Quelques topos montagne des Pyrénées

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27 avril, 2018

Le pilier Luchonnais à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 11:13

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, Montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

Le pilier Luchonnais TD/280 m

Topo Areng Le pilier Luchonnais

Topo Henri Fiocco

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 mars 2018.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description :

L1 : suivre le dièdre peu marqué (70/90°, 1 goujon). Relais sur un gros sapin.

L2 : Dalle que l’on remonte en louvoyant au grès des touffes. Relais sur arbre au sommet d’une aiguille détachée.

L3 : Descendre au petit col et remonter légèrement en face pour rejoindre le troisième relais de Fanou sur un gros sapin.

L4 et L5 : remonter le couloir de Fanou sur une vingtaine de mètres et bifurquer dans la branche de gauche que l’on suit sur deux longueurs. On peut rejoindre le sommet en suivant l’arête facile vers l’Ouest.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD.

Equipement : 1 goujon dans L1 et L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 280 mètres.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

10 mars, 2018

Massif de l’Escalette, versant Nord (hiver 2017/18) – Lilly – Mercat a l’Escaletta – Le petit ramoneur – Les tontons givrés – Le chant du piton – NTM – Escalette express – ça sert Areng – Les jumelles – La rampe décalée

Classé dans : — topospyreneens @ 11:21

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Comminges, massif de l’Escalette (1856 m), versant Nord.

Cette barre calcaire ne dépassant les 150 mètres de hauteur a su garder cachée pendant fort longtemps quelques belles lignes de mixte typiques du piémont Pyrénéen. Entendez par là qu’il est inutile d’attendre qu’elles se tapissent de glace. Même si ce n’est pas exclu, toutes ces voies peuvent se parcourir avec un peu de froid pour « saisir » les touffes d’herbe en alternant avec les passages rocheux. Bien que courtes, on y trouve pas mal d’ambiance et souvent de la raideur. Plusieurs itinéraires peuvent être enchaînés en une journée.
Il existe une sortie plus directe à « Escalette express », son ascension en « bon style » laisse planer beaucoup d’interrogations, elle n’apparaît donc pas ci-dessous.

Vue d'ensemble Escalette

Vue d’ensemble (Topo Henri Fiocco)

18-01-11 Petit ramoneur à l'Escalette

Le petit ramoneur

18-01-15 Escalette express

Escalette express

18-01-30 Lily à l'Escalette

Lilly

18-02-24 le chant du piton à l'Escalette

le chant du piton (topo Henri Fiocco)

18-02-13 Les tontons givrés à l'Escalette

Les tontons givrés (topo Henri Fiocco)

18-01-20 Mercat à l'Escaletta à l'Escalette

Mercat a l’Escaletta (Topo Henri Fiocco)

Topo Escalette la rampe décalée

La rampe décalée (Topo Henri Fiocco)

Topo jumelles Escalette

Les jumelles (Topo Henri Fiocco)

Ça sert ARENG

ça sert Areng (topo Henri Fiocco)

Accès voiture : de Montréjeau, prendre la direction de l’Espagne. A la sortie de Saint-Béat, bifurquer à gauche en direction de a station de ski du Mourtis. Se garer au col de Menté.

Accès pédestre : Bien qu’il soit possible d’arriver par le bas en passant par le refuge de Larreix, il est plus court de monter au col des sangliers (col situé à l’Est du pic de l’Escalette, entre celui-ci et le point côté 1759). Un rappel sur chaîne permet de gagner le versant Nord. « Les tontons givrés », « Le chant du piton » et « NTM » se situent à l’Ouest du couloir de descente, les autres à l’Est.

Descente : de la sortie des voies, on rejoint facilement le col du sanglier en suivant la crête.

5 février, 2017

Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 12:00

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

« Ta touffe m’étouffe » (TD-, M4+/150 m)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de deux piliers caractéristiques, dans une très belle ambiance. Seule la seconde longueur est soutenue avec un passage physique. La voie se protège très bien sur friends. De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Topo ta touffe m'étouffe 2

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle, Alexis Ballesta et Henri Fiocco le 02 février 2017.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (60/70°, 1 goujon). Relais rive gauche (1 goujon).

L2 : Le dièdre de gauche (M4+, 1 piton, 1 goujon), puis des pentes d’herbe. Relais sur arbre rive droite ou gauche.

L3 : Le couloir, alternance d’herbe et neige (45/50° avec un passage plus raide), relais sur arbre.

De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD-/M4+.

Equipement : 1 goujon dans L1 et R1. Un piton et un goujon dans L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 150 mètres pour rejoindre le sommet.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

10 janvier, 2017

Cascades du cirque de Grauès (05 janvier 2017)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:28

Luchonnais, vallée du Lis,

Cascades de Grauès, versant Nord, 2100 mètres environ.

Ce site, peu connu, revêt pourtant beaucoup de charme : belles lignes et tranquillité quasi assurée. C’est au prix d’une marche d’approche assez conséquente (environ 1000 mètres de dénivelée) que l’on pourra profiter de ces belles cascades. L’idéal est d’y aller lorsque l’enneigement est faible, souvent en début de saison. Il ne faudra pas oublier que l’on est en haute montagne et que la marche d’approche traverse de nombreuses zones ou s’effectuent des purges parfois énormes.

Grauès 1Grauès 2

Présentation : Quand tout est bon, il y en a pour tous les goûts avec des inclinaisons de cascades variées. Le point commun est l’absence totale de matériel en place. La descente par certains couloirs que l’on aura pris soin de repérer est possible, mais quelques rappels sur lunules peuvent parfois être plus simples.

Orientation : Nord.

Altitude : Entre 2100 et 2300 mètres.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte dans une épingle à droite pour prendre à gauche la vallée du Lis. Suivre la route jusqu’à son terminus, parking.

Accès pédestre : Du parking, traverser la rivière et emprunter le bon sentier qui monte en lacets à la cabane de l’Artigue (ruines). Traverser la prairie et continuer en rive droite du ruisseau sur un bon sentier jusqu’à la cabane de la Coume (en état mais très sale). Continuer plus ou moins dans le fond du vallon vers le Sud-Est puis vers le Sud jusqu’au cirque de Grauès où les cascades sont enfin visibles (2 heures depuis la voiture).

Description des cascades :

  • 1 : La sardine : rarement en condition, petit couloir entrecoupé de courts ressauts de glace.
  • 2 : Baleine bleue : première connue : Alberto Fernandez et Cesar Atorrasagasti le 07 mars 1998. Elle est composée d’une cascade d’une soixantaine de mètres suivie d’un couloir de 100 m. 3/3+/IV. Descente par le couloir à gauche.
  • 3 : Artif-ice : Très belle cascade soutenue dont le bas ne se forme que difficilement. 5+/III, 100 mètres.
  • 4 : Douches moi fort : 4/III, 140 mètres.
  • 5 : Languette : 3/III, 140 mètres 75° maximum avec un possible passage mixte (IV).
  • 6 : Pichounette : 2/III, 150 mètres. Voie couchée d’initiation.
  • 7 : L’escalier : L’accès se fait par un couloir étroit en neige. Ensuite 4/III à droite ou 4+/III, 60 mètres à gauche (descente possible en un rappel sur un sapin à droite). Il est possible de continuer au-dessus par une pente de neige pour accéder à un dernier mur de glace.
  • 8 : Le muret : passages à 85° maximum.
  • 9 : ?

Equipement : Quasiment rien en place.

Matériel : Celui pour la glace en rajoutant quelques friends, 2 ou 3 pitons, de quoi faire des lunules.

 

28 octobre, 2016

La cheminée rouge au Quié (23 octobre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:19

Quié de Sinsat,

Secteur de la Poire, face Sud,

« La cheminée rouge » (TD-/320 m)

Pour l’approche, c’est comme d’habitude au Quié, soit tu suis les points rouges, soit tu joues au sanglier. La voie est très belle et l’escalade variée, dommage qu’à partir de la seconde moitié le rocher demande pas mal d’attention dans les zones faciles. C’est une façon élégante et pas trop dure d’atteindre le sommet du Quié. Descente très agréable entre hêtres et sapins. La voie est équipée mais deux ou trois friends moyens permettent de s’assurer dans les zones faciles sans spit.

16-10-23 Cheminée rouge au Quié 2

Première ascension : Daniel Gillereau et M. Roques en 1970. Rééquipée par Bernard Cathala et Régis Favier en 1986 puis par Irène et Gérard Lasbordes en 1996.

Accès voiture : De Foix, remonter la vallée en direction de l’Andorre, traverser Tarascon sur Ariège et continuer jusqu’au village de Sinsat où l’on commence à apercevoir l’ensemble des falaises du Quié. Dans le village, prendre une petite rue sur la gauche (panneau indicateur « falaise ») et traverser l’Ariège. Continuer à droite après le pont et traverser le village de Barry d’en haut où l’on prend à gauche la route qui monte en lacets. Se garer à la 6ème épingle.

Accès pédestre : Du petit parking, suivre le chemin qui part à flanc balisé en rouge (panneau au départ). Il monte raide dans des pelouses pour arriver au secteur de couennes de Verdun. Continuer en ascendance pour passer sous le secteur de la Mirouge (gros surplombs orange). Après avoir passé l’angle gauche de cette falaise, monter raide jusqu’au pied de la Poire. On rencontre une corde fixe, ne pas l’emprunter mais traverser 30 mètres vers la gauche pour trouver le pied de la voie, ligne de goujons visibles. Compter 1h15.

Descente : Sur le versant opposé, suivre une sente balisée en rouge, d’abord sur la crête, elle plonge dans une forêt de hêtres et sapins. Au niveau d’une prairie, prendre à droite un raide et bon sentier qui amène à la route. La suivre jusqu’à la voiture (raccourcis possibles dans les épingles).

Descriptif des longueurs :

L1 : V – longueur plutôt dalleuse bien équipée à droite de l’éperon de la Poire. Relais sur une bonne vire.

L2 : IV – Traverser une zone facile jusqu’à un dièdre ascendant vers la gauche. Relais au pied d’un dièdre raide.

L3 : V+ – Suivre le dièdre vertical

L4 : 6b – Franchir le mur juste à gauche du dièdre. Continuer au fond du dièdre jusqu’à un piton où on traverse à gauche pour trouver un autre dièdre que l’on gravit jusqu’à une bonne terrasse.

L5 : V – D’abord en ascendance à gauche dans une zone couchée en mauvais rocher pour gravir un dièdre vertical. Relais au-dessus d’un arbre.

L6 : V – Droit puis en ascendance à gauche pour faire relais au pied de la zone orangée.

L7 : V – Le dièdre de rocher orange. Relais sur l’éperon à gauche.

L8 : V+ – Le beau mur à gauche du dièdre en tirant à gauche dans le haut de la longueur.

L9 : IV – Suivre l’éperon.

L10 : V – Un mur raide et fissuré mène au relais. Continuer au-dessus dans les buis. Relais sur arbres.

Difficultés : TD-. 6b max, V+ obligatoire. Escalade en dalles, murs et dièdres plutôt extérieure.

Equipement : La voie est équipée en gougeons avec parfois un peu d’engagement que l’on peut réduire en rajoutant friends ou coinceurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais, quelques friends et cablés peuvent être utiles.

Hauteur de la voie : 320 mètres, 10 longueurs.

Horaire : 4 à 5 heures.

Topo : Escalades en Ariège – Le Quié de Sinsat aux éditions 3 sup éditions.

Où dormir : Nombreux gîtes et campings dans la vallée. Camping municipal « le bois de boulogne » au village des Cabannes, pas cher et à 5 minutes des falaises.

18 octobre, 2016

Falaises de dry de la vallée du Lis, mail de la Clote (octobre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:08

Secteur composé de plusieurs petites falaises émergeant plus ou moins de la forêt. Malgré une orientation Sud-Est, la végétation ne laisse pas beaucoup percer le soleil. La mousse présente sur toutes les zones les moins raides en dit long sur l’humidité présente dans le secteur.

Le coin est connu depuis des décennies par les grimpeurs locaux, comme en témoignent quelques vestiges (pitons, spits de huit) présents le long des rares lignes de faiblesse. Plus bas, en bord de route, des blocs de belles tailles proposent de beaux parcours. Malheureusement, et malgré un nettoyage par le LHM cet été, la mousse reprend rapidement ses droits.

Pour les couennes de dry proposées ici, il ne faut pas s’attendre à de gros dévers mais plutôt une escalade technique verticale ou en léger dévers. Certaines voies sont naturelles, d’autres ont nécessité l’amélioration de quelques trous. Toutes les cotations sont à confirmer.

Altitude : 1200 mètres environ

Orientation : Sud-Est

Equipement : goujons de 12 mm, quelques uns de 10. Equipement rapproché pour permettre à tout le monde de grimper sereinement en tête.

Hauteur : entre 8 et 20 mètres.

Accès :accès vallée du Lis

Secteur 1 :

Secteur 1

1 : Objectif J.O – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Objectif lune – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 2 :

secteur 2

1 : Médiacrité - Cotation ? – Bernard Quinio

2 : Le dièdre – D4 – Mathieu Peyet et Julien Laporte

Secteur 3 gauche :

secteur 3

1 : Auprès de mon arbre – D5, naturelle – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Vieille branche – D6 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 3 centre :

secteur 3 centre

3 : Le poinçonneur du Lys – D4 – Bernard Quinio

4 : Gland des chaînes – D6 – Bernard Quinio

Secteur 3 droite :

secteur 3 droite

1 : Cham haut – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : La délivrance – D6+ – Bernard Quinio

3 : Les vieux – D4+, naturelle – Bernard Quinio

4 : Trouffignon – D6+ – Maxence Guillon et Bernard Quinio

Secteur 4 :

secteur 4

Accès par une vire inclinée (corde fixe).

 1 : El cap – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : Pas cap – D6, naturelle – Bernard Quinio

Secteur 5 :

secteur 5

Secteur aménagé et équipé par Julien Laporte et Lucas Rodriguez.

1 : mur fortement déversant

2 : dièdre fissuré

3 : fissure oblique

4 : fissure se terminant dans des rondins.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

22 janvier, 2016

Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng (22 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:38

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Touche pas à ma touffe » ED-/250 m (90° mixte)

DSC05824_Fotor

L’exploration se poursuit sur les flancs de cette montagne aux multiples recoins. L’itinéraire est tout aussi logique que sa voisine de droite « Touffe mon amour » en un peu plus raide et soutenue. Les difficultés sont concentrées dans les 100 premiers mètres et se termine dans des pentes de neige plus classiques. Les relais sont équipés d’un goujon et on trouve un piton par longueur, pour le reste ça se protège très bien sur friends.

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une petite rampe rocheuse en ascendance à gauche jusqu’à une petite vire (1 piton), franchir un ressaut rocheux tout droit (90°), revenir en ascendance à gauche dans du terrain plus facile jusqu’au relais dans un renfoncement (1 goujon).

L2 : dans l’axe de la dépression (80/85°, 1 piton) jusqu’au relais au pied d’un dièdre rocheux (1 goujon).

L3 : Remonter le dièdre, on rencontre deux passages rocheux plus raides (90°) puis une rampe en légère ascendance à gauche jusqu’aux pentes de neige sommitales, relais sur arbre.

Poursuivre par des pentes de neige (60 puis 45°) jusqu’à la crête sommitale.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 3 pitons et 2 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 150 mètres de couloir neigeux. 

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2016

Touffe mon amour à la montagne d’Areng (21 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:44

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Touffe mon amour » TD+/300 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression de cette raide face. Techniquement intéressant, raide sur 150 mètres et aboutissant au départ du couloir de sortie de « des pantoufles à la touffe ». Inutile d’attendre la glace, ici comme dans ses voisines, les ancrages se font dans les touffes de préférence gelées. Deux passages plus rocheux viennent pimenter l’ascension, ils se protègent très bien.

16-01-21 Touffe mon amour à la montagne d'Areng copy

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 21 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une rampe neigeuse vers la droite (60°) jusqu’à un petit sapin puis tout droit dans un ressaut raide de touffes (80°, 1 piton) jusqu’au relais (1 goujon) au pied d’une courte cheminée.

L2 : franchir la cheminée (1 piton), un court passage plus raide (90°) permet de prendre pied dans un couloir à 60° coupé par deux petits ressauts plus raides au départ (1 goujon). Relais en haut du couloir (1 goujon).

L3 : dans la dépression à droite d’abord rocheuse et fissurée pour se finir dans des touffes raides jusqu’à un arbre, relais.

On rejoint ici « des pantoufles à la touffe », la suite est un couloir de neige plus classique à 45/50° sur environ 200 mètres.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : TD+, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 2 pitons et 3 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 200 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

20 janvier, 2016

Des pantoufles à la touffe (19 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:20

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, Montagne d’Areng, pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Des pantoufles à la touffe » 85°/350 m, ouvert le 17 janvier 2016 par J.L Fricaud et H. Fiocco

Itinéraire très esthétique, techniquement intéressant qui remonte une rampe, une belle goulotte pour terminer par un couloir de neige. Il faudra s’attendre à du mixte typique du lieu avec de bons ancrages dans les nombreuses touffes d’herbe. Lors de notre répétition, deux jours plus tard, avec François Esquerré et Henri Fiocco suivis par Antoine, Thomas et Jérôme, nous avons mis un goujon dans la première longueur, un goujon dans la seconde et deux goujons dans la troisième, ceci afin de réduire l’exposition de certains passages difficiles à protéger. Pour le reste, notamment les relais, de nombreux arbres offrent de très bons emplacements. Des sangles et quelques friends moyens et petits suffiront donc à une répétition. Lors de cette répétition, nous avons suivi une petite variante dans la seconde longueur en suivant le dièdre au-dessus du relais, Henri et Jean-Luc avaient quand à eux suivi une rampe quelques mètres à gauche de ce dièdre. Pour l’approche et la descente, consulter les itinéraires sur ce même sommet. Voici le topo que nous propose Henri Fiocco :

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