Quelques topos montagne des Pyrénées

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21 janvier, 2015

Cascade du Culet 14 janvier 2015

Classé dans : — topospyreneens @ 13:19

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

vallon du port de Vénasque, 1920 m,

cascade du Culet (III/4/200 m)

Le vallon du port de Vénasque ne manque pas de belles opportunités pour la pratique de l’alpinisme hivernal. Il s’agit presque exclusivement de couloirs ou goulottes dont certains avec une belle ampleur. La cascade du Culet est le seul itinéraire purement glaciaire de ce beau et froid vallon. Assez fréquemment en bonnes conditions, cette cascade souffre un peu de son éloignement, elle présente pourtant de belles longueurs parfois encaissées entre des parois calcaires au rocher sculpté.

15-01-14 cascade du Culet

Première ascension : Très certainement Pierre Satgé avec ? dans les années 80.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans le vallon du port de Vénasque par sa rive gauche. Vers 1850m, on bute sur le petit cirque du Culet, la cascade est bien visible dans l’axe du fond du vallon. (1 heure de l’hospice).

Descente : Soit en rappels sur lunules si on s’arrête après les principales difficultés des deux premières longueurs. Soit à pied en rive droite par des pentes de neige raides, attention aux accumulations (45 minutes jusqu’à l’Hospice).

Difficultés : III/4, quelques mètres à 85° dans la première longueur. Le reste à 70/75° en moyenne.

Equipement : Néant.

Matériel : 8 à 10 broches, quelques friends camalot n°2 et plus petits, 2 ou 3 pitons lames en cas pour les relais, encordement à 50 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2120 mètres à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant

30 janvier, 2010

Goulotte contrefort NO du pic de la Pique (29 janvier 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:30

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Contreforts Nord-Ouest du pic de la Pique (2394 m),

Goulotte sans nom

Ce versant NO du pic de la Pique recèle d’un bon nombre de goulottes et cascades. Certaines, sortant sur la crête sommitale, font plus de 500 mètres. L’absence de topo n’aide pas à bien les identifier individuellement mises à part « frénésie chevaleresque » et le « couloir en Y » devenues classiques (cf. topo de F. Mousel). Elles ont tout de même été décrites de façon quasi exhaustive dans 2 numéros successifs de passe-muraille (n°13 et 14). Quoi qu’il en soit, avec un peu de feeling, il est très souvent possible de passer une belle journée de montagne sur ce versant.

topo

goulotte Pique
Album : goulotte Pique

6 images
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Première ascension :Inconnue.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la seconde que l’on rencontre. L’attaque est caractérisée par un cône de neige bordé à gauche par un dièdre rocheux (30 minutes de l’hospice).

Description :Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement puis une pente de glace se rétrécissant. La goulotte se divise deux, prendre la branche de gauche pour faire le relais sur un arbre (60/65°, 100 m). Revenir dans la branche de droite pour franchir un beau rideau de glace (70/75°), continuer dans le couloir de neige pour faire le relais sur un arbre rive droite (R2, 70 m). Continuer dans la goulotte (65/70°) puis dans le couloir jusqu’à un bouquet d’arbre rive droite (R3, 70 m). Un petit couloir puis un dernier ressaut (60/65°) donne accès à une zone moins raide (R4 rive gauche sur arbre, 60 m).

Descente :Descendre facilement à pied sur l’éperon boisé rive gauche de la goulotte. Lorsque celui-ci devient raide, faire un rappel de 60 mètres (arbres, possibilités de fractionner) qui dépose sur une vaste rampe neigeuse peu raide que l’on suit à pied vers le Sud pour retrouver le chemin du port de Vénasque.

Difficultés :D, un ressaut de 10 mètres à 75° maximum.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, rappel de 60 mètres pour le confort, 3 friends, 2 ou 3 pitons plats (en cas), 6 broches, de la sangle à abandonner pour le(s) rappel(s).

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1850 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 30 minutes jusqu’au pied.Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

Topo :Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

 

17 décembre, 2009

Couloir Est de l’aiguille de l’Homme des neiges (16 décembre 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:30

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

crête Sud du Penjat, l’Homme des neiges (2306 m),

couloir Est

Lorsque l’on remonte la vallée de Vénasque en hiver, notre regard est plutôt attiré par le versant Ouest de la crête de la Pique et ses nombreuses goulottes et couloirs, le plus connu et le plus souvent parcouru est certainement le couloir en Y. Pourtant si l’on tourne la tête de l’autre côté, on sera forcément interpelé par le couloir Est du Penjat (course 11.1 du topo de Francis Mousel « neige, glace et mixte »). En continuant un peu plus au Sud, on pourra découvrir un autre couloir qui lui est parallèle et qui sort non loin d’une aiguille élancée : l’Homme des neiges. C’est ce couloir initiatique et rapide dont je vous propose le topo.

topo

couloir Est à lhomme des neiges
Album : couloir Est à l'homme des neiges

7 images
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Première ascension :Parcouru en été par F, Céréza et G. Barrère, le 03 août 1948 dont l’objectif était de gravir l’aiguille dénommée Homme des neiges bien visible sur la gauche lorsqu’on sort du couloir.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. Vers 1800m, au niveau du Culet (cascade), ne pas traverser le ruisseau mais monter plein Ouest en direction du couloir maintenant visible. (1 heure de l’hospice).

Description :On suit le couloir assez large sur son premier tiers (neige à 35/40°) jusqu’à venir buter sur un énorme bloc coincé qui forme une grotte. On peut le contourner par la gauche (neige) ou par la droite (mixte facile). La pente se redresse progressivement (45/50°) et le couloir se rétrécit jusqu’au pied du ressaut terminal mixte. Un petit crochet à doite permet de rejoindre une rampe mixte assez raide (70° sur 30 mètres) qui conduit sur la crête sommitale.

Descente :Descendre sur le versant opposé, plein Ouest, pour prendre pied dans le ravin de Louzère que l’on descend en se rapprochant de sa rive gauche. Il conduit à une forêt assez raide où l’on vient couper le chemin de l’impératrice qui ramène à l’Hospice de France (1 heure).

Difficultés :AD, couloir entre 40 et 50° avec une mini-longueur de mixte facile à la sortie.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 30 mètres de corde, 3 friends.

Hauteur de la voie :300 mètres pour le couloir.

Altitude sommet :2306 mètres (point côté sur la carte IGN).

Horaire :Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 1 heure jusqu’au pied du couloir.Couloir : 2 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

 

Topo :Pas de topo, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra aider à la localisation puisque ce couloir est voisin de celui décrit dans la course 11.1.

23 mars, 2008

Couloir Pombie-Suzon à la pointe Jean Santé

Classé dans : — topospyreneens @ 0:04

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Ossau, pointe Jean Santé (2506 m.),

couloir Pombie Suzon

Magnifique couloir dont l’intérêt et la notoriété ne sont pas usurpées. Il ne faudra toutefois l’entreprendre que par temps froid et avec un départ très matinal, car son orientation fait qu’il est très exposé aux chutes de matériaux en tout genre lorsque les températures sont douces. Sans jamais être extrème, il n’en demeure pas moins intéressant tout au long de son ascension grâce à une pente soutenue (50-60°) et de petits ressauts plus raides (75-80°). Si on ajoute à cela le plaisir d’être à l’Ossau en hiver, la journée s’annonce magnifique.

 Tracé Pombie-Suzon

couloir Pombie-Suzon
Album : couloir Pombie-Suzon

5 images
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Première ascension : Hervé Butel, seul, le 21 mars 1966.

Accès voiture : de Pau, se rendre à Laruns puis les Eaux-Chaudes pour remonter la vallée d’Ossau. Passer Gabas et suivre la route du col du Pourtalet. Se garer 1 km avant celui-ci sur un grand parking sur la gauche au niveau de la cabane de l’Araille.

Accès pédestre : il faut se rendre au refuge de Pombie, pour cela, descendre légèrement et franchir le ruisseau grâce à deux passerelles. Un bon sentier part plein Nord et monte au refuge en passant par le col de Soum de Pombie. La vire d’accès au couloir est bien visible du refuge et coupe de gauche à droite la muraille Sud de la pointe Jean Santé pratiquement en son point le plus bas (1 heure jusqu’au refuge puis 20 à 30 minutes jusqu’à la vire).

Description : on remonte intégralement la vire de gauche à droite sur une centaine de mètres. Elle n’oppose pas de difficultés à l’exception d’un passage plus étroit (III) pas loin de l’attaque. Cette vire donne accès au large cône du départ que l’on remonte sur une centaine de mètres (45/50°). Le couloir se rétrécit et se redresse brusquement, le remonter sur une longueur (50/60°) jusqu’à ce qu’il se redresse encore et devienne encore plus étroit et sinueux. On franchit cette étroiture en une longueur avec une vingtaine de mètres à 70/80°. Le couloir se couche un peu et on remonte un système de goulottes à 60° sur une centaine de mètres jusqu’à venir buter sur le dernier ressaut raide. On le franchit en une longueur à 70/80° sur une dizaine de mètres. Une pente de neige conduit à la brêche. On peut gagner le sommet de la brêche Jean santé par une escalade mixte de trente mètres sur la gauche (III).

Descente : du sommet de la pointe, redescendre à la brêche en un rappel. Ne pas s’engager dans le couloir directement derrière la brêche (relais en place rive gauche), mais traverser à l’ouest une courte pente de neige puis franchir un petit éperon qui donne accès au couloir Pombie-peyreget. Le descendre d’une vingtaine de mètres jusqu’au premier relais de rappel sur 3 pitons. On descend ensuite l’intégralité du couloir en 5 ou 6 rappels jusqu’à une vire qui part sur la droite et qui permet de prendre pied sur la grande Raillère. De là, on rejoint facilement le refuge, (2 heures à 2 heures 30).

Difficultés : TD-, le couloir est assez soutenu entre 55 et 60° avec deux ressauts plus raides (70/80°).

Equipement : on trouve pas mal de relais en place sur la vire d’accès et dans le cône d’attaque. Il n’y a ensuite plus rien à l’exception d’un piton à la sortie du premier ressaut et d’un autre dans le second ressaut.

Matériel : tous les relais sont à faire dans le couloir, soit sur broches, soit sur friends. 2 ou 3 pitons lames pourront être utiles. Prévoir 8 broches, un petit jeu de friends petits et moyens, un petit jeu de coinceurs. Une rappel de 60 mètres permet de sauter certains relais à la descente.

Hauteur du couloir :  450 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures pour le couloir.

Topo : Pyrénées, courses mixtes, neige et glace de Francis Mousel aux éditions Franck.

             Passages pyrénéens, de R. Thivel, C. Ravier et R. Munsch.

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