Quelques topos montagne des Pyrénées

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31 juillet, 2016

Mariposa à la muraille de Cap de Long (30 juillet 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:07

Massif du Néouvielle,

muraille de Cap-de-Long (2200 m), face Est, secteur Mariposa

« Mariposa » TD-/120 m, 6a max, V+ oblig.

Voie remarquable seulement interrompue dans la seconde moitié de la seconde longueur. La première longueur se déroule sur un granit incroyablement sculpté suivi d’une succession de belles écailles. La dernière longueur est bien soutenue. Très bien équipée, il n’y a rien besoin de rajouter.

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Première ascension : Jacques Prat et Marie Matharan.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on l’atteint en 10 minutes de marche en visant le pilier orangé dans la partie gauche de la muraille. Le nom est inscrit au pied.

Descente : Le plus rapide semble être en deux rappels. Le premier jusqu’à R2, le second dans le couloir à gauche lorsqu’on regarde la paroi, il dépose 50 mètres au-dessus de l’attaque.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les gougeons.

Difficultés : TD-, 6a max, V+ oblig, voie variée plutôt raide.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 120 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 1 heure 30.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

Par-delà les brumes à la muraille de Cap de Long (29 juin 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:00

Massif du Néouvielle,

muraille de Cap-de-Long (2200 m), face Est, secteur embarquement immédiat

« Par-delà les brumes » TD+/190 m, 6b+ max, 6a+ oblig.

Voie qui grimpe pas mal quand même et qui remet les idées en place concernant la pose des pieds. Il s’agit de la voie la plus à droite de la muraille, certainement pas la plus jolie mais avec de très beaux passages tout de même, à faire après le parcours d’autres voies plus classiques.

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Première ascension : Jacques Prat et Lise Mazin.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : La paroi se situe juste au dessus du parking, on atteint l’attaque en 2 minutes de marche !!

Descente : Du sommet de la voie, continuer à s’élever dans des pelouses sur une centaine de mètres de dénivelée. Obliquer à gauche dès que possible au dessus de barres en franchissant un ruisseau. On ne tarde pas à trouver une sente cairnée qui descend au parking. 30 minutes.

Il est également possible de descendre en rappel dans le secteur du Pubis, ce qui est une bonne option. Deux rappels avec une 50 mètres. Le premier rappel se trouve facilement à l’extrémité d’une main courante et reconnaissable à deux gros maillons en fer rouillés.

Descriptif de l‘itinéraire : Aucun problème d’itinéraire, il suffit de suivre les spits, il s’agit de la voie la plus à droite.

Difficultés : TD+, 6b+ max., 6a+ oblig., voie variée.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 190 mètres.

Altitude sommet : 2350 mètres

Horaire : 2 heures.

Topo : – Un classeur très bien renseigné se trouve au bar « le Garlitz » juste à côté.

- « escalades à Cap de Long » de l’association Aure Vertical en vente au même bar.

25 juillet, 2015

Serpent d’étoiles au rognon du Ramougn (25 juillet 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:19

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle,

Rognon du ramougn (2450 m environ),

« Serpent d’étoiles » 6c/400 m (6b+ oblig.)

Voie remarquable sur un granit de toute beauté, ça grimpe dans toutes les longueurs avec parfois un peu d’engagement. Quelques friends peuvent venir compléter, mais les emplacements sont rares, la voie est à dominante dalles. Quelques courts surplombs viennent cependant rompre la monotonie et donner la cotation à la longueur.

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Première ascension : Jacques Prat les 24/25 juin et 01/02 juillet 2011, Jacques Prat et Charles Noirot le 16 juillet 2011.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et prendre à gauche un itinéraire cairné dans des pelouses qui descend vers le lac. Une cinquantaine de mètres au-dessus de celui-ci, on trouve sur la droite une vire à isards (cordes fixes) que l’on suit jusqu’à un premier pierrier. Passer au pied d’un premier éperon de rocher orangé, traverser un second pierrier jusqu’au pied du rognon. « Serpent d’étoiles » est la voie la plus à droite du pilier. Compter 1 heure 30.

Descente : Du sommet de la voie, monter en ascendance vers la droite jusqu’au pied de la muraille Sud du ramougn où l’on trouve le sentier des terrasses. Le suivre sur la droite jusqu’à retrouver le sentier du pas du Gat emprunté le matin. (45 minutes à 1 heure).

Difficultés : 6c maximum, 6b+ obligatoire.

Equipement : La voie est équipée de gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines, quelques petits friends. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 400 mètres.

Altitude sommet : Le sommet de la voie se situe vers 2500 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

Topo : Escalades à Cap de Long édité par l’association Aure vertical.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

21 janvier, 2015

Cascade du Culet 14 janvier 2015

Classé dans : — topospyreneens @ 13:19

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

vallon du port de Vénasque, 1920 m,

cascade du Culet (III/4/200 m)

Le vallon du port de Vénasque ne manque pas de belles opportunités pour la pratique de l’alpinisme hivernal. Il s’agit presque exclusivement de couloirs ou goulottes dont certains avec une belle ampleur. La cascade du Culet est le seul itinéraire purement glaciaire de ce beau et froid vallon. Assez fréquemment en bonnes conditions, cette cascade souffre un peu de son éloignement, elle présente pourtant de belles longueurs parfois encaissées entre des parois calcaires au rocher sculpté.

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Première ascension : Très certainement Pierre Satgé avec ? dans les années 80.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans le vallon du port de Vénasque par sa rive gauche. Vers 1850m, on bute sur le petit cirque du Culet, la cascade est bien visible dans l’axe du fond du vallon. (1 heure de l’hospice).

Descente : Soit en rappels sur lunules si on s’arrête après les principales difficultés des deux premières longueurs. Soit à pied en rive droite par des pentes de neige raides, attention aux accumulations (45 minutes jusqu’à l’Hospice).

Difficultés : III/4, quelques mètres à 85° dans la première longueur. Le reste à 70/75° en moyenne.

Equipement : Néant.

Matériel : 8 à 10 broches, quelques friends camalot n°2 et plus petits, 2 ou 3 pitons lames en cas pour les relais, encordement à 50 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2120 mètres à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant

4 janvier, 2015

Page pro

Classé dans : — topospyreneens @ 10:31

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne. Voici une liste des activités que je vous propose, de la demi-journée de découverte à la semaine pour découvrir un massif lointain, des Pyrénées aux massifs européens, n’hésitez pas à me contacter quel que soit votre projet. Mais pour commencer une petite présentation de votre guide :

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     Jean-Pierre PUJOLLE, 42 ans, guide de haute-montagne UIAGM depuis 2008 à Bagnères de Luchon. La montagne est un virus contracté très jeune. A 6 ans, je découvre la randonnée familiale au coeur des Pyrénées, à 15 ans je passe la vitesse supérieure en découvrant le pyrénéisme, l’escalade, le ski de randonnée, le canyoning… La passion est née et ne me quittera plus. Après avoir étudié la géologie, je décide de faire de ma passion mon métier en devenant secouriste en montagne puis guide de haute montagne. Ma pratique est toujours synonyme de découverte et de voyage, ce qui m’a amené à visiter à plusieurs reprises les sommets sud-américains, le rocher du Maroc et de Madagascar, les massifs variés d’Europe. Je mets aujourd’hui cette expérience pour vous faire découvrir ce qui est bien plus qu’une simple activité physique, la montagne est une école de la vie, une passion.

     Téléphones : +33(0)6-73-18-12-86 / +33(0)5-61-89-53-19 ou ici.

Voici une liste des activités que je vous propose, cliquez dessus pour en savoir un peu plus. De la découverte au perfectionnement, de la demi-journée au long séjour, il m’est impossible de lister tous les sommets, tous les itinéraires, ce ne sont que des idées, tout est modifiable en fonction de votre niveau, vos envies, les conditions, week-end ou semaine, n’hésitez pas, contactez moi :

 - Ski de randonnée

- Grands sommets (Aneto)

- Alpinisme hivernal

- Cascade de glace

- Alpinisme estival

- Escalade

- Via ferrata

- Canyon

 

9 septembre, 2014

l’Immortela au Néouvielle (24 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:28

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Néouvielle (3091 m),

face Sud,

l’Immortela (TD+/350 m)

Voie qui ne comporte que des belles longueurs variées, un équipement très intelligent, le tout sur un très beau rocher, à faire sans hésiter.

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Première ascension : J. Loaec, P. Roussié, P. Foltier, J. Prat et O. Mauroy en juillet 2012

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit soit jusqu’au lac de Cap de Long soit jusqu’au lac d’Aubert (route à péage).

Accès pédestre : En fonction du lieu de parking il faudra soit passer au pas du Gat et descendre de 50 mètres derrière pour gagner le sentier des terrasses si on vient d’Aubert, soit traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité si on vient de Cap de Long. suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle (vieilles marques de balisage rouge). On traverse en remontant une grande zone d’éboulis sous la face Sud du Ramougn et du Néouvielle (neige en début de saison). L’attaque se situe une cinquantaine de mètres à droite du départ de la vire Batan, au niveau d’un éperon à droite d’une zone de rochers noirs. Compter 1 heure 30.

Descente : Si on est garé à Aubert, il n’y a plus qu’à suivre la voie normale du Néouvielle (neige assez tard en saison, 1 heure à 1 heure 30).

Si on est garé à Cap de Long, la meilleure solution semble être de descendre dans le vallon entre Néouvielle et Ramougn, passer au pied de la face Nord de ce dernier. Peu après, on découvre sur la droite, une brêche ornée d’une flamme de pierre. Elle permet de rejoindre le versant Est du Ramougn puis le pas du Gat où l’on retrouve l’itinéraire de montée (1 heure 30).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le flanc gauche de l’éperon puis un dièdre légèrement à droite. Une dalle en traversée vers la gauche donne accès au relais.

L2 : en ascendance à gauche le long d’une fissure.

L3 : remonte les dalles au-dessus du relais légèrement vers la gauche et se termine par un court surplomb.

L4 : partir à gauche du relais puis une succession de petits murs raides, relais sur une terrasse.

L5 : partir en légère ascendance à gauche puis tout droit. Relais à gauche de l’éperon au niveau d’un petit surplomb.

L6 : rejoindre une dalle à gauche d’un couloir puis droit jusqu’à une grande vire. Relais à l’angle d’un monolithe.

L7 : traverser à gauche du relais pour franchir un passage raide jusqu’à une terrasse. Franchir le dièdre qui succède jusqu’à un couloir.

L8 : à droite du relais par une belle écaille puis légèrement à gauche vers un dièdre dont on s’échappe par la droite pour finir sur une dalle.

L9 : 100 mètres en III jusqu’au sommet en suivant l’éperon.

Difficultés : TD/TD+, peu de difficulté d’itinéraire en étant un peu attentif.

Equipement : Gougeons et pitons dans les zones compactes.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, un jeu de coinceurs. Crampons pour le début de saison, l’attaque pouvant être défendue par un important névé. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 350 mètres.

Altitude sommet : 3091 mètres

Horaire : 3 à 4 heures pour la voie.

30 janvier, 2012

couloir NW au pic rouge de Pailla (28 janvier 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:16

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Gavarnie, pic rouge de Pailla (2780 m),

couloir NW, TD/TD+, 400 m 

Course en tout point remarquable. A faire avant tout pour l’ambiance, on se croirait par moment dans un canyon Aragonais coincé entre deux parois calcaires. La difficulté pourra varier énormément en fonction de la quantité et de la qualité de la neige. Les principales difficultés sont rocheuses sous la forme de courtes et raides cheminées ou le ramonage fait merveille.

couloir NW au pic rouge de Pailla (28 janvier 2012) 12-01-28-couloir-NW-du-pic-rouge-de-Pailla-topo-300x226

 

Première ascension : Tony Bedel et Bruno Prat les 16 et 17 janvier 1979. 

Accès voiture : Remonter la vallée des gaves jusqu’à Gavarnie, stationnement difficile en raison de nombreuses interdictions. 

Accès pédestre : Traverser le village et passer rive droite au pont de Brioule. Continuer le long du Gave jusqu’à trouver, à gauche le départ du sentier du refuge des Espuguettes (panneau). Du refuge, monter comme pour aller à la hourquette d’Alans, puis traverser le plateau de la grande Glère. Le couloir est alors bien visible, le rejoindre en remontant une grande pente de neige (2 heures 30 de Gavarnie). 

Description : L1 : remonter la première pente de neige jusqu’au premier rétrécissement (bloc coincé, 75°), continuer jusqu’à un beau dièdre d’une dizaine de mètres (85°), relais à la sortie rive droite.

L2 : longueur en neige (45°), relais rive droite.

L3 : rejoindre la cheminée verticale que l’on remonte sur 7-8 mètres pour récupérer la neige au-dessus. Belle goulotte jusqu’au relais rive droite.

L4 : un nouveau bloc coincé (85°, mixte) suivi d’une pente à 75° donne accès à une pente de neige moins raide. Relais rive droite.

L5 : s’engager dans la branche de droite jusqu’à un énorme bloc coincé. On peut passer dessous par faible enneigement ou le franchir par la droite (mixte vertical). Un dernier court ressaut rocheux permet d’atteindre R5 sur un bloc au milieu du couloir.

Pour continuer jusqu’au sommet, se référer au topo de F. Mousel « Pyrénées, courses neige, glace et mixte ». 

Descente : Jusqu’à R5, possibilité de descendre en 5 rappels (prévoir de quoi remplacer les sangles et retaper les pitons). Si on sort au sommet se référer au topo de F. Mousel « Pyrénées, courses neige, glace et mixte ». 

Difficultés : Comme bien souvent, elle dépendra des conditions rencontrées, TD à TD+. Les principales difficultés sont rocheuses sous forme de courtes cheminées et de blocs coincés. 

Equipement : Relais en place jusqu’à R5. Peu ou pas d’équipement dans les longueurs. 

Matériel : Nous n’avons pas utilisé de broches lors de notre parcours mais on peut en prévoir 3 ou 4 s’il y a de la glace, 1 jeu de friends micros jusqu’au camalot n°2, 1 petit jeu de coinceurs, 4 pitons plats et universels, encordement à 50 mètres.

 Hauteur de la voie : 400 mètres jusqu’au sommet, 250 m jusqu’à la fin des difficultés.

 Altitude sommet : 2780 mètres.

 Horaire : Couloir : 3 à 4 heures.

 Où dormir : une nuit au refuge des Espuguettes (partie hiver ouverte) coupe bien la marche d’approche.

 

11 février, 2011

Cascades de Prat Long (08 et 10 février 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:13

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Luchonnais, vallée du Lis, secteur de Prat Long,

versant Nord, 1800 mètres environ.

Ce site injustement méconnu nous a paru pourtant très attractif par la qualité de ses lignes et par la tranquillité des lieux. La marche d’approche bien que très raisonnable permettra d’arriver chaud au pied de la ligne choisie. Il ne faudra pas oublier que l’on est en haute montagne et que la marche d’approche traverse de nombreuses zones ou s’effectuent des purges parfois énormes. Les boulots qui poussent à l’horizontale au niveau des cascades attestent également que l’on se trouve sur une zone avalancheuse.

vue d'ensemble 1 Vue d'ensemble 2vue d'ensemble 3

Prat long
Album : Prat long

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Présentation :Nous avons compté et parcouru 4 lignes principales. Il en existe 3 autres dans la gorge à droite de celles-ci (non visible sur la photo). Sans être extrêmes, elles présentent toutes une certaine raideur et il faudra toujours compter un passage vertical plus ou moins long (sauf dans les boulots).

Orientation :Nord.

Altitude :Entre 1750 et 1850 mètres.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte dans une épingle à droite pour prendre à gauche la vallée du Lis. Suivre la route jusqu’à son terminus, parking.

Accès pédestre :Du parking, revenir 100 mètres sur la route et prendre à droite une route qui traverse la rivière. Peu après, prendre à gauche un sentier qui s’élève en forêt vers la cabane de l’Artigue (ruines). Continuer en direction du lac Vert et du refuge du Maupas. Juste avant la cabane de la Coume, prendre la passerelle à droite et le sentier en direction du refuge du Maupas. Passer encore 2 passerelles, le petit cirque se situe juste après sur la gauche (1 heure 30 depuis la voiture).

Description des cascades :

  • 1 : colonne à la lune : première connue : Xabier Inziarte et Cesar Atorrasagasti en décembre 2008. 5/II, 35 mètres. Très beau motif encaissé dans un dièdre dont les difficultés vont croissants. Descente en rappel sur un arbre à la sortie.
  • 2 : los olvidados : première connue : Xabier Inziarte et Cesar Atorrasagasti. 4+/II, 45 mètres. Plus raide qu’il n’y paraît de loin, la glace y est apparemment moins abondante que ses voisines. Une belle variante de sortie existe dans la colonne de gauche haute d’environ 5 mètres, la cotation devient alors 5. Descente en rappel sur un arbre
  • 3 : Attraction céleste : première connue : Luisma Montero et Ander Gomez le 22 février 2004. 4+/II, 60 mètres. C’est à mon avis le plus beau motif sur une glace abondante avec un beau rideau vertical d’une dizaine de mètres au départ. Descente en un rappel sur arbre. Xabier Inziarte et Cesar Atorrasagasti ont parcouru une ligne dans les draperies juste à droite le 22 février 2004 de difficulté analogue (II/4+).
  • 4 : Cascade des boulots : première connue : G. Bersoult et P. Satgé le 18 février 1984 pour la sortie de droite, Fernando Ferreras et Cesar Atorrasagasti le 27 décembre 1998 pour la sortie de gauche. 3 à 3+/III, 120 mètres. Il est possible de continuer au-dessus en franchissant deux autres panneaux hauts de 50 mètres séparés par des pentes de neige, le parcours fait alors 250 mètres toujours dans la cotation 3/3+. Descente en rappels sur arbres.
  • Il existe 3 autres petites couennes gelées dans le couloir à droite, toutes les trois parcourues en 1998 et 2005 par F. Ferreras, Cesar Atorrasagasti, Manu de la Hoz, Xabier Inziarte et Raul Osa. Elles font environ 25 mètres et de difficulté entre 3+ et 4. Descente en rappel sur arbre ou à pied par la droite.

 

Equipement :Les sangles sur les arbres sont en place, certaines avec un maillon. Il faudra évidemment les vérifier et certainement les remplacer.

Matériel :Piolets, crampons, 10 broches. Le matériel pour le rocher n’est pas nécessaire. Encordement à 60 mètres confortable pour « attraction céleste », sinon 50 mètres suffisent. Anneaux de corde à abandonner.

16 juillet, 2009

A la mémoire de mon frêre à la muraille Sud du ramougn (10 juillet 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:31

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Massif du néouvielle, muraille Sud du Ramougn (3011 m),

« A la mémoire de mon frêre »

Cette escalade réserve quelques beaux passages sur du beau granit sculpté. Quelques bémols cependant, tout d’abord cette voie emprunte ou passe très près de la voie “Flagrand délice” (de 15 ans son aînée) sur les 2 premières et 2 dernières longueurs. Au final, seules 3 longueurs semblent réellement nouvelles. L’emplacement de certains points nous a paru “bizarre”, dans la longueur en 6b+ notamment où les prises amènent naturellement vers la droite rendant impossible le mousquetonnage du 3ème point. Enfin beaucoup de blocs de toutes tailles attendent le passage de répétiteurs pour rejoindre le pierrier. Cet empilement au milieu de la 6ème longueur nous a paru  tellement incertain que nous avons fait un crochet par la droite pour récupérer la voie 20 mètres au-dessus. Ce petit détour porte d’ailleurs des traces de passage puisque nous y avons découvert 2 vieux pitons et 1 vieille sangle (certainement une voie ouverte par A. Dassain et F. Ravier la même année que « Flagrand délice »).

Topo à la mémoire de mon frêre

A la mémoire de mon frere au Ramougn
Album : A la mémoire de mon frere au Ramougn

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Première ascension :Jacques Prat et Germain Ferrer le 20 août 2007.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Celui-ci devient horizontal et longe la muraille en direction d’un triangle rocheux accolé à la paroi. La voie débute dans les dalles claires avant d’atteindre ce triangle. La première longueur débute à droite d’une résurgence, cairn à l’attaque. Le premier gougeon n’est visible qu’après s’être élevé d’une dizaine de mètres. Compter 1 heure 15.

Descente :Du sommet de la voie, descendre sur le versant opposé pour rejoindre le versant Est du Ramougn. Descendre à droite en longeant la crête des laquettes et remonter légèrement pour franchir le pas du Gat (quelques cairns). Attention, le pas du Gat est le second col que l’on rencontre sur la crête. On retrouve le sentier HRP balisé qui ramène au barrage de Cap de Long (45 minutes à 1 heure).

Difficultés :TD+, 6b+ maximum, 6b obligatoire. L’escalade est soutenue dans sa partie médiane. L’itinéraire est évident à suivre.

Equipement :La voie est quasi-équipée de gougeons et de quelques pitons.

Matériel :10 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au camalot N°2. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :350 mètres.

Altitude sommet :2700 mètres environ pour le sommet de la voie. 3035 mètres au sommet du Ramougn que l’on peut atteindre en gravissant la face Est ou l’arête Sud-Est.

Horaire :3 à 4 heures d’escalade.

Topo :Pas de topo, cependant « Vallée d’Aure, morceaux choisis » de Pascal Ravier aux éditions du cairn (course n° 40) décrit « Flagrant délice » et donne donc de précieuses indications sur cette voie ici décrite qui n’en est que le clone.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

7 janvier, 2009

La Fissure à la montagne d’Areng (05 janvier 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:52

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Barousse, montagne d’Areng, 2079 mètres, face Nord,

La Fissure

 Il est parfois des coins insoupçonnés où l’on a peine à croire qu’il est possible d’y pratiquer un pyrénéisme de tout premier ordre. C’est le cas du modeste massif de la montagne d’Areng. Il n’a d’ailleur de modeste que son altitude car les couloirs qu’il propose, qui sont certes parfois un peu courts, n’ont pas à rougir comparés à certaines courses hivernales à la notoriété plus tapageuse.Tout est ici réuni pour passer une belle journée d’alpinisme. A commencer par une charmante cabane accueillante à partir de laquelle une courte marche d’approche vous emménera au pied du couloir convoité. Les très nombreuses possibilités d’itinéraires, du couloir initiatique, à l’itinéraire plus technique comme « La Fissure » permettront à chacun de trouver sa voie. A noter que le passage clé de cette voie (certainement M5 ou un peu plus) est quand même un bon ton au-dessus des difficultés rencontrées dans « Fanou » et demande un peu plus de « métier ».

Topo la fissure à Areng

la fissure à la montagne dAreng
Album : la fissure à la montagne d'Areng

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Première ascension : Henri Fiocco, que je remercie vivement pour nous avoir indiqué les lieux.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng.

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage bleu). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque de « Fanou » est évidente au-dessus de la cabane dans une profonde gorge qui part vers la droite, dont on ne voit que la base (15 minutes de la cabane).

Description : On rencontre la fissure proprement dite environ à mi-face, pour l’atteindre il faut emprunter un couloir dissimulé à gauche de l’aplomb de celle-ci. Il donne accès à une pente de neige avec de nombreux sapins. On trouve au-dessus une rampe de gauche à droite qui suit la base de falaises et qui amène à un vaste amphithéatre neigeux d’où l’on commence à voir la fameuse fissure. Continuer en direction de cette profonde faille par une pente de neige puis un passage plus ou moins mixte, plus raide (70/80°), jusqu’au pied de la fissure où l’on fait relais sur friends (trois longueurs jusque là avec des passages neigeux entre 45 et 60° ainsi que des passages mixtes en « dry-toofing », nombreuses possibiltés de s’assurer sur les arbres). La fissure se gravit en deux longueurs :

L4 : mixte ou placage sur la gauche du couloir (70°) jusqu’au relais sur un spit au pied du passage clé.

L5 : neige puis fissure-dièdre difficile d’environ 10 mètres (M5, 2 spits, cotation à confirmer), rétablissement peu commode au-dessus du second spit. Relais sur spit rive gauche au-dessus.

Il reste encore 80 mètres de couloir neigeux à 45/50° avec de courts passages plus raides pour rejoindre la belle arête neigeuse qui mène au sommet.

Descente : Du sommet, descendre la large arête qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé. Il ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : Pentes de neige jusqu’à 60°, mixte difficile (certainement M5 ou un peu plus) qui se protège bien avant les deux spits de sortie. Pas mal de passages assez raides avec des ancrages dans les touffes.

Equipement : On trouve quelques spits à certains relais et dans le passage clé.

Matériel : Lors de notre ascension, nous n’avons pas utilisé de broches. Un jeu de friends jusqu’au camalot bleu et éventuellement quelques coinceurs. Les pitons pourront s’avérer utiles.

Hauteur de la voie : 200 mètres dans le couloir puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

Horaire : 2 à 3 heures en fonction des conditions.

Topo : On trouve un topo très bien fait avec de belles photos dans un cahier à la cabane d’Areng.

Où dormir : Bien que la course soit rapide, une nuit à la cabane d’Areng (très bien équipée) doit réserver de bons souvenirs.

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