Quelques topos montagne des Pyrénées

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18 août, 2020

Arête Ouest du Sauvegarde

Classé dans : — topospyreneens @ 18:03

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Sauvegarde (2738 m)

Arête Ouest AD-/300 m

Itinéraire sauvage et peu parcouru, une ou deux fois dans l’année d’après le gardien du refuge de vénasque. Cette ascension constitue pourtant une très belle course d’arête variée, se déroulant sur un rocher plus que correct pour peu que l’on ne s’éloigne pas trop du fil. Nous nous attendions à rencontrer beaucoup de passage herbeux alors qu’il s’agit d’une belle course rocheuse qui mériterait une meilleure réputation et d’être remise au goût du jour. A conseiller aux montagnards en quête de solitude. Le caillou y est de bien meilleure qualité que dans sa proche voisine du bec de Corbeau.

Pic de Sauvegarde, lac de la Montagnette depuis pic de la Montagnette

Première ascension : J. Haurillon et Rouyer en 1911. 

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge de Vénasque. Laisser sur la gauche le sentier qui monte au port de vénasque et prendre à droite une sente balisée en bleu jusqu’au col de la Montagnette. Descendre en direction du lac de la Montagnette et traverser dès que possible sous les escarpements du pic de Sauvegarde. Remonter ensuite jusqu’à un col entre Montagnette et Sauvegarde à l’endroit où l’arête commence à devenir rocheuse (2 heures de l’Hospice de France).

Descente : Par la voie normale du Sauvegarde par un excellent sentier dont certains passages rocheux sont équipés de câbles. Au port de vénasque, basculer au Nord pour rejoindre le refuge de vénasque (1 heure 30 de descente).

Descriptif de L’itinéraire : On suit toujours au plus près le fil de l’arête.

Comencer par remonter les premiers ressauts faciles (II+) jusqu’à un bastion de rocher sombre sur l’arête, le contourner en empruntant un beau dièdre 10 mètres à droite (III) qui donne accès à une grande dalle horizontale versant Sud. L’arête se redresse d’un coup et se franchit par un dièdre fissuré sur le fil (IV). Suit une partie plus horizontale peu définie qui amène à un court rappel (sangles), évitable par une désescalade facile. Continuer sur le fil sans passage vraiment caractéristique. Une pente herbeuse versant sud amène à quelques courts ressauts (III) puis une partie plus horizontale au rocher plus douteux conduit à un rappel d’une quinzaine de mètres qui dépose à une brèche avec un énorme bloc coincé. On est alors au pied du ressaut final qui conduit au sommet. Continuer sur le fil puis par son versant Nord et basculer à droite pour remonter une belle dalle facile (II+). Un dièdre versant Nord (III+) amène à une zone plus facile et au sommet (2 heures).

Difficultés : AD-, itinéraire au caractère montagne bien trempé. Les passages caractéristiques sont rares.

Equipement : Aucun matériel en place sauf les sangles des deux rappels qu’il faudra peut-être remplacés. 

Matériel : Un petit jeu de friends jusqu’au camalot n°3, coinceurs, sangles. Crampons en début de saison. Pitons inutiles. De la sangle pour les rappels. Encordement à 30 mètres suffisant. Chaussons inutiles.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

16 juillet, 2020

Complètement à l’ouest aux Alharisses

Classé dans : — topospyreneens @ 12:50

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Massif du néouvielle, secteur des Alharisses,

face ouest de la crête reliant le petit pic au pic central,

« Complètement à l’Ouest », D+/190 m

20-07-08 complétement à l'ouest aux alharisses

Itinéraire qui nous a paru intéressant se déroulant sur un beau granit bien sculpté où l’on évolue fréquemment le long de franches fissures et cannelures. Versant sauvage qui ne reçoit que de rares visites, pourtant cette muraille n’a rien à envier à sa proche voisine muraille Sud du Ramougn. La voie est vierge de tout équipement et se protège parfaitement sur friends et coinceurs. Le rocher est très bon, quelques blocs enchassés dans la dernière longueur.

Première ascension : Sébastien Lucéna, Gwenvaël Jolivet et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 08 juillet 2020.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On se gare au parking de Cap de Long (2175 m).

Accès pédestre : Passer sous l’éboulement récent au bout du parking pour trouver un bon sentier qui monte en lacets rive droite du lac de Cap de Long. Le quitter lorsqu’il redescend pour monter directement à gauche en direction de la face par des pelouses et des rochers raides. En se rapprochant de la face Ouest du petit Alharisses, monter en ascendance dans des éboulis vers le Sud. Contourner 2 éperons avant que la face ne se dévoile. Une large fissure oblique vers la droite est un bon point de repère (cairn à l’attaque). Une heure trente du parking.

Descente : Du sommet de la voie, suivre la crête qui part vers le Nord en direction du petit pic des Alharisès (passages de II). On trouve rapidement un relais de rappel versant Est. Un rappel de 35 mètres dépose dans le large vallon Est qu’il ne reste plus qu’à descendre jusqu’au parking. 45 minutes.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer par de belles cannelures dans du rocher clair quelques mètres à droite du départ d’une large fissure oblique. Après une quinzaine de mètres couper la fissure oblique vers la gauche pour atteindre un dièdre plus couché. Le suivre jusqu’à une large vire herbeuse.

 L2 : Franchir un court mur vertical dans l’axe puis des dalles fissurées en légère ascendance vers la droite. On rejoint un éperon peu marqué que l’on suit jusqu’au pied d’un mur plus raide rayé par deux dièdres.

L3 : Grimper en direction des deux dièdres puis au mieux entre les deux jusqu’à une petite terrasse juste à gauche du départ d’un dièdre sombre.

L4 : Le dièdre sombre puis au mieux en légère ascendance à droite jusqu’au sommet d’une pointe de l’arête.

Difficultés : D+, peu soutenue avec quelques mètres de 5+ dans la 3ème longueur.

Equipement : Rien n’a été laissé en place. 

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends des micros au 3 camalot, sangles. Crampons en début de saison.

Hauteur de la voie : 190 mètres.

Altitude sommet : 2790 mètres environ.

Horaire : 2 à 3 heures.

28 juillet, 2016

Les poupées Russes à la muraille Sud du ramougn

Classé dans : — topospyreneens @ 14:37

Muraille Sud du Ramougn, massif du Néouvielle,

« Les poupées Russes » TD/180 m

Itinéraire parcouru à deux reprises, la très bonne première impression du premier parcours a été confirmée, le rocher est excellent, l’escalade variée se protège très bien dans toutes les longueurs. La traversée sous le toit de la troisième longueur est inoubliable et a un côté Yosémitique, le dièdre de la dernière longueur est splendide. Il y a désormais un piton dans cette traversée qui n’était pas présent lors de notre premier parcours.

16-07-16 Les poupées Russes au Ramougn

Première ascension : Stéphane Clermont et Charles Perrin le 09 septembre 2012.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Le sentier devient horizontal en passant sous le pas du Gat. Il se redresse à nouveau en se rapprochant de la muraille Sud. La voie débute au niveau d’une vire herbeuse en ascendance à droite alors que le sentier redevient horizontal. On se trouve à une cinquantaine de mètres à droite de « Parking sauvage ». Remonter la vire sur une quinzaine de mètres jusqu’à une fissure verticale à droite de l’aplomb du dièdre de la seconde longueur. Compter 45 minutes à 1 heure.

Descente : Du sommet de la voie descendre sur la crête puis, sur le versant opposé, prendre une rampe qui descend en oblique vers la gauche (cairns) et dépose sur le vaste versant Est du Ramougn. Descendre celui-ci par sa rive droite jusqu’au pas du Gat (attention il s’agit du second col que l’on rencontre sur la crête des Laquettes). Le pas du Gat permet de repasser sur le versant Cap de Long où l’on retrouve le balisage de la HRP et le chemin d’accès (45 minutes à 1 heure du sommet de la voie au parking).

Descriptif des Longueurs :

L1 : remonter la fissure verticale (V+) puis une zone plus facile jusqu’à une terrasse à 20 mètres du sol.

L2 : escalader la cheminée dièdre dans l’axe (IV+, une sangle sur un béquet), le relais sur deux pitons se trouve à droite sur une vire d’éboulis.

L3 : revenir à gauche horizontalement et rejoindre le bord droit du grand surplomb. Traverser intégralement la dalle vers la gauche (V+, bonnes protections dans la fissure sous le surplomb). Le relais (1 piton) se situe 8 mètres au-dessus de l’extrémité gauche du surplomb.

L4 : Droit au dessus du relais dans un bastion raide, une légère traversée à gauche permet de rejoindre un second mur de rocher orangé (V+). Relais sur friends sur une terrasse au dessus.

On rejoint R4 bis (1 piton) en descendant dans le couloir à gauche sur une vingtaine de mètres.

L5 : Dans l’axe par un dièdre ouvert, un crochet à gauche par une écaille permet de rejoindre un autre dièdre raide (V+) qui dépose sur une terrasse, relais sur friends.

Par une traversée à droite on peut rejoindre la crête.

L6 : 15 mètres d’escalade (IV+) dans l’axe amènent à la crête.

Difficultés : TD, 5+ max et obligatoire. Peu de matériel en place, la voie est soutenue dans le V+.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 4 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 180 mètres.

Altitude sommet : 2500 mètres environ à la sortie de la voie. Le sommet du Ramougn que l’on peut atteindre facilement par son versant Est (III) où l’une des deux arêtes qui le borde culmine à 3035 mètres.

Horaire : 2 heures 30.

Topo : « Escalades à Cap de Long » de l’association Aure vertical, édition 2013.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

13 août, 2015

Cabaret sauvage à Cap de Long (13 août 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 16:54

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Massif du Néouvielle,

Muraille de Cap de Long (2220 m), face Sud-Est,

Cabaret sauvage (6c max., 6a oblig.)

Certainement parmi les voies à ne par rater dans ce secteur. Toutes les longueurs sont belles sur un beau granit sculpté. L’escalade est très variée et jamais monotone.

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Première ascension : Jeff Loaec et Domi. Dupont en 2009.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 2 minutes de marche !! Le nom est inscrit au pied.

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 minutes.

Il est également possible de descendre en rappel. Tous les relais sont sur goujons avec maillon.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, dans la seconde moitié de L2, traverser sous le grand toit. Dans L3, remonter le petit pilier peu individualisé jusqu’au relais au niveau d’une bande de schistes (« on croise embarquement immédiat »).

Difficultés : TD+, 6c max., 6a oblig.

Equipement : voie presque entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs, seules les fissures sont restées vierges.

Matériel : 11 dégaines plus les relais, un jeu de friends jusqu’au n°1 camalot.

Hauteur de la voie : 160 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 2 heures.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

3 août, 2015

Eperon NW intégral au pic de Ribuls

Classé dans : — topospyreneens @ 11:48

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Andorre, secteur de Grau-Roig,

Pic de Ribuls (2827 m), versant Nord,

Eperon NW intégral (TD/270 m), 5+ oblig.

Premier constat, il n’y a pas des remontées mécaniques partout en Andorre, le cirque Nord des Pessons nous a même paru bien sauvage. Pour l’escalade, il n’y a rien à jeter sur cet éperon bien individualisé et visible de loin. C’est une succession de fissures et dièdres parfois raides en très bon rocher avec cependant un peu de lichen par endroit. A faire sans hésiter.

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Première ascension : Farreny et des compagnons.

Accès voiture : De Foix, remonter toute la vallée de l’Ariège jusqu’au Pas de la Case, passer le port d’Envalira et descendre sur l’autre versant. Après 2 kilomètres, prendre à gauche en direction de la station de ski de Grau-Roig. Laisser à gauche le grand parking et partir à droite sur 300 mètres jusqu’à une barrière au niveau du départ des télésièges (panneau indiquant bar-restaurant des Pessons).

Accès pédestre : Du parking, suivre la piste de ski qui mène en 20 minutes à l’Estany Primer (bar-restaurant). Contourner le lac par la gauche jusqu’à rejoindre le GR7, le suivre sur la droite en traversant un ruisseau. Après 200 mètres, quitter le GR en suivant à gauche une sente rive droite d’un ruisseau. Remonter tout le fond du vallon en direction du pic de Ribuls bien visible (sente, cairns). Un pierrier permet d’atteindre le pied de l’éperon. La voie débute à son point le plus bas au niveau d’une fissure sur son flanc gauche.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers l’Est en suivant des couloirs raides sur son flanc gauche (quelques cairns) jusqu’à un col entre le pic de Ribuls et le pic de l’Aliga. Descendre alors les raides pentes au Nord qui ramènent au pied de l’éperon.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter des gradins (4) sur le flanc gauche jusqu’à une terrasse (relais intermédiaire sur deux pitons), continuer par une raide fissure sur le fil (6a, 2 pitons, 1 friend coincé, 1 lunule) jusqu’au relais sur 1 piton et un béquet sur le flanc droit.

L2 : traverser horizontalement à droite (1 piton) puis tout droit dans un ressaut raide (6a+, 4 pitons) jusqu’à une lunule. Traverser à gauche dans une dalle lichenneuse pour franchir le fil de l’éperon que l’on remonte sur 5 mètres. Relais sur une terrasse (2 pitons cachés).

L3 : Droit au dessus dans une dalle à grattons (4+, 1 friend coincé) Une zone facile amène à un petit gendarme. Gravir la dalle sur le fil en s’aidant du gendarme au départ (5+, 3 pitons). Relais sur 2 pitons éloignés, légèrement à droite.

L4 : Gravir le dièdre de gauche (5+) jusqu’à une courte dalle (1 piton). Puis tout droit dans un dièdre fermé (5+, 4 pitons). Un petit crochet à gauche permet de prendre pied sur une terrasse encombrée de blocs. Relais sur friends.

L5 : Deux solutions :

- Rejoindre le fil à droite (4) que l’on suit (5+, lichen, protections difficiles) jusqu’à une vire puis le pilier à gauche. Relais sur béquet.

- Traverser à gauche jusqu’à un dièdre peu marqué (4+, 1 friend coincé). Une courte dalle permet de rejoindre le fil de l’éperon. Un crochet versant est donne accès à une petite brêche. Relais sur une lunule en place et friend.

L6 : Passer une brêche, passer versant Ouest sur 3 mètres. Une fissure (5) permet de rejoindre le fil aérien constitué de blocs. On arrive au sommet d’un gendarme. Relais sur lunule avec maillons.

Faire un rappel de 15 mètres versant Sud jusqu’à une brêche, anneaux.

L7 : Suivre une rampe herbeuse vers la droite puis le fil de l’éperon désormais plus large et couché sur 50 mètres (3+). Relais sur béquet au pied d’un gendarme sombre.

L8 : Gravir le gendarme par la dalle versant Nord (5+, 2 pitons, départ expo). Relais sur béquet au sommet. Ce gendarme peut se contourner facilement par la droite (3+)

L9 : Désescalader sur 5 mètres (3) jusqu’à une brèche. Des gradins herbeux (2) à droite du fil mènent au sommet.

Difficultés : TD, soutenue dans le 5+ avec quelques pas plus durs.

Equipement : Pas mal de pitons en place dans les longueurs et à certains relais. Le reste se protège très bien.

Matériel : 10 dégaines, coinceurs dont des petits, jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 (jaune), sangles.

Hauteur de la voie : 270 mètres.

Altitude sommet : 2827 mètres.

Horaire : 4 heures.

28 juillet, 2014

Dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès (23 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:15

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Massif du Néouvielle,

petit pic des Alharisès (2825 m), face Ouest,

Dépression au-dessus du jardin, D/250 m

tinéraire intéressant, sauvage, il rejoint de manière directe la crête qui relie le petit Alharisès au pic central. Le granit est très bon, sculptée et fissurée, la voie se protège très bien, un seul piton est resté en place. Seule petite ombre au tableau, le jardin qui vient couper l’élan de la voie.

14-07-23 dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès

Première ascension : François ?, Honorio Le Fur, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 23 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On se gare au parking de Cap de Long (2175 m).

Accès pédestre : Passer sous l’éboulement récent au bout du parking pour trouver un bon sentier qui monte en lacets rive droite du lac de Cap de Long. Le quitter lorsqu’il redescend pour monter directement à gauche en direction de la face par des pelouses et des éboulis raides. On la rejoint plus ou moins au niveau d’un dièdre et d’un éperon de rocher sombre caractéristique. Longer la paroi vers la droite, passer cet éperon puis une zone de dalles raides, un nouvel éperon derrière lequel on découvre une zone de dalles plus couchées. Le dièdre de la deuxième longueur est bien visible du bas (1 heure).

Descente : Du sommet de la voie, suivre la crête qui part vers le Nord en direction du petit pic des Alharisès (passages de II). Juste avant de le rejoindre un couloir versant Est permet de descendre facilement pour gagner un vaste vallon que l’on descend jusqu’à Cap de Long (1 heure à 1 heure 30).

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer dans l’axe du dièdre de L2 par un vague éperon à droite d’un couloir cheminée. Une dalle permet de gagner le pied du dièdre (III+).

L2 : remonter intégralement le dièdre qui se couche en s’inclinant vers la droite (IV+).

L2 bis : traverser intégralement le jardin jusqu’à un éperon à peu près dans l’axe.

L3 : attaquer sur le flanc droit de l’éperon pour rejoindre un des deux dièdres visibles. Les deux sont de difficulté similaires (V+, 1 piton dans celui de droite). Continuer sur dix mètres dans une zone moins raide.

L4 : toujours légèrement sur le flanc droit de l’éperon sur du rocher parfois lichenneux puis sur le fil (IV).

L5 : l’éperon se transforme en arête (III) pour gagner une pointe entre le petit pic et le sommet central des Alharisès.

Difficultés : D, peu soutenue avec un passage de V+.

Equipement : 1 piton dans L3 si on choisit l’option du dièdre de droite.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 2 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 250 mètres.

Altitude sommet : 2825 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

14 juillet, 2011

Massif des Cerces, Che Guevaroux (20 juin 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:04

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Briançonnais, massif des Cerces,

contreforts de Roche Robert, face Sud-Ouest,

éperon de la route ou du Roy,

Che Guevaroux

Très belle petite voie au très beau rocher très souvent magnifiquement sculpté. Il faudra la combiner avec l’un de ses voisines pour occuper une journée complète. Cette petite paroi de 150 mètres semble très appréciées à la vue des nombreuses cordées que nous y avons croisé.

Che guevaroux

Première ascension :François Roux et l’UCPA.

Accès voiture :De Briançon, prendre la route du col du Lautaret, se garer en bord de route un peu au-dessus du Pont de l’Alpe, à l’aplomb de la falaise.

Accès pédestre :Prendre une bonne sente juste au-dessus du petit parking qui passe dans une petite forêt de mélèzes. On rejoint par de raides lacets le chemin du Roy. Quelques mètres à droite, démarre une autre sente qui monte au pied de la falaise. La voie débute derrière une énorme lame décollée au niveau d’une fissure qui rejoint un éperon. C’est la voie la plus à gauche de la dalle de départ (30 minutes).

Descente :Du dernier relais, s’élever d’environ 80 mètres par une raide sente puis traverser à gauche pour descendre en rive gauche d’un raide couloir d’éboulis (cairns jusqu’au pied de la voie). 30 minutes du sommet à la voiture.

Difficultés :TD inf., l’itinéraire est évident et bien balisé de gougeons. L’escalade est plutôt technique et en dalles avec de courts passages plus raides.

Equipement :Il est excellent et récent. La voie est entièrement équipée.

Matériel :10 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie :150 mètres.

Horaire :2 heures de l’attaque.

Topo :« Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

31 août, 2010

L’île aux enfants à la muraille Sud du Ramougn (26 août 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 10:25

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Muraille Sud du Ramougn (3011 m), massif du néouvielle

Voie « L’île aux enfants »

Belle voie peu soutenue et quasiment vierge de tout équipement. Comme sur l’ensemble des voies de la muraille, le granit est magnifiquement sculpté dans de nombreux passages, plus particulièrement dans la deuxième et la troisième longueur.

100826lleauxenfants.jpg

Lîle aux enfants
Album : L'île aux enfants

3 images
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Première ascension :P. Azam, J.P. Pujolle et P. Ravier le 08 juillet 1997.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Il passe sous la voie « parking sauvage » (cairn et inscription PS gravé). Le sentier devient horizontal alors qu’il s’éloigne du pied de la paroi. Repérer un profond dièdre-cheminée et à sa droite, un pin esseulé à 40 mètres du sol. La voie débute légèrement à gauche de l’aplomb de ce pin. Compter 45 minutes.

Descente :Du sommet de la voie, redescendre sur le versant opposé pour prendre pied sur le flanc Est du Ramougn. Descendre à droite en longeant la crête des laquettes et remonter légèrement pour franchir le pas du Gat (quelques cairns). On retrouve le sentier HRP balisé qui ramène au barrage de Cap de Long (45 minutes à 1 heure).

Descriptif des longueurs :

L1 : remonter un système de dalles et de petits murs (IV+, 1 sangle en place) en légère ascendance vers la droite jusqu’au pin où l’on fait relais, 40 mètres.

L2 : partir en traversée à gauche en suivant une petite marche sur 8 mètres, puis tout droit dans une belle dalle sculptée (V). Traverser le dièdre à gauche pour atteindre un éperon (IV+) qui mène au relais (friends) sur une terrasse, 40 mètres.

L3 : suivre le petit dièdre juste à gauche du relais (V, 1 piton) puis dans l’axe de franches cannelures verticales (IV) jusqu’à une terrasse sur laquelle on traverse à droite pour faire relais sur un pin, 30 mètres.

L4 : la suite est moins définie, partir au dessus du relais sur de petits ressauts (IV) entrecoupés de banquettes herbeuses en visant le pied d’un important bastion orangé où l’on fait relais sur friends, 45 mètres.

L5 : Longueur en ascendance à droite (IV) pour rejoindre la crête des Laquettes, 40 mètres, relais sur friends.

Difficultés :D+, 5 max. et obligatoire. Peu de problème d’itinéraire, voie peu soutenue.

Equipement :La voie est quasiment vierge de tout artifice, nous n’y rencontrerons qu’une sangle dans L1 et un piton dans L3.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au Camalot N°2. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :200 mètres pour 5 longueurs.

Altitude sommet :2700 mètres environ.

Horaire :2 à 3 heures.

Topo :Vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du Cairn.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

28 juillet, 2010

Marilou à la muraille Sud du Ramougn (24 juillet 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:27

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Muraille Sud du Ramougn,

massif du Néouvielle

voie Marilou

Cette voie est assez récente (2008) et réserve des longueurs de toute beauté sur un granit raide et magnifiquement sculpté. Elle mérite vraiment une visite et de devenir classique. Seule petite ombre au tableau, les jardins de la 3ème longueur qui coupent l’élan de la voie, mais c’est le prix à payer pour rejoindre le très beau fronton de la seconde partie de la voie. L’escalade y est cependant assez soutenue, avec, à de courts endroits, un peu d’engagement. L’itinéraire est assez évident et quelques clous en place viennent réconforter le choix du grimpeur.

Topo Marilou

Marilou
Album : Marilou

4 images
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Première ascension :Vincent bezos, Baptiste Durand et Christian Ravier le 20 août 2008.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Il passe sous la voie « parking sauvage » (cairn et inscription PS gravé). Peu après, le sentier s’éloigne de la paroi, le quitter alors pour monter en direction d’un éperon juste à gauche d’un profond couloir. La voie débute dans un court dièdre dans la partie droite d’une importante zone surplombante, 1 piton visible à 4 mètres dans le dièdre. Compter 1 heure.

Descente :Du sommet de la voie, redescendre de quelques mètres dans des rochers raides pour prendre pied dans le versant Est du Ramougn. Descendre à droite en longeant la crête des laquettes et remonter légèrement pour franchir le pas du Gat (quelques cairns). On retrouve le sentier HRP balisé qui ramène au barrage de Cap de Long (45 minutes à 1 heure).

Descriptif des longueurs :

L1 : remonter le dièdre puis une succession de petits ressauts en direction d’un dièdre à gauche qui permet de franchir une courte zone surplombante. Le relais est quelques mètres au-dessus (1 piton au départ puis 1 ficélou), 5+. 1 ficélou au relais.

L2 : en ascendance à gauche (5), 2 pitons. Relais sur un pin sur une bonne terrasse.

L3 : remonter une zone couchée et herbeuse (II) jusqu’à la base du fronton orangé, 80 mètres, 1 piton de relais.

L4 : en légère ascendance à gauche puis droit dans un mur raide sculpté en se tenant à droite d’une importante écaille au départ. Un dièdre très évasé permet d’atteindre un couloir facile qui mène au relais (5+, 1 piton). 1 ficélou au relais.

L5 : continuer dans le dièdre puis traverser largement à gauche lorsqu’il devient plus raide et en mauvais rocher (1 ficélou). Une rampe à gauche puis à droite (1 piton) permet de revenir dans l’axe du relais (5). 1 ficélou au relais.

L6 : monter droit au-dessus du relais, une importante écaille donne accès à une raide fissure (6a, 1 piton) puis à une zone de blocs plus faciles qui mènent à la crête.

Difficultés :TD-, 6a max, 5+ oblig. L’itinéraire est assez évident mais la voie est assez soutenue.

Equipement :Quelques pitons et lunules en place aux relais et dans les longueurs.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :250 mètres pour 6 longueurs.

Altitude sommet :2700 mètres environ.

Horaire :3 heures.

Topo :La voie n’est pas dans le topo : vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn. Il donnera cependant de bonnes indications sur la muraille Sud du ramougn.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

25 août, 2009

Pas baston au Portarras (21 août 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:09

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Pic de portarras (2697 m), face Sud-est, massif du Bastan,

« Pas baston »

Comme son nom l’indique, la voie est propice à une escalade plaisir où il fait bon prendre le temps d’admirer le splendide paysage qu’offrent les lacs de Bastan cernés de leurs pins à crochets. La voie est semi-équipée de façon très intelligente avec des pitons. Toutes les longueurs sont belles avec une mention pour la troisième. Le cirque est sauvage et propice à une belle journée de montagne.

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Pas baston
Album : Pas baston

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Première ascension :CRS 29 de Lannemezan.

Accès voiture :Quelle que soit l’approche que l’on choisit, il faudra rejoindre le refuge de bastan. On pourra donc se garer au parking d’Artigusse sur la route des lacs en vallée d’Aure ou au col du Portet au dessus de la station de ski d’Espiaube (route non goudronnée mais roulante).

Accès pédestre : Rejoindre le refuge de bastan soit depuis le col de Portet par le GR10, soit depuis la route des lacs via le lac de l’Oule. Continuer sur le bon sentier (GR10c) en direction du col de Bastanet. On le quitte vers 2400 mètres pour partir vers l’Est en direction des contreforts du Portarras. Passer sous l’éperon Sud pour arriver sous la face Sud-Est. La voie suit le deuxième éperon que l’on rencontre (cairn à l’attaque). Compter 2 heures depuis le col de Portet, un peu plus depuis Artigusse.

Descente :  Du sommet de la voie, suivre l’arête horizontale vers la gauche puis descendre à un col sur le versant opposé. Un couloir raide démarre à l’Est du col et permet de rejoindre le pied de la voie.

Descriptif de l’itinéraire :La voie suit constament l’éperon qui ne pose pas de problème d’itinéraire. Au départ de la 3ème longueur, ne pas s’engager dans le dièdre au dessus du relais mais partir en ascendance à gauche dans une dalle sculptée.

Difficultés :D+, 5+ max et obligatoire. La voie n’est pas soutenue. Le cheminement logique est simple à suivre.

Equipement :La voie est quasi-équipée avec des pitons, tous les relais sont en place sauf le dernier.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :150 mètres.

Altitude sommet :2697 mètres au sommet du Portarras une centaine de mètres au dessus de la sortie de la voie.

Horaire :2 heures.

Topo :Néant.

Où dormir :Pourquoi pas une nuit dans le petit écrin du refuge de Bastan.

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