2015

Couloir Caro-line au cambre d’Ase (18 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:05

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Pyrénées-Orientales, Cerdagne,

pic du cambre d’ase (2750 m), cirque Nord,

couloir caro-line (AD+/300 m)

Couloir pas très impressionnant vu du bas, il présente pourtant dans sa partie médiane une zone plus redressée en escalade mixte très intéressante et qui vient rompre la monotonie de l’ascension. Les difficultés seront comme toujours dépendantes de l’enneigement.

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Première ascension : Inconnue.

Accès voiture : De la route entre Bourg-Madame et Mont-Louis, rejoindre la station de ski de Eyne. Se garer tout au bout du parking le plus haut.

Accès pédestre : Si l’enneigement est suffisant, le meilleur compromis est de faire l’approche en skis. Si l’on souhaite utiliser les remontées mécaniques il est préférable de partir de la station de Saint Pierre del Forcats et de prendre un forfait randonneur pour gagner le sommet du téléski du Plat via le télésiège del Mouli. Sinon de l’extrémité Est du parking de Eyne 2600, remonter la piste forestière qui en deux lacets rejoint le sommet du télésiège del Mouli. Remonter ensuite la piste le long du téléski du Plat. Légèrement à gauche de l’axe du téléski, un vallon très encaissé et boisé permet de rejoindre le pied du cirque Nord du Cambre d’Ase. L’attaque du couloir se situe à gauche de la grande cheminée, 2 heures depuis Eyne 2600.

Description : Remonter le cône de déjection peu raide. Le couloir se rétrécit et devient plus raide, naviguer alors entre les cailloux apparents pour atteindre une zone mixte plus redressée, relais sur 2 pitons en rive droite au pied des difficultés. Franchir une longueur mixte (60°) dont les difficultés peuvent varier en fonction de l’enneigement, quoi qu’il en soit l’assurage est délicat dans cette longueur. Relais sur friends possible après 40 mètres en rive droite. Continuer dans le couloir avec un peu de mixte facile pour venir buter sur une barre rocheuse bien visible du bas. Traverser alors horizontalement à droite pour franchir une épaule élancée. On découvre derrière un couloir de neige qui conduit à la crête sommitale. 2 heures de la base au sommet.

Descente : Le plus simple semble être d’emprunter la grande cheminée (ou grand couloir Nord) à pied ou à skis. Retour très rapide jusqu’aux parkings.

Difficultés : AD+ pouvant varier en fonction des conditions. Le passage clé est constitué d’une longueur mixte à 60° difficile à protéger.

Equipement : Un relais sur deux pitons en place au pied des difficultés.

Matériel : Piolets, crampons, un encordement à simple de 50 mètres peut être suffisant. 2 broches courtes au cas où il y aurait un peu de glace, 3 ou 4 friends petits et moyens, 2 pitons lame.

Hauteur de la voie : 300 mètres environ.

Altitude sommet : 2750 mètres.

Horaire : Approche : 2 heures en skis depuis Eyne 2600, beaucoup moins si on emprunte les remontées mécaniques.

Couloir : 2 heures.

Descente : 1 heure du sommet à la station si on a les skis.

Topo : Les Pyrénées du levant de Thomas Dulac et Pascal Testas.

Atomes crochus dans le vallon du Nabre (16 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 13:02

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Ariège, secteur de Mérens les Vals, vallon du Nabre, 1600 m,

Atomes crochus (III/4+/260 m)

 Très beau motif découvert assez tardivement (2003) par le PGHM de l’Ariège. Cette cascade est rapidement devenu classique et fréquentée très régulièrement. D’autant plus qu’elle semble se former assez facilement tous les ans. Entre goulotte et cascade, cet itinéraire très varié pas trop loin de la voiture a tout pour plaire.

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Première ascension : D. Contacolli, O. Fernandez, O. Gil (PGHM Savignac), le 15 janvier 2003.

Accès voiture : De Ax les Thermes, prendre en direction de l’Andorre sur neuf kilomètres jusqu’au village de Mérens les Vals. Dans le village, prendre à gauche (panneau gîte), et continuer jusqu’à la partie haute du hameau pour se garer au niveau d’un lavoir (4 ou 5 places de parking).

Accès pédestre : Continuer sur la route en passant entre les dernières maisons et prendre à gauche le GR10. On passe à côté d’une source d’eau chaude et sulfureuse. Après un quart d’heure de marche supplémentaire, la goulotte est bien visible. Une passerelle permet de franchir le ruisseau du Nabre. Il n’y a plus qu’à remonter la pente jusqu’au pied (1 heure en tout). Altitude de départ 1600 mètres environ.

Descente : En 4 rappels de 60 mètres dans la goulotte, tous équipés sur deux gougeons avec maillon.

Difficultés : III/4+, quelques mètres à 85/90° dans la dernière longueur et de très courts passages à 80/85° dans la première longueur. A prendre en compte également un passage mixte d’une quinzaine de mètres (1 piton en place) en fin de première longueur.

Equipement : Un piton dans la première longueur. Relais équipés à 60 mètres.

Matériel : 8 broches dont deux courtes, 2 friends plutôt petits pour L1. Encordement à 60 mètres.

Hauteur de la voie : 260 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2900 mètres environ à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant.

21 janvier, 2015

Cascade du Culet 14 janvier 2015

Classé dans : — topospyreneens @ 13:19

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

vallon du port de Vénasque, 1920 m,

cascade du Culet (III/4/200 m)

Le vallon du port de Vénasque ne manque pas de belles opportunités pour la pratique de l’alpinisme hivernal. Il s’agit presque exclusivement de couloirs ou goulottes dont certains avec une belle ampleur. La cascade du Culet est le seul itinéraire purement glaciaire de ce beau et froid vallon. Assez fréquemment en bonnes conditions, cette cascade souffre un peu de son éloignement, elle présente pourtant de belles longueurs parfois encaissées entre des parois calcaires au rocher sculpté.

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Première ascension : Très certainement Pierre Satgé avec ? dans les années 80.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans le vallon du port de Vénasque par sa rive gauche. Vers 1850m, on bute sur le petit cirque du Culet, la cascade est bien visible dans l’axe du fond du vallon. (1 heure de l’hospice).

Descente : Soit en rappels sur lunules si on s’arrête après les principales difficultés des deux premières longueurs. Soit à pied en rive droite par des pentes de neige raides, attention aux accumulations (45 minutes jusqu’à l’Hospice).

Difficultés : III/4, quelques mètres à 85° dans la première longueur. Le reste à 70/75° en moyenne.

Equipement : Néant.

Matériel : 8 à 10 broches, quelques friends camalot n°2 et plus petits, 2 ou 3 pitons lames en cas pour les relais, encordement à 50 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2120 mètres à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant

4 janvier, 2015

Escalade

Classé dans : — topospyreneens @ 11:24

Escalade

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     Les Pyrénées offrent un terrain de jeu unique pour la pratique de l’escalade, grâce au versant espagnol, c’est une activité que l’on peut pratiquer tout au long de l’année. Il est toujours surprenant de franchir la frontière enneigée et de grimper quelques kilomètres plus loin au soleil et en tee-shirt. De l’initiation aux grandes falaises espagnoles, des plus jeunes aux plus âgés, je vous propose de découvrir cette activité ou de perfectionner votre gestuelle et votre technique.

     . Tarifs :

- demi-journée en collectif en école d’escalade (à partir de 4 personnes, 10 personnes maximum) : 35 euros par personne.

- journée en collectif en école d’escalade (à partir de 4 personnes, 10 personnes maximum) : 70 euros par personne.

- grande voie à l’engagement privé (2 personnes maximum) : à partir de 280 euros.

     . Honoraires :

     Mes honoraires comprennent l’organisation, l’encadrement et le prêt de certains matériels (corde, harnais, casque, DVA …), que je vous spécifierai à l’inscription. Les prix ne comprennent pas les frais d’hébergement, de nourriture, de transport, de remontée mécanique, ni de location éventuelle pour le matériel individuel non fourni.
L’hébergement, les repas, les remontées mécaniques… du guide sont pris en charge et partagés par les participants.
Les frais d’hébergement, restauration, remontées mécaniques … sont directement réglés au prestataire.
Pour le transport, le co-voiturage est privilégié autant que possible. Les frais sont partagés entre les participants
 
     . Validation d’une inscription :
 
     Le versement d’un acompte de 30% vous sera demandé pour confirmer toute réservation. En cas d’annulation de votre part cet acompte vous sera remboursé jusqu’à 15 jours avant la date prévue pour la sortie.
 
     . Annulation-Programme :
 
     Je mettrai tout en œuvre pour réaliser la sortie convenue. Toutefois en fonction des conditions météorologiques, nivologiques ou autres mettant en cause la sécurité de tous, je me réserve le droit de modifier le programme, dans le respect de vos aspirations.
     En cas d’impossibilité majeure, je pourrai être amené à annuler la sortie. Dans ces rares cas, votre acompte vous sera intégralement restitué.

Grands sommets

Classé dans : — topospyreneens @ 11:14

Grands sommets

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     Les Pyrénées regorgent de sommets au nom prestigieux. Je vous propose d’en effectuer l’ascension par leur voie normale, alliant la marche sur glacier et parfois de courts passages rocheux.

     L’ascension de l’Anéto est un parfait exemple de ce que je peux vous proposer. Sa voie normale accessible aux personnes en bonne condition physique vous permettra d’accéder au toit des Pyrénées et de découvrir la haute-montagne. Tout autre sommet est bien sûr envisageable, demandez moi.

     La montée nécessite entre 5 et 6 heures d’effort au départ du refuge de la Rencluse atteint la veille.

     La descente dure quand à elle 4 à 5 heures et permet de faire une boucle pour varier les paysages.

     L’enneigement de cette ascension évoluant au fil de la saison, gravir l’Anéto en juin ou en septembre devient alors très différent, ce qui peut influencer sur le nombre de participants.

     . Tarifs pour l’Anéto :

- à l’engagement privé : 350 euros au départ du refuge de la Rencluse.

- en collectif : 90 euros par personne au départ du refuge de la Rencluse (à partir de 4 personnes).

- Pour un autre sommet, me contacter.

     . Honoraires :

     Mes honoraires comprennent l’organisation, l’encadrement et le prêt de certains matériels (corde, harnais, casque, DVA …), que je vous spécifierai à l’inscription. Les prix ne comprennent pas les frais d’hébergement, de nourriture, de transport, de remontée mécanique, ni de location éventuelle pour le matériel individuel non fourni.
L’hébergement, les repas, les remontées mécaniques… du guide sont pris en charge et partagés par les participants.
Les frais d’hébergement, restauration, remontées mécaniques … sont directement réglés au prestataire.
Pour le transport, le co-voiturage est privilégié autant que possible. Les frais sont partagés entre les participants
 
     . Validation d’une inscription :
 
     Le versement d’un acompte de 30% vous sera demandé pour confirmer toute réservation. En cas d’annulation de votre part cet acompte vous sera remboursé jusqu’à 15 jours avant la date prévue pour la sortie.
 
     . Annulation-Programme :
 
     Je mettrai tout en œuvre pour réaliser la sortie convenue. Toutefois en fonction des conditions météorologiques, nivologiques ou autres mettant en cause la sécurité de tous, je me réserve le droit de modifier le programme, dans le respect de vos aspirations.
     En cas d’impossibilité majeure, je pourrai être amené à annuler la sortie. Dans ces rares cas, votre acompte vous sera intégralement restitué.

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Classé dans : — topospyreneens @ 10:31

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne. Voici une liste des activités que je vous propose, de la demi-journée de découverte à la semaine pour découvrir un massif lointain, des Pyrénées aux massifs européens, n’hésitez pas à me contacter quel que soit votre projet. Mais pour commencer une petite présentation de votre guide :

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     Jean-Pierre PUJOLLE, 42 ans, guide de haute-montagne UIAGM depuis 2008 à Bagnères de Luchon. La montagne est un virus contracté très jeune. A 6 ans, je découvre la randonnée familiale au coeur des Pyrénées, à 15 ans je passe la vitesse supérieure en découvrant le pyrénéisme, l’escalade, le ski de randonnée, le canyoning… La passion est née et ne me quittera plus. Après avoir étudié la géologie, je décide de faire de ma passion mon métier en devenant secouriste en montagne puis guide de haute montagne. Ma pratique est toujours synonyme de découverte et de voyage, ce qui m’a amené à visiter à plusieurs reprises les sommets sud-américains, le rocher du Maroc et de Madagascar, les massifs variés d’Europe. Je mets aujourd’hui cette expérience pour vous faire découvrir ce qui est bien plus qu’une simple activité physique, la montagne est une école de la vie, une passion.

     Téléphones : +33(0)6-73-18-12-86 / +33(0)5-61-89-53-19 ou ici.

Voici une liste des activités que je vous propose, cliquez dessus pour en savoir un peu plus. De la découverte au perfectionnement, de la demi-journée au long séjour, il m’est impossible de lister tous les sommets, tous les itinéraires, ce ne sont que des idées, tout est modifiable en fonction de votre niveau, vos envies, les conditions, week-end ou semaine, n’hésitez pas, contactez moi :

 - Ski de randonnée

- Grands sommets (Aneto)

- Alpinisme hivernal

- Cascade de glace

- Alpinisme estival

- Escalade

- Via ferrata

- Canyon

 

5 novembre, 2014

Arête du bec de corbeau au pic de la Mine (31 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

arête du bec de corbeau (arête Nord) au pic de la Mine (2708 m),

AD+/200 m

Il s’agit d’une belle course montagne un peu oubliée bien que recevant quelques visites tous les étés. La qualité du rocher a été une bonne surprise, finalement pas si mauvais que ça, il demande de l’attention mais n’est pas si exécrable que ce que l’on a pu lire. La longueur du bec est une belle cheminée à l’ancienne, très originale. Au final une belle surprise et une très belle journée montagne.

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Première ascension : J. Haurillon et Comet en 1911 pour le bec de corbeau. J. Giroix, M. Gysin, et J. Morin le 11 juillet 1923 pour l’aiguille Morin.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Juste au-dessus de la cabane de l’homme, le quitter pour prendre à gauche une sente qui monte au Clot de Layrous. Elle se perd dans l’éboulis sous le col de la Frêche que l’on atteint par un couloir raide (cairn au col, 1 heure 45 de l’Hospice). C’est le point de départ le plus classique pour l’ascension de cette arête. On peut toutefois monter à un col un peu plus au Nord (cheminée raide à la fin) qui permet de gravir les deux pointes avant d’atteindre le col de la Frêche.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

Si on part du col au Nord du col de la Frêche, contourner facilement la première aiguille par la gauche et descendre dans des rochers brisés jusqu’au pied de la seconde aiguille. Celle-ci ne pose pas de problème particulier, descendre au col de la Frêche par des rochers brisés.

Du col de la Frêche que l’on peut atteindre directement, faire une grande longueur de presque 60 mètres en se tenant sur le flanc droit de l’arête (III+, relais possible sur un arbre ou quelques mètres plus haut sur l’arête). Une section facile mène à une zone plus dalleuse (III+) que l’on gravit par le fil de l’arête jusqu’au sommet du petit corbeau. Désescalader versant Sud pour prendre pied sur des pelouses raides que l’on remonte jusqu’au bec de corbeau fendu par une profonde faille.

S’engager de quelques mètres dans la faille et la remonter en opposition (IV+, 1 piton) jusqu’au sommet de la pointe Est. On trouve un relais sur 1 piton et 1 pieu qui permet soit de redescendre dans la faille par un rappel de 25 m, soit de faire un grand rappel (50 m) versant Est jusqu’au pied de l’aiguille Morin.

Si on revient dans la faille, la traverser intégralement par son fond, on trouve à l’extrémité Sud un relais sur 2 pitons qui permet de faire un court rappel (20 m) qui dépose au pied de l’aiguille Morin.

Celle-ci se gravit en une grande longueur de 60 m par l’unique zone de faiblesse bien reconnaissable. Un petit surplomb à la sortie (IV) permet de prendre pied sur une vire quelques mètres en dessous de l’aiguille (vieux relais sur pitons). Traverser la vire pour trouver au bout un relais de rappel sur béquet. Un rappel de 15 mètres dépose à un col au pied du pic de la Mine.

Après quelques mètres en rocher délité au dessus du col, monter droit (III+) pour rejoindre l’arête Est du pic de la Mine. On suit alors cette arête sans difficulté jusqu’au sommet (3 à 4 heures).

Difficultés : AD+, itinéraire montagne où le rocher demande de l’attention. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement : Nous n’avons rien rencontré dans les longueurs, quelques relais en place notamment ceux de rappels qu’il faudra vérifier.

Matériel : Sangles pour rallonger, un jeu de friends petits et moyens, coinceurs. Les pitons ne sont pas obligatoires, un marteau pour retaper les pitons en place. Un encordement à 60 mètres nous a paru confortable mais pas indispensable. Tout l’itinéraire se parcourt bien en grosses.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

28 octobre, 2014

Eperon Lechêne + Saltimbanque au Cap d’Aou (23 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:56

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Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud,

Eperon lechêne avec attaque par « Saltimbanque » et sortie par le dièdre original (TD-/240 m)

La végétation n’est réellement gênante que dans la première longueur, ensuite c’est une succession de belles longueurs. Pas mal de spits de 8 et pitons qu’il faut quand même compléter. Rocher de bonne qualité et bien sculpté.

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Première ascension : J.L Lechêne et C. Olivier le 18 septembre 1972.

Accès voiture : De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre : Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. La voie débute 50 mètres à gauche de cet amphithéâtre au niveau d’une flèche gravée. Compter 45 minutes.

Descente : Rejoindre facilement le sommet de la Pène Loungue puis descendre dans la forêt à droite pour rejoindre un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve un premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la voie en 2 rappels de 30 mètres.

Descriptif des longueurs :

L1 : peu définie, partir directement pour rejoindre un mur plus raide (fissure au départ), le franchir (2 spits dans le haut). En légère ascendance à droite (1 spit), on rejoint une vire avec un arbre. Repartir en ascendance vers la gauche pour atteindre une dalle (1 spit) au sommet de laquelle on trouve un relais sur deux spits.

L2 : franchir le petit mur fissuré à droite du relais. Remonter une aiguille de gauche à droite (2 spits, 2 pitons). On trouve derrière une zone moins raide (1 piton). Poursuivre sur un éperon secondaire jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur béquet et friend.

L3 : poursuivre sur le flanc gauche de l’éperon jusqu’à deux spits rapprochés. Traverser de 8 mètres à gauche (1 spit) et continuer droit jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur 1 spit et friend.

Désescalader quelques mètres pour rejoindre le col herbeux (échappatoire possible à droite par la forêt).

L4 : continuer sur le flanc gauche de l’éperon par une succession de belles écailles (3 pitons et deux spits), relais sur une vire.

L5 : traverser de cinq mètres à gauche pour atteindre un dièdre fissuré que l’on remonte entièrement pour rejoindre le fil de l’éperon. Relais sur béquet.

Difficultés : TD-, V+ max. et obligatoire, l’itinéraire est facile à suivre sauf pour la première longueur très herbeuse.

Equipement : La voie est équipée en spits de 8 et 10 mm dans les longueurs et aux relais. Les friends et coinceurs viendront compléter

 Matériel : 8 dégaines, sangles, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, quelques coinceurs, sangles. Encordement à 60 mètres.

Hauteur de la voie : 240 mètres. 4 longueurs.

Altitude sommet : 1531 mètres.

Horaire : 2 heure 30 pour la voie.

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