Quelques topos montagne des Pyrénées

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18 août, 2020

Arête Ouest du Sauvegarde

Classé dans : — topospyreneens @ 18:03

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Sauvegarde (2738 m)

Arête Ouest AD-/300 m

Itinéraire sauvage et peu parcouru, une ou deux fois dans l’année d’après le gardien du refuge de vénasque. Cette ascension constitue pourtant une très belle course d’arête variée, se déroulant sur un rocher plus que correct pour peu que l’on ne s’éloigne pas trop du fil. Nous nous attendions à rencontrer beaucoup de passage herbeux alors qu’il s’agit d’une belle course rocheuse qui mériterait une meilleure réputation et d’être remise au goût du jour. A conseiller aux montagnards en quête de solitude. Le caillou y est de bien meilleure qualité que dans sa proche voisine du bec de Corbeau.

Pic de Sauvegarde, lac de la Montagnette depuis pic de la Montagnette

Première ascension : J. Haurillon et Rouyer en 1911. 

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge de Vénasque. Laisser sur la gauche le sentier qui monte au port de vénasque et prendre à droite une sente balisée en bleu jusqu’au col de la Montagnette. Descendre en direction du lac de la Montagnette et traverser dès que possible sous les escarpements du pic de Sauvegarde. Remonter ensuite jusqu’à un col entre Montagnette et Sauvegarde à l’endroit où l’arête commence à devenir rocheuse (2 heures de l’Hospice de France).

Descente : Par la voie normale du Sauvegarde par un excellent sentier dont certains passages rocheux sont équipés de câbles. Au port de vénasque, basculer au Nord pour rejoindre le refuge de vénasque (1 heure 30 de descente).

Descriptif de L’itinéraire : On suit toujours au plus près le fil de l’arête.

Comencer par remonter les premiers ressauts faciles (II+) jusqu’à un bastion de rocher sombre sur l’arête, le contourner en empruntant un beau dièdre 10 mètres à droite (III) qui donne accès à une grande dalle horizontale versant Sud. L’arête se redresse d’un coup et se franchit par un dièdre fissuré sur le fil (IV). Suit une partie plus horizontale peu définie qui amène à un court rappel (sangles), évitable par une désescalade facile. Continuer sur le fil sans passage vraiment caractéristique. Une pente herbeuse versant sud amène à quelques courts ressauts (III) puis une partie plus horizontale au rocher plus douteux conduit à un rappel d’une quinzaine de mètres qui dépose à une brèche avec un énorme bloc coincé. On est alors au pied du ressaut final qui conduit au sommet. Continuer sur le fil puis par son versant Nord et basculer à droite pour remonter une belle dalle facile (II+). Un dièdre versant Nord (III+) amène à une zone plus facile et au sommet (2 heures).

Difficultés : AD-, itinéraire au caractère montagne bien trempé. Les passages caractéristiques sont rares.

Equipement : Aucun matériel en place sauf les sangles des deux rappels qu’il faudra peut-être remplacés. 

Matériel : Un petit jeu de friends jusqu’au camalot n°3, coinceurs, sangles. Crampons en début de saison. Pitons inutiles. De la sangle pour les rappels. Encordement à 30 mètres suffisant. Chaussons inutiles.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

16 juillet, 2020

Complètement à l’ouest aux Alharisses

Classé dans : — topospyreneens @ 12:50

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Massif du néouvielle, secteur des Alharisses,

face ouest de la crête reliant le petit pic au pic central,

« Complètement à l’Ouest », D+/190 m

20-07-08 complétement à l'ouest aux alharisses

Itinéraire qui nous a paru intéressant se déroulant sur un beau granit bien sculpté où l’on évolue fréquemment le long de franches fissures et cannelures. Versant sauvage qui ne reçoit que de rares visites, pourtant cette muraille n’a rien à envier à sa proche voisine muraille Sud du Ramougn. La voie est vierge de tout équipement et se protège parfaitement sur friends et coinceurs. Le rocher est très bon, quelques blocs enchassés dans la dernière longueur.

Première ascension : Sébastien Lucéna, Gwenvaël Jolivet et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 08 juillet 2020.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On se gare au parking de Cap de Long (2175 m).

Accès pédestre : Passer sous l’éboulement récent au bout du parking pour trouver un bon sentier qui monte en lacets rive droite du lac de Cap de Long. Le quitter lorsqu’il redescend pour monter directement à gauche en direction de la face par des pelouses et des rochers raides. En se rapprochant de la face Ouest du petit Alharisses, monter en ascendance dans des éboulis vers le Sud. Contourner 2 éperons avant que la face ne se dévoile. Une large fissure oblique vers la droite est un bon point de repère (cairn à l’attaque). Une heure trente du parking.

Descente : Du sommet de la voie, suivre la crête qui part vers le Nord en direction du petit pic des Alharisès (passages de II). On trouve rapidement un relais de rappel versant Est. Un rappel de 35 mètres dépose dans le large vallon Est qu’il ne reste plus qu’à descendre jusqu’au parking. 45 minutes.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer par de belles cannelures dans du rocher clair quelques mètres à droite du départ d’une large fissure oblique. Après une quinzaine de mètres couper la fissure oblique vers la gauche pour atteindre un dièdre plus couché. Le suivre jusqu’à une large vire herbeuse.

 L2 : Franchir un court mur vertical dans l’axe puis des dalles fissurées en légère ascendance vers la droite. On rejoint un éperon peu marqué que l’on suit jusqu’au pied d’un mur plus raide rayé par deux dièdres.

L3 : Grimper en direction des deux dièdres puis au mieux entre les deux jusqu’à une petite terrasse juste à gauche du départ d’un dièdre sombre.

L4 : Le dièdre sombre puis au mieux en légère ascendance à droite jusqu’au sommet d’une pointe de l’arête.

Difficultés : D+, peu soutenue avec quelques mètres de 5+ dans la 3ème longueur.

Equipement : Rien n’a été laissé en place. 

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends des micros au 3 camalot, sangles. Crampons en début de saison.

Hauteur de la voie : 190 mètres.

Altitude sommet : 2790 mètres environ.

Horaire : 2 à 3 heures.

21 janvier, 2019

Cascade de Sarnès (17 janvier 2019)

Classé dans : — topospyreneens @ 11:03

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Luchonnais, vallée du Lis, pic de Sarnès, versant Nord,

Cascade de Sarnès, 4+/400 m, entre 1600 et 1900 m.

19-01-17 cascade de Sarnès

Enchaînement de 3 belles cascades entrecoupées par des zones moins raides. Une partie de cette cascade est visible du parking de la vallée du Lis, néanmoins il faudra attendre une période bien sèche et un risque d’avalanche très limité pour la parcourir en sécurité. En effet l’approche et et le versant sont propices à des purges de très grande ampleur, l’une d’elle a emporté l’auberge de la vallée du Lis situé 700 mètres plus bas…

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 17 janvier 2019 à la faveur d’un début d’hiver très sec.

Orientation : Nord.

Altitude : Entre 1600 et 1900 mètres.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte dans une épingle à droite pour prendre à gauche la vallée du Lis. Se garer entre les hameaux de Bordes de Lis et de Bourdalès, au niveau d’un container poubelles.

Accès pédestre : Emprunter une piste forestière vers le Nord-ouest, barrée par une chaîne au départ, qui en quelques lacets amène à une grange restaurée. Renter dans la forêt à gauche de la clairière et remonter au mieux jusqu’à la source de Lajan. Remonter la clairière au plus haut et prendre vers le Sud-Ouest dans la forêt (sente par moment) jusqu’au ruisseau de la Coume Itère. La cascade est alors bien visible en face. Descendre jusqu’au ruisseau (herbe raide) et remonter jusqu’à l’attaque(1 heure 30 depuis la voiture).

Descente : En rappels dans la voie sur arbres et lunules.

Description : Voir photo.

Equipement : Nous avons abandonné deux ficélous sur des arbres qui seront rapidement à remplacer.

Matériel : 10/12 broches.Le matériel pour le rocher n’est pas nécessaire. Encordement à 60 mètres confortable. Anneaux de corde à abandonner.

 

14 janvier, 2019

Mr. Bidendum au Céciré 11 janvier 2019

Classé dans : — topospyreneens @ 17:57

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Luchonnais, secteur de Superbagnères,

Pic du Céciré 2403 m, versant Nord-Est,

« Mr. Bibendum » TD/250 m

19-01-11 Mr. Bibendum au Céciré

Itinéraire mixte soutenu sur ses 4 premières longueurs.

Orientation : Nord-Est

Altitude : Entre 2150 et 2400 mètres.

Accès voiture : Départ de la station de Superbagnères, se garer soit sur le grand parking soit un peu avant au niveau du point côté 1786 m.

Accès pédestre : Du parking, suivre la piste sur l’arête Est du Céciré puis le sentier de l’ancien GR10 (fermé et déconseillé par des panneaux). Basculer versant Nord juste après le point côté 1977 et le Mail de la Tute. Une sente permet de rejoindre les pistes de ski. Les suivre jusqu’à l’aplomb de la face où l’itinéraire est bien visible. (1 heure 30 de marche depuis la station).

Descente : Voir photo. 

Equipement : 1 goujon à R3, 1 piton dans L4.

Matériel :Voir photo.

 

A l’abri des regards et le dièdre dérobé à la Frêche (09 janvier 2019)

Classé dans : — topospyreneens @ 17:36

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Luchonnais, Hospice de France,

Vallon de la Frêche, 1900 m environ

« Le dièdre dérobé » D+/150 m

« A l’abri des regards » TD-/100 m

19-01-09 Goulottes de la Frêche A l'abri des regards et Dièdre dérobé

Ces deux goulottes viennent fermer le cirque à droite, où se situent les cascades de la Frêche. Elles se situent à l’aplomb de l’étang de la frêche.

Orientation : Nord

Altitude : Entre 1900 et 2100 mètres.

Période favorable : En général de décembre à mars.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté

préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : Du parking, prendre vers l’ouest le sentier qui conduit à la cabane du Pesson puis continuer au sud dans le fond du vallon jusqu’aux cascades visibles sur la gauche. Les deux goulottes se situent au fond du cirque en continuant sur le sentier d’été pendant 5 lacets. (1 heure de marche depuis l’Hospice).

Descente : En 2 rappels (60 et 25 m) sur arbres dans « A l’abri des regards ». 

Equipement : Néant.

Matériel : Voir photo. Ne pas oublier des anneaux à laisser pour remplacer ceux de rappel sur les arbres.

 

10 mars, 2018

Massif de l’Escalette, versant Nord (hiver 2017/18) – Lilly – Mercat a l’Escaletta – Le petit ramoneur – Les tontons givrés – Le chant du piton – NTM – Escalette express – ça sert Areng – Les jumelles – La rampe décalée

Classé dans : — topospyreneens @ 11:21

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Comminges, massif de l’Escalette (1856 m), versant Nord.

Cette barre calcaire ne dépassant les 150 mètres de hauteur a su garder cachée pendant fort longtemps quelques belles lignes de mixte typiques du piémont Pyrénéen. Entendez par là qu’il est inutile d’attendre qu’elles se tapissent de glace. Même si ce n’est pas exclu, toutes ces voies peuvent se parcourir avec un peu de froid pour « saisir » les touffes d’herbe en alternant avec les passages rocheux. Bien que courtes, on y trouve pas mal d’ambiance et souvent de la raideur. Plusieurs itinéraires peuvent être enchaînés en une journée.
Il existe une sortie plus directe à « Escalette express », son ascension en « bon style » laisse planer beaucoup d’interrogations, elle n’apparaît donc pas ci-dessous.

Vue d'ensemble Escalette

Vue d’ensemble (Topo Henri Fiocco)

18-01-11 Petit ramoneur à l'Escalette

Le petit ramoneur

18-01-15 Escalette express

Escalette express

18-01-30 Lily à l'Escalette

Lilly

18-02-24 le chant du piton à l'Escalette

le chant du piton (topo Henri Fiocco)

18-02-13 Les tontons givrés à l'Escalette

Les tontons givrés (topo Henri Fiocco)

18-01-20 Mercat à l'Escaletta à l'Escalette

Mercat a l’Escaletta (Topo Henri Fiocco)

Topo Escalette la rampe décalée

La rampe décalée (Topo Henri Fiocco)

Topo jumelles Escalette

Les jumelles (Topo Henri Fiocco)

Ça sert ARENG

ça sert Areng (topo Henri Fiocco)

Accès voiture : de Montréjeau, prendre la direction de l’Espagne. A la sortie de Saint-Béat, bifurquer à gauche en direction de a station de ski du Mourtis. Se garer au col de Menté.

Accès pédestre : Bien qu’il soit possible d’arriver par le bas en passant par le refuge de Larreix, il est plus court de monter au col des sangliers (col situé à l’Est du pic de l’Escalette, entre celui-ci et le point côté 1759). Un rappel sur chaîne permet de gagner le versant Nord. « Les tontons givrés », « Le chant du piton » et « NTM » se situent à l’Ouest du couloir de descente, les autres à l’Est.

Descente : de la sortie des voies, on rejoint facilement le col du sanglier en suivant la crête.

4 novembre, 2016

Petitou au pic du Gar (01 novembre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:21

Luchonnais, pic du Gar,

falaise de Prat Dessus, face Sud,

« Petitou » ED-/200 m (7a+ max, 6a/b oblig.)

« Petitou » et sa voisine « petite Marie » sont devenues, à juste titre, des classiques du pic du Gar. Avec « Ginseng », elles font partie des voies les plus parcourues de ce magnifique massif calcaire. L’équipement moderne et la beauté de l’escalade y sont sans doute pour quelque chose. A parcourir sans hésiter tellement l’escalade y est plaisante et astucieuse.

16-11-01 Petitou au pic du Gar

Première ascension : O. PLANO, O. MARIANDE, P. SANCHO et D. PASSERON de la CRS montagne de Lannemezan.

Accès voiture : Quand on arrive de Montréjeau, prendre la direction de Bagnères de Luchon. Remonter la vallée jusqu’au rond-point de Chaum ou l’on prend la direction de Saint-Béat. Après 2 kilomètres, prendre à gauche en direction de Eup et de Bézins-Garraux. Suivre ensuite la direction de Garraux où l’on se gare.

Accès pédestre : Suivre le GR86 jusqu’à la prairie sous le col de Matet. La traverser et rentrer dans la forêt. Continuer dans l’axe en contournant une falaise par la droite. On arrive sur une croupe (toujours dans la forêt) que l’on suit jusqu’à être en vue de la falaise. Continuer sur la croupe une pente herbeuse plus raide jusqu’au pied de la falaise au niveau d’un col. L’attaque se situe 50 mètres à droite (deux goujons reliés) que l’on atteint en traversant une pente herbeuse raide et exposée où il vaut mieux sortir la corde. Compter 1 heure. Un accès par le haut en rappels est possible.

Descente : En 4 rappels avec un rappel de 60 mètres : R7, R5, R3, R2. On revient ensuite sur ses pas (45 minutes à pied).

Il est également possible de descendre à pied, du sommet de la voie, suivre une sente vers la droite qui rejoint rapidement la voie normale du pic du Gar.

Descriptif : Aucun problème d’itinéraire, au départ de L2, il faut prendre la ligne de droite (Petite Marie à gauche). Les deux dernières longueurs se situent à droite d’une fissure bien marquée que l’on atteint en traversant une pente herbeuse raide.

Difficultés : 7a+ maximum, 6a/b obligatoire. La voie est soutenue dans le 6a/b, les passages plus durs sont courts. L’escalade est plutôt technique et sur les pieds mais nécessite un peu de continuité.

Equipement : Excellent et bien pensé sur goujons de 12 mm.

Matériel : 14 dégaines plus les relais, rappel de 60 mètres confortable pour les rappels.

Hauteur de la voie : 200 mètres. 7 longueurs dont certaines courtes.

Altitude sommet : 1756 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

25 juillet, 2015

Pirineos con fronteras au pic d’Estrémère

Classé dans : — topospyreneens @ 18:40

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Secteur du Pourtalet,

Pic d’estrémère (2135 m)

Face Ouest,

« Pirineos con fronteras » 6c/275 m (6a oblig.)

Voie insoupçonnée dans une face qui n’attire pas forcément le regard. Pourtant on y trouve de belles longueurs très variées. Le rocher doit s’arranger au fur à mesure des répétitions, il n’est pas si mauvais que le laisse présager le topo original, quelques réglettes sont toutefois à tester. Les longueurs sont courtes, certains relais peuvent être sautés. Orientée Ouest, elle permet de grimper au frais les jours de canicule.

DSC04811

Première ascension : Julio Benedé, Luis Royo et Carlos Budrir en 2008.

Accès voiture : De Pau, suivre la direction de Saragosse. A Gan, laisser Oloron Sainte-Marie à droite et suivre la vallée d’Ossau. Passer Laruns puis les Eaux-chaudes. Continuer jusqu’au col du Pourtalet et se garer sur le premier parking versant Français.

Accès pédestre : Du parking, la face est bien visible, on la rejoint en suivant la frontière matérialisée par un muret en pierre. La voie suit l’éperon central et débute là où le rocher descend le plus bas (30 minutes d’approche).

Descriptif des longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit la ligne de spits. Possibilité de sauter des relais en gérant le tirage. L9 traverse une vire herbeuse en ascendance à gauche. L10 remonte au départ un couloir herbeux entre la paroi et une aiguille accolée.

Descente : Du sommet suivre la large crête herbeuse vers le Sud, passer deux couloirs d’éboulis raides où la descente semble possible. Une sente sur une croupe herbeuse permet de rejoindre le col du Pourtalet.

Difficultés : 6c maximum, 6a obligatoire. Les points sont rapprochés dans les passages les plus durs.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons.

Matériel : 12 dégaines dont des longues plus les relais, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 275 mètres pour 10 longueurs.

Altitude sommet : 2135 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

24 février, 2015

Couloir Caro-line au cambre d’Ase (18 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:05

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Pyrénées-Orientales, Cerdagne,

pic du cambre d’ase (2750 m), cirque Nord,

couloir caro-line (AD+/300 m)

Couloir pas très impressionnant vu du bas, il présente pourtant dans sa partie médiane une zone plus redressée en escalade mixte très intéressante et qui vient rompre la monotonie de l’ascension. Les difficultés seront comme toujours dépendantes de l’enneigement.

15-02-18 caro-line

Première ascension : Inconnue.

Accès voiture : De la route entre Bourg-Madame et Mont-Louis, rejoindre la station de ski de Eyne. Se garer tout au bout du parking le plus haut.

Accès pédestre : Si l’enneigement est suffisant, le meilleur compromis est de faire l’approche en skis. Si l’on souhaite utiliser les remontées mécaniques il est préférable de partir de la station de Saint Pierre del Forcats et de prendre un forfait randonneur pour gagner le sommet du téléski du Plat via le télésiège del Mouli. Sinon de l’extrémité Est du parking de Eyne 2600, remonter la piste forestière qui en deux lacets rejoint le sommet du télésiège del Mouli. Remonter ensuite la piste le long du téléski du Plat. Légèrement à gauche de l’axe du téléski, un vallon très encaissé et boisé permet de rejoindre le pied du cirque Nord du Cambre d’Ase. L’attaque du couloir se situe à gauche de la grande cheminée, 2 heures depuis Eyne 2600.

Description : Remonter le cône de déjection peu raide. Le couloir se rétrécit et devient plus raide, naviguer alors entre les cailloux apparents pour atteindre une zone mixte plus redressée, relais sur 2 pitons en rive droite au pied des difficultés. Franchir une longueur mixte (60°) dont les difficultés peuvent varier en fonction de l’enneigement, quoi qu’il en soit l’assurage est délicat dans cette longueur. Relais sur friends possible après 40 mètres en rive droite. Continuer dans le couloir avec un peu de mixte facile pour venir buter sur une barre rocheuse bien visible du bas. Traverser alors horizontalement à droite pour franchir une épaule élancée. On découvre derrière un couloir de neige qui conduit à la crête sommitale. 2 heures de la base au sommet.

Descente : Le plus simple semble être d’emprunter la grande cheminée (ou grand couloir Nord) à pied ou à skis. Retour très rapide jusqu’aux parkings.

Difficultés : AD+ pouvant varier en fonction des conditions. Le passage clé est constitué d’une longueur mixte à 60° difficile à protéger.

Equipement : Un relais sur deux pitons en place au pied des difficultés.

Matériel : Piolets, crampons, un encordement à simple de 50 mètres peut être suffisant. 2 broches courtes au cas où il y aurait un peu de glace, 3 ou 4 friends petits et moyens, 2 pitons lame.

Hauteur de la voie : 300 mètres environ.

Altitude sommet : 2750 mètres.

Horaire : Approche : 2 heures en skis depuis Eyne 2600, beaucoup moins si on emprunte les remontées mécaniques.

Couloir : 2 heures.

Descente : 1 heure du sommet à la station si on a les skis.

Topo : Les Pyrénées du levant de Thomas Dulac et Pascal Testas.

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