Quelques topos montagne des Pyrénées

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5 février, 2017

Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 12:00

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

« Ta touffe m’étouffe » (TD-, M4+/150 m)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de deux piliers caractéristiques, dans une très belle ambiance. Seule la seconde longueur est soutenue avec un passage physique. La voie se protège très bien sur friends. De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Topo ta touffe m'étouffe 2

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle, Alexis Ballesta et Henri Fiocco le 02 février 2017.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (60/70°, 1 goujon). Relais rive gauche (1 goujon).

L2 : Le dièdre de gauche (M4+, 1 piton, 1 goujon), puis des pentes d’herbe. Relais sur arbre rive droite ou gauche.

L3 : Le couloir, alternance d’herbe et neige (45/50° avec un passage plus raide), relais sur arbre.

De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD-/M4+.

Equipement : 1 goujon dans L1 et R1. Un piton et un goujon dans L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 150 mètres pour rejoindre le sommet.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

18 octobre, 2016

Falaises de dry de la vallée du Lis, mail de la Clote (octobre 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:08

Secteur composé de plusieurs petites falaises émergeant plus ou moins de la forêt. Malgré une orientation Sud-Est, la végétation ne laisse pas beaucoup percer le soleil. La mousse présente sur toutes les zones les moins raides en dit long sur l’humidité présente dans le secteur.

Le coin est connu depuis des décennies par les grimpeurs locaux, comme en témoignent quelques vestiges (pitons, spits de huit) présents le long des rares lignes de faiblesse. Plus bas, en bord de route, des blocs de belles tailles proposent de beaux parcours. Malheureusement, et malgré un nettoyage par le LHM cet été, la mousse reprend rapidement ses droits.

Pour les couennes de dry proposées ici, il ne faut pas s’attendre à de gros dévers mais plutôt une escalade technique verticale ou en léger dévers. Certaines voies sont naturelles, d’autres ont nécessité l’amélioration de quelques trous. Toutes les cotations sont à confirmer.

Altitude : 1200 mètres environ

Orientation : Sud-Est

Equipement : goujons de 12 mm, quelques uns de 10. Equipement rapproché pour permettre à tout le monde de grimper sereinement en tête.

Hauteur : entre 8 et 20 mètres.

Accès :accès vallée du Lis

Secteur 1 :

Secteur 1

1 : Objectif J.O – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Objectif lune – D5 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 2 :

secteur 2

1 : Médiacrité - Cotation ? – Bernard Quinio

2 : Le dièdre – D4 – Mathieu Peyet et Julien Laporte

Secteur 3 gauche :

secteur 3

1 : Auprès de mon arbre – D5, naturelle – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

2 : Vieille branche – D6 – Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle

Secteur 3 centre :

secteur 3 centre

3 : Le poinçonneur du Lys – D4 – Bernard Quinio

4 : Gland des chaînes – D6 – Bernard Quinio

Secteur 3 droite :

secteur 3 droite

1 : Cham haut – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : La délivrance – D6+ – Bernard Quinio

3 : Les vieux – D4+, naturelle – Bernard Quinio

4 : Trouffignon – D6+ – Maxence Guillon et Bernard Quinio

Secteur 4 :

secteur 4

Accès par une vire inclinée (corde fixe).

 1 : El cap – D6, naturelle – Sébastien Lucéna et Bernard Quinio

2 : Pas cap – D6, naturelle – Bernard Quinio

Secteur 5 :

secteur 5

Secteur aménagé et équipé par Julien Laporte et Lucas Rodriguez.

1 : mur fortement déversant

2 : dièdre fissuré

3 : fissure oblique

4 : fissure se terminant dans des rondins.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

22 janvier, 2016

Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng (22 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:38

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Touche pas à ma touffe » ED-/250 m (90° mixte)

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L’exploration se poursuit sur les flancs de cette montagne aux multiples recoins. L’itinéraire est tout aussi logique que sa voisine de droite « Touffe mon amour » en un peu plus raide et soutenue. Les difficultés sont concentrées dans les 100 premiers mètres et se termine dans des pentes de neige plus classiques. Les relais sont équipés d’un goujon et on trouve un piton par longueur, pour le reste ça se protège très bien sur friends.

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une petite rampe rocheuse en ascendance à gauche jusqu’à une petite vire (1 piton), franchir un ressaut rocheux tout droit (90°), revenir en ascendance à gauche dans du terrain plus facile jusqu’au relais dans un renfoncement (1 goujon).

L2 : dans l’axe de la dépression (80/85°, 1 piton) jusqu’au relais au pied d’un dièdre rocheux (1 goujon).

L3 : Remonter le dièdre, on rencontre deux passages rocheux plus raides (90°) puis une rampe en légère ascendance à gauche jusqu’aux pentes de neige sommitales, relais sur arbre.

Poursuivre par des pentes de neige (60 puis 45°) jusqu’à la crête sommitale.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 3 pitons et 2 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 150 mètres de couloir neigeux. 

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2016

Touffe mon amour à la montagne d’Areng (21 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:44

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Touffe mon amour » TD+/300 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression de cette raide face. Techniquement intéressant, raide sur 150 mètres et aboutissant au départ du couloir de sortie de « des pantoufles à la touffe ». Inutile d’attendre la glace, ici comme dans ses voisines, les ancrages se font dans les touffes de préférence gelées. Deux passages plus rocheux viennent pimenter l’ascension, ils se protègent très bien.

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Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 21 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une rampe neigeuse vers la droite (60°) jusqu’à un petit sapin puis tout droit dans un ressaut raide de touffes (80°, 1 piton) jusqu’au relais (1 goujon) au pied d’une courte cheminée.

L2 : franchir la cheminée (1 piton), un court passage plus raide (90°) permet de prendre pied dans un couloir à 60° coupé par deux petits ressauts plus raides au départ (1 goujon). Relais en haut du couloir (1 goujon).

L3 : dans la dépression à droite d’abord rocheuse et fissurée pour se finir dans des touffes raides jusqu’à un arbre, relais.

On rejoint ici « des pantoufles à la touffe », la suite est un couloir de neige plus classique à 45/50° sur environ 200 mètres.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : TD+, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 2 pitons et 3 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 200 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

4 janvier, 2015

Page pro

Classé dans : — topospyreneens @ 10:31

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne. Voici une liste des activités que je vous propose, de la demi-journée de découverte à la semaine pour découvrir un massif lointain, des Pyrénées aux massifs européens, n’hésitez pas à me contacter quel que soit votre projet. Mais pour commencer une petite présentation de votre guide :

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     Jean-Pierre PUJOLLE, 42 ans, guide de haute-montagne UIAGM depuis 2008 à Bagnères de Luchon. La montagne est un virus contracté très jeune. A 6 ans, je découvre la randonnée familiale au coeur des Pyrénées, à 15 ans je passe la vitesse supérieure en découvrant le pyrénéisme, l’escalade, le ski de randonnée, le canyoning… La passion est née et ne me quittera plus. Après avoir étudié la géologie, je décide de faire de ma passion mon métier en devenant secouriste en montagne puis guide de haute montagne. Ma pratique est toujours synonyme de découverte et de voyage, ce qui m’a amené à visiter à plusieurs reprises les sommets sud-américains, le rocher du Maroc et de Madagascar, les massifs variés d’Europe. Je mets aujourd’hui cette expérience pour vous faire découvrir ce qui est bien plus qu’une simple activité physique, la montagne est une école de la vie, une passion.

     Téléphones : +33(0)6-73-18-12-86 / +33(0)5-61-89-53-19 ou ici.

Voici une liste des activités que je vous propose, cliquez dessus pour en savoir un peu plus. De la découverte au perfectionnement, de la demi-journée au long séjour, il m’est impossible de lister tous les sommets, tous les itinéraires, ce ne sont que des idées, tout est modifiable en fonction de votre niveau, vos envies, les conditions, week-end ou semaine, n’hésitez pas, contactez moi :

 - Ski de randonnée

- Grands sommets (Aneto)

- Alpinisme hivernal

- Cascade de glace

- Alpinisme estival

- Escalade

- Via ferrata

- Canyon

 

6 octobre, 2014

Virus au grand pic des Alharisès (06 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:40

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Massif du Néouvielle,

Grand pic des Alharisès ou cylindre d’Estaragne (2993 m),

face Sud,

Virus, D+/130 m

3 grandes longueurs qui viennent compléter l’offre sur cette belle face ensoleillée. Elle se situe certainement dans la partie la plus raide du secteur, à droite de « collants-pipettes » et à gauche de « petite fleur ». Bien que peu soutenue, la compacité du rocher de la seconde longueur nous a obligé à louvoyer pas mal pour poser quelques friends. Le rocher est à la hauteur de ces voisines, un beau granit sculpté et adhérent.

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Première ascension : Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle le 06 octobre 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisès que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe au niveau d’une vire herbeuse 15 mètres au-dessus du pied de la face, dont part une rampe herbeuse vers la gauche.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête Est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 200 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente de la sortie au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à descendre sur le versant opposé. Un pierrier entrecoupé de pelouses amène à la base de l’arête Est que l’on contourne pour rejoindre le pied de la face. Descente rapide qui peut permettre d’enchaîner avec une autre voie du secteur.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter le couloir herbeux sur une dizaine de mètres, le quitter à droite pour remonter un dièdre raide d’abord droit puis en ascendance à gauche. Une succession de dalles et de petits dièdres en légère ascendance à droite amène à une vire où l’on fait relais (1 piton). Ensemble de V.

L2 : partir en ascendance à gauche en suivant une rampe. Dès que possible gravir un mur raide qui donne accès à une rampe que l’on suit vers la droite. Passer à la base d’un dièdre que l’on contourne par la droite. Au-dessus, viser un dièdre très fermé que l’on atteint par un passage raide. On en sort par la gauche, quelques mètres plus faciles amènent sous un surplomb (1 ficélou). Ensemble de V+.

L3 : traverser de quelques mètres vers la droite pour contourner le surplomb et franchir directement un beau mur aux prises franches. Traverser une zone herbeuse facile pour accèder au dernier bastion que l’on franchit grâce à une belle fissure. Relais sur friends sur la crête sommitale. Ensemble de IV+.

Difficultés : D+ . Peu soutenue mais une seconde longueur parfois peu commode à protéger.

Equipement : 1 piton et 1 cordelette sont restés en place.

Matériel : 10 dégaines, coinceurs, jeu de micro-friends et friends jusqu’au camalot n°2, sangles, pitons non indispensables. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 130 mètres jusqu’à l’arête plus 200 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 2 heures.

7 août, 2014

Happy culture au Bastan d’Aulon (05 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:02

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Massif du Néouvielle,

pic de Bastan d’Aulon (2721 m),

face Ouest,

Happy culture D+/250 m

Découverte de ce complexe versant Ouest du pic de Bastan d’Aulon pour l’ouverture de « happy culture », une belle voie à l’accent très montagne. Le projet trottait dans nos têtes depuis pas mal de temps, nous n’avons pas été déçus, l’itinéraire nous a proposé de belles longueurs d’escalade. Il faudra revenir car le versant est vaste, les aiguilles nombreuses et le rocher bien meilleur qu’il n’y paraît de loin.

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Première ascension : Karen Le Turdu, Bernard Quinio et Jean-Pierre Pujolle le 05 août 2014.

Accès voiture : Quelle que soit l’approche que l’on choisit, il faudra rejoindre le refuge de Bastan. On pourra donc se garer au parking d’Artigusse sur la route des lacs en vallée d’Aure ou au col du Portet au dessus de la station de ski d’Espiaube (route non goudronnée mais roulante).

Accès pédestre : Rejoindre le refuge de Bastan soit depuis le col de Portet par le GR10, soit depuis la route des lacs via le lac de l’Oule. Continuer sur le bon sentier (GR10c) en direction du col de Bastanet. On le quitte vers 2400 mètres pour partir vers l’Est en direction du cirque formé par le Portarras et le Bastan d’Aulon. Remonter ce cirque vers la droite en traversant un pierrier. La voie débute sur le flanc gauche d’un couloir d’éboulis. Une cheminée caractéristique marque le début de la première longueur. Compter 2 heures à 2 heures 30 depuis le col de Portet, un peu plus depuis Artigusse.

Descente : Du sommet de la voie, suivre l’arête vers le Sud pour rejoindre le sommet du Bastan d’Aulon (cairn), continuer toujours vers le Sud en descendant vers le col de Bastan. Après une centaine de mètres le long de l’arête, la quitter à droite (Ouest) pour emprunter un système de vires qui amènent à un couloir d’éboulis que l’on descend entièrement. On rejoint le sentier du col de Bastan un peu au-dessus du lac supérieur. Cette descente se déroule sur un terrain raide qui demande de l’attention, compter 3 heures de la sortie de la voie à la voiture.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : Commencer l’escalade par une cheminée. Virer en ascendance à gauche jusqu’à l’aplomb d’un dièdre. Un pas plus raide (V+, 1 piton) permet d’en gagner la base. Ne pas le remonter mais tirer en ascendance à droite par un dièdre fermé jusqu’à un gros bloc coincé. Faire relais au-dessus (1 coinceur bloqué). 45 mètres.

L2 : Remonter dans l’axe sur une dizaine de mètres dans une zone plus facile puis en ascendance à droite par une rampe à droite de l’axe de la chandelle (IV+). Relais dans un dièdre ouvert (1 piton). 45 mètres.

L3 : remonter le flanc droit du dièdre puis la courte arête jusqu’au sommet de la chandelle (IV). Relais sur béquet (sangle). 20 mètres.

Faire un rappel de 10 mètres sur le versant opposé jusqu’à une brèche, relais sur friends.

L4 : Se décaler de quelques mètres sur la droite pour contourner un gros bloc posé puis remonter dans l’axe le beau mur sur 30 mètres (V). On atteint une arête derrière laquelle on découvre un couloir herbeux. Relais sur friends sur l’arête. 40 mètres.

Traverser le couloir (marche) pour établir R4bis au pied d’un beau mur de granit clair.

L5 : Gravir ce mur dans sa partie gauche. En légère ascendance à gauche, rejoindre le pied d’un petit dièdre de rocher orangé. Traverser horizontalement à gauche sous un petit surplomb (V+) puis droit dans une zone plus facile. Relais sur béquet. 45 mètres.

L6 : Longueur facile pour rejoindre l’arête sommitale. Relais sur béquet. 70 mètres.

Difficultés : D+, V+ max. La voie n’est pas soutenue.

Equipement : La voie est très peu équipée. Deux pitons et un coinceur sont restés en place. Elle se protège très bien avec coinceurs et friends.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot en doublant éventuellement les tailles moyennes. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 250 mètres.

Altitude sommet : 2721 mètres au sommet du Bastan d’Aulon que l’on atteint en 10 minutes à toute crête de la sortie de la voie.

Horaire : 3 à 4 heures.

Où dormir : Pourquoi pas une nuit dans le petit écrin du refuge de Bastan.

6 août, 2014

Collants-Pipettes au grand Alharisès (30 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:15

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle,

grand pic des Alharisès ou cylindre d’Estaragne (2993 m),

face Sud,

Collants-Pipettes , TD-/140 m

Itinéraire à l’escalade variée, assez soutenu, qui se déroule sur un granit de grande qualité.

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Première ascension : Francis Tougne, Cédric Farret, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 30 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisès que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe une cinquantaine de mètres à droite de la caractéristique cheminée Sud-Est où se déroule la voie Marlier. Une dalle claire et une rampe en oblique à droite en marquent l’attaque.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête Est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 200 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente de la sortie au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à descendre sur le versant opposé. Un pierrier entrecoupé de pelouses amène à la base de l’arête Est que l’on contourne pour rejoindre le pied de la face. Descente rapide qui peut permettre d’enchaîner avec une autre voie du secteur.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer à gauche d’un triangle rocheux orangé par une rampe dalleuse en diagonale à droite (1 piton), elle mène en 45 mètres à une vire herbeuse, relais sur friends. Ensemble de V+.

L2 : partir en diagonale ascendante à droite pour contourner le système de toits au-dessus du relais. On se retrouve au pied d’un mur raide que l’on gravit par en diagonale à gauche en suivant une petite dépression fissurée (V+, 1 piton). Continuer dans l’axe par un dièdre ouvert jusqu’à une petite vire où l’on fait relais (1 piton). 40 m.

L3 : partir en ascendance à gauche pour franchir un couloir et monter droit au-dessus dans la partie droite d’un beau mur orangé (IV+/V). Continuer dans l’axe jusqu’à une terrasse herbeuse. Relais sur friends, 50 m.

L4 : Atteindre facilement la crête sommitale par 25 mètres d’escalade en III+.

Difficultés : TD- . Assez soutenue dans les deux premières longueurs mais qui se protège très bien.

Equipement : 3 pitons sont restés en place dont un de relais.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 3 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 140 mètres jusqu’à l’arête plus 200 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

28 juillet, 2014

Dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès (23 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:15

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle,

petit pic des Alharisès (2825 m), face Ouest,

Dépression au-dessus du jardin, D/250 m

tinéraire intéressant, sauvage, il rejoint de manière directe la crête qui relie le petit Alharisès au pic central. Le granit est très bon, sculptée et fissurée, la voie se protège très bien, un seul piton est resté en place. Seule petite ombre au tableau, le jardin qui vient couper l’élan de la voie.

14-07-23 dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès

Première ascension : François ?, Honorio Le Fur, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 23 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On se gare au parking de Cap de Long (2175 m).

Accès pédestre : Passer sous l’éboulement récent au bout du parking pour trouver un bon sentier qui monte en lacets rive droite du lac de Cap de Long. Le quitter lorsqu’il redescend pour monter directement à gauche en direction de la face par des pelouses et des éboulis raides. On la rejoint plus ou moins au niveau d’un dièdre et d’un éperon de rocher sombre caractéristique. Longer la paroi vers la droite, passer cet éperon puis une zone de dalles raides, un nouvel éperon derrière lequel on découvre une zone de dalles plus couchées. Le dièdre de la deuxième longueur est bien visible du bas (1 heure).

Descente : Du sommet de la voie, suivre la crête qui part vers le Nord en direction du petit pic des Alharisès (passages de II). Juste avant de le rejoindre un couloir versant Est permet de descendre facilement pour gagner un vaste vallon que l’on descend jusqu’à Cap de Long (1 heure à 1 heure 30).

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer dans l’axe du dièdre de L2 par un vague éperon à droite d’un couloir cheminée. Une dalle permet de gagner le pied du dièdre (III+).

L2 : remonter intégralement le dièdre qui se couche en s’inclinant vers la droite (IV+).

L2 bis : traverser intégralement le jardin jusqu’à un éperon à peu près dans l’axe.

L3 : attaquer sur le flanc droit de l’éperon pour rejoindre un des deux dièdres visibles. Les deux sont de difficulté similaires (V+, 1 piton dans celui de droite). Continuer sur dix mètres dans une zone moins raide.

L4 : toujours légèrement sur le flanc droit de l’éperon sur du rocher parfois lichenneux puis sur le fil (IV).

L5 : l’éperon se transforme en arête (III) pour gagner une pointe entre le petit pic et le sommet central des Alharisès.

Difficultés : D, peu soutenue avec un passage de V+.

Equipement : 1 piton dans L3 si on choisit l’option du dièdre de droite.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 2 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 250 mètres.

Altitude sommet : 2825 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

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