Quelques topos montagne des Pyrénées

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8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

22 janvier, 2016

Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng (22 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:38

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Touche pas à ma touffe » ED-/250 m (90° mixte)

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L’exploration se poursuit sur les flancs de cette montagne aux multiples recoins. L’itinéraire est tout aussi logique que sa voisine de droite « Touffe mon amour » en un peu plus raide et soutenue. Les difficultés sont concentrées dans les 100 premiers mètres et se termine dans des pentes de neige plus classiques. Les relais sont équipés d’un goujon et on trouve un piton par longueur, pour le reste ça se protège très bien sur friends.

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une petite rampe rocheuse en ascendance à gauche jusqu’à une petite vire (1 piton), franchir un ressaut rocheux tout droit (90°), revenir en ascendance à gauche dans du terrain plus facile jusqu’au relais dans un renfoncement (1 goujon).

L2 : dans l’axe de la dépression (80/85°, 1 piton) jusqu’au relais au pied d’un dièdre rocheux (1 goujon).

L3 : Remonter le dièdre, on rencontre deux passages rocheux plus raides (90°) puis une rampe en légère ascendance à gauche jusqu’aux pentes de neige sommitales, relais sur arbre.

Poursuivre par des pentes de neige (60 puis 45°) jusqu’à la crête sommitale.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 3 pitons et 2 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 150 mètres de couloir neigeux. 

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2016

Touffe mon amour à la montagne d’Areng (21 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:44

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Touffe mon amour » TD+/300 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression de cette raide face. Techniquement intéressant, raide sur 150 mètres et aboutissant au départ du couloir de sortie de « des pantoufles à la touffe ». Inutile d’attendre la glace, ici comme dans ses voisines, les ancrages se font dans les touffes de préférence gelées. Deux passages plus rocheux viennent pimenter l’ascension, ils se protègent très bien.

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Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 21 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une rampe neigeuse vers la droite (60°) jusqu’à un petit sapin puis tout droit dans un ressaut raide de touffes (80°, 1 piton) jusqu’au relais (1 goujon) au pied d’une courte cheminée.

L2 : franchir la cheminée (1 piton), un court passage plus raide (90°) permet de prendre pied dans un couloir à 60° coupé par deux petits ressauts plus raides au départ (1 goujon). Relais en haut du couloir (1 goujon).

L3 : dans la dépression à droite d’abord rocheuse et fissurée pour se finir dans des touffes raides jusqu’à un arbre, relais.

On rejoint ici « des pantoufles à la touffe », la suite est un couloir de neige plus classique à 45/50° sur environ 200 mètres.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : TD+, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 2 pitons et 3 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 200 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

20 janvier, 2016

Des pantoufles à la touffe (19 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:20

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Barousse, Montagne d’Areng, pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Des pantoufles à la touffe » 85°/350 m, ouvert le 17 janvier 2016 par J.L Fricaud et H. Fiocco

Itinéraire très esthétique, techniquement intéressant qui remonte une rampe, une belle goulotte pour terminer par un couloir de neige. Il faudra s’attendre à du mixte typique du lieu avec de bons ancrages dans les nombreuses touffes d’herbe. Lors de notre répétition, deux jours plus tard, avec François Esquerré et Henri Fiocco suivis par Antoine, Thomas et Jérôme, nous avons mis un goujon dans la première longueur, un goujon dans la seconde et deux goujons dans la troisième, ceci afin de réduire l’exposition de certains passages difficiles à protéger. Pour le reste, notamment les relais, de nombreux arbres offrent de très bons emplacements. Des sangles et quelques friends moyens et petits suffiront donc à une répétition. Lors de cette répétition, nous avons suivi une petite variante dans la seconde longueur en suivant le dièdre au-dessus du relais, Henri et Jean-Luc avaient quand à eux suivi une rampe quelques mètres à gauche de ce dièdre. Pour l’approche et la descente, consulter les itinéraires sur ce même sommet. Voici le topo que nous propose Henri Fiocco :

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13 août, 2015

Cabaret sauvage à Cap de Long (13 août 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 16:54

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Massif du Néouvielle,

Muraille de Cap de Long (2220 m), face Sud-Est,

Cabaret sauvage (6c max., 6a oblig.)

Certainement parmi les voies à ne par rater dans ce secteur. Toutes les longueurs sont belles sur un beau granit sculpté. L’escalade est très variée et jamais monotone.

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Première ascension : Jeff Loaec et Domi. Dupont en 2009.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 2 minutes de marche !! Le nom est inscrit au pied.

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 minutes.

Il est également possible de descendre en rappel. Tous les relais sont sur goujons avec maillon.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, dans la seconde moitié de L2, traverser sous le grand toit. Dans L3, remonter le petit pilier peu individualisé jusqu’au relais au niveau d’une bande de schistes (« on croise embarquement immédiat »).

Difficultés : TD+, 6c max., 6a oblig.

Equipement : voie presque entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs, seules les fissures sont restées vierges.

Matériel : 11 dégaines plus les relais, un jeu de friends jusqu’au n°1 camalot.

Hauteur de la voie : 160 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 2 heures.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

3 août, 2015

Eperon NW intégral au pic de Ribuls

Classé dans : — topospyreneens @ 11:48

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Andorre, secteur de Grau-Roig,

Pic de Ribuls (2827 m), versant Nord,

Eperon NW intégral (TD/270 m), 5+ oblig.

Premier constat, il n’y a pas des remontées mécaniques partout en Andorre, le cirque Nord des Pessons nous a même paru bien sauvage. Pour l’escalade, il n’y a rien à jeter sur cet éperon bien individualisé et visible de loin. C’est une succession de fissures et dièdres parfois raides en très bon rocher avec cependant un peu de lichen par endroit. A faire sans hésiter.

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Première ascension : Farreny et des compagnons.

Accès voiture : De Foix, remonter toute la vallée de l’Ariège jusqu’au Pas de la Case, passer le port d’Envalira et descendre sur l’autre versant. Après 2 kilomètres, prendre à gauche en direction de la station de ski de Grau-Roig. Laisser à gauche le grand parking et partir à droite sur 300 mètres jusqu’à une barrière au niveau du départ des télésièges (panneau indiquant bar-restaurant des Pessons).

Accès pédestre : Du parking, suivre la piste de ski qui mène en 20 minutes à l’Estany Primer (bar-restaurant). Contourner le lac par la gauche jusqu’à rejoindre le GR7, le suivre sur la droite en traversant un ruisseau. Après 200 mètres, quitter le GR en suivant à gauche une sente rive droite d’un ruisseau. Remonter tout le fond du vallon en direction du pic de Ribuls bien visible (sente, cairns). Un pierrier permet d’atteindre le pied de l’éperon. La voie débute à son point le plus bas au niveau d’une fissure sur son flanc gauche.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers l’Est en suivant des couloirs raides sur son flanc gauche (quelques cairns) jusqu’à un col entre le pic de Ribuls et le pic de l’Aliga. Descendre alors les raides pentes au Nord qui ramènent au pied de l’éperon.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter des gradins (4) sur le flanc gauche jusqu’à une terrasse (relais intermédiaire sur deux pitons), continuer par une raide fissure sur le fil (6a, 2 pitons, 1 friend coincé, 1 lunule) jusqu’au relais sur 1 piton et un béquet sur le flanc droit.

L2 : traverser horizontalement à droite (1 piton) puis tout droit dans un ressaut raide (6a+, 4 pitons) jusqu’à une lunule. Traverser à gauche dans une dalle lichenneuse pour franchir le fil de l’éperon que l’on remonte sur 5 mètres. Relais sur une terrasse (2 pitons cachés).

L3 : Droit au dessus dans une dalle à grattons (4+, 1 friend coincé) Une zone facile amène à un petit gendarme. Gravir la dalle sur le fil en s’aidant du gendarme au départ (5+, 3 pitons). Relais sur 2 pitons éloignés, légèrement à droite.

L4 : Gravir le dièdre de gauche (5+) jusqu’à une courte dalle (1 piton). Puis tout droit dans un dièdre fermé (5+, 4 pitons). Un petit crochet à gauche permet de prendre pied sur une terrasse encombrée de blocs. Relais sur friends.

L5 : Deux solutions :

- Rejoindre le fil à droite (4) que l’on suit (5+, lichen, protections difficiles) jusqu’à une vire puis le pilier à gauche. Relais sur béquet.

- Traverser à gauche jusqu’à un dièdre peu marqué (4+, 1 friend coincé). Une courte dalle permet de rejoindre le fil de l’éperon. Un crochet versant est donne accès à une petite brêche. Relais sur une lunule en place et friend.

L6 : Passer une brêche, passer versant Ouest sur 3 mètres. Une fissure (5) permet de rejoindre le fil aérien constitué de blocs. On arrive au sommet d’un gendarme. Relais sur lunule avec maillons.

Faire un rappel de 15 mètres versant Sud jusqu’à une brêche, anneaux.

L7 : Suivre une rampe herbeuse vers la droite puis le fil de l’éperon désormais plus large et couché sur 50 mètres (3+). Relais sur béquet au pied d’un gendarme sombre.

L8 : Gravir le gendarme par la dalle versant Nord (5+, 2 pitons, départ expo). Relais sur béquet au sommet. Ce gendarme peut se contourner facilement par la droite (3+)

L9 : Désescalader sur 5 mètres (3) jusqu’à une brèche. Des gradins herbeux (2) à droite du fil mènent au sommet.

Difficultés : TD, soutenue dans le 5+ avec quelques pas plus durs.

Equipement : Pas mal de pitons en place dans les longueurs et à certains relais. Le reste se protège très bien.

Matériel : 10 dégaines, coinceurs dont des petits, jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 (jaune), sangles.

Hauteur de la voie : 270 mètres.

Altitude sommet : 2827 mètres.

Horaire : 4 heures.

26 juillet, 2015

Face Est classique au pène Sarrière (voie Ravier)

Classé dans : — topospyreneens @ 11:11

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Secteur de Gourette,

Pène Sarrière (1944 m),

Face Est classique, voie Ravier,

D/200 m, V max. et oblig.

Est-il encore nécessaire de présenter cette voie ? Il s’agit d’une des plus grandes classiques de la chaîne. Même si son caractère a considérablement changé depuis son équipement sur gougeons, cela reste une valeur sûre dans ce degré de difficultés. Elle se déroule sur de belles dalles calcaires à réglettes.

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Première ascension : M. Bernos, M. Demay et J. Ravier le 23 novembre 1959.

Accès voiture : De Pau, rejoindre Laruns puis la station de ski de Gourette après avoir traversé les Eaux-Bonnes. Se garer sur le parking le plus haut proche des terrains de tennis.

Accès pédestre : Suivre le GR 10 qui passe près d’un parcours sportif au départ. Vers 1650 mètres, on passe sous la face Est du Pène Sarrière que l’on rejoint à vue (1 heure).

Descente : Du sommet, deux solutions :

- Si on veut rallonger un peu la journée, suivre l’arête vers le Sud et sa fameuse taillante. La difficulté n’excède pas le III+. Descendre ensuite versant Ouest par les pistes de ski (2 à 3 heures du sommet à la voiture).

- Sinon, du sommet descendre les pentes herbeuses du versant Nord par une sente parfois glissante. Une piste forestière permet de rejoindre à l’Est le GR10 emprunté à l’approche (1 heure de descente).

Descriptif des Longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit l’équipement en place. Il existe une variante aux deux dernières longueurs en restant dans la face (quelques pas de V).

Difficultés : D, V max. et obligatoire. Escalade sur bonnes réglettes.

Equipement : Itinéraire entièrement équipé de gougeons.

Matériel : 8 dégaines, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour 6 longueurs.

Altitude sommet : 1944 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

Topo : Passages Pyrénéens de Rainier Munsch, Christian Ravier et Rémi Thivel.

Les 100 plus belles courses et randonnées de Patrice de Bellefon.

25 juillet, 2015

Pirineos con fronteras au pic d’Estrémère

Classé dans : — topospyreneens @ 18:40

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Secteur du Pourtalet,

Pic d’estrémère (2135 m)

Face Ouest,

« Pirineos con fronteras » 6c/275 m (6a oblig.)

Voie insoupçonnée dans une face qui n’attire pas forcément le regard. Pourtant on y trouve de belles longueurs très variées. Le rocher doit s’arranger au fur à mesure des répétitions, il n’est pas si mauvais que le laisse présager le topo original, quelques réglettes sont toutefois à tester. Les longueurs sont courtes, certains relais peuvent être sautés. Orientée Ouest, elle permet de grimper au frais les jours de canicule.

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Première ascension : Julio Benedé, Luis Royo et Carlos Budrir en 2008.

Accès voiture : De Pau, suivre la direction de Saragosse. A Gan, laisser Oloron Sainte-Marie à droite et suivre la vallée d’Ossau. Passer Laruns puis les Eaux-chaudes. Continuer jusqu’au col du Pourtalet et se garer sur le premier parking versant Français.

Accès pédestre : Du parking, la face est bien visible, on la rejoint en suivant la frontière matérialisée par un muret en pierre. La voie suit l’éperon central et débute là où le rocher descend le plus bas (30 minutes d’approche).

Descriptif des longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit la ligne de spits. Possibilité de sauter des relais en gérant le tirage. L9 traverse une vire herbeuse en ascendance à gauche. L10 remonte au départ un couloir herbeux entre la paroi et une aiguille accolée.

Descente : Du sommet suivre la large crête herbeuse vers le Sud, passer deux couloirs d’éboulis raides où la descente semble possible. Une sente sur une croupe herbeuse permet de rejoindre le col du Pourtalet.

Difficultés : 6c maximum, 6a obligatoire. Les points sont rapprochés dans les passages les plus durs.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons.

Matériel : 12 dégaines dont des longues plus les relais, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 275 mètres pour 10 longueurs.

Altitude sommet : 2135 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

Serpent d’étoiles au rognon du Ramougn (25 juillet 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:19

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle,

Rognon du ramougn (2450 m environ),

« Serpent d’étoiles » 6c/400 m (6b+ oblig.)

Voie remarquable sur un granit de toute beauté, ça grimpe dans toutes les longueurs avec parfois un peu d’engagement. Quelques friends peuvent venir compléter, mais les emplacements sont rares, la voie est à dominante dalles. Quelques courts surplombs viennent cependant rompre la monotonie et donner la cotation à la longueur.

DSC04850_Fotor

Première ascension : Jacques Prat les 24/25 juin et 01/02 juillet 2011, Jacques Prat et Charles Noirot le 16 juillet 2011.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et prendre à gauche un itinéraire cairné dans des pelouses qui descend vers le lac. Une cinquantaine de mètres au-dessus de celui-ci, on trouve sur la droite une vire à isards (cordes fixes) que l’on suit jusqu’à un premier pierrier. Passer au pied d’un premier éperon de rocher orangé, traverser un second pierrier jusqu’au pied du rognon. « Serpent d’étoiles » est la voie la plus à droite du pilier. Compter 1 heure 30.

Descente : Du sommet de la voie, monter en ascendance vers la droite jusqu’au pied de la muraille Sud du ramougn où l’on trouve le sentier des terrasses. Le suivre sur la droite jusqu’à retrouver le sentier du pas du Gat emprunté le matin. (45 minutes à 1 heure).

Difficultés : 6c maximum, 6b+ obligatoire.

Equipement : La voie est équipée de gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines, quelques petits friends. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 400 mètres.

Altitude sommet : Le sommet de la voie se situe vers 2500 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

Topo : Escalades à Cap de Long édité par l’association Aure vertical.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

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