Quelques topos montagne des Pyrénées

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5 février, 2017

Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 12:00

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

« Ta touffe m’étouffe » (TD-, M4+/150 m)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de deux piliers caractéristiques, dans une très belle ambiance. Seule la seconde longueur est soutenue avec un passage physique. La voie se protège très bien sur friends. De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Topo ta touffe m'étouffe 2

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle, Alexis Ballesta et Henri Fiocco le 02 février 2017.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (60/70°, 1 goujon). Relais rive gauche (1 goujon).

L2 : Le dièdre de gauche (M4+, 1 piton, 1 goujon), puis des pentes d’herbe. Relais sur arbre rive droite ou gauche.

L3 : Le couloir, alternance d’herbe et neige (45/50° avec un passage plus raide), relais sur arbre.

De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD-/M4+.

Equipement : 1 goujon dans L1 et R1. Un piton et un goujon dans L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 150 mètres pour rejoindre le sommet.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

22 janvier, 2016

Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng (22 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:38

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Touche pas à ma touffe » ED-/250 m (90° mixte)

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L’exploration se poursuit sur les flancs de cette montagne aux multiples recoins. L’itinéraire est tout aussi logique que sa voisine de droite « Touffe mon amour » en un peu plus raide et soutenue. Les difficultés sont concentrées dans les 100 premiers mètres et se termine dans des pentes de neige plus classiques. Les relais sont équipés d’un goujon et on trouve un piton par longueur, pour le reste ça se protège très bien sur friends.

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une petite rampe rocheuse en ascendance à gauche jusqu’à une petite vire (1 piton), franchir un ressaut rocheux tout droit (90°), revenir en ascendance à gauche dans du terrain plus facile jusqu’au relais dans un renfoncement (1 goujon).

L2 : dans l’axe de la dépression (80/85°, 1 piton) jusqu’au relais au pied d’un dièdre rocheux (1 goujon).

L3 : Remonter le dièdre, on rencontre deux passages rocheux plus raides (90°) puis une rampe en légère ascendance à gauche jusqu’aux pentes de neige sommitales, relais sur arbre.

Poursuivre par des pentes de neige (60 puis 45°) jusqu’à la crête sommitale.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 3 pitons et 2 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 150 mètres de couloir neigeux. 

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2016

Touffe mon amour à la montagne d’Areng (21 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:44

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Touffe mon amour » TD+/300 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression de cette raide face. Techniquement intéressant, raide sur 150 mètres et aboutissant au départ du couloir de sortie de « des pantoufles à la touffe ». Inutile d’attendre la glace, ici comme dans ses voisines, les ancrages se font dans les touffes de préférence gelées. Deux passages plus rocheux viennent pimenter l’ascension, ils se protègent très bien.

16-01-21 Touffe mon amour à la montagne d'Areng copy

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 21 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une rampe neigeuse vers la droite (60°) jusqu’à un petit sapin puis tout droit dans un ressaut raide de touffes (80°, 1 piton) jusqu’au relais (1 goujon) au pied d’une courte cheminée.

L2 : franchir la cheminée (1 piton), un court passage plus raide (90°) permet de prendre pied dans un couloir à 60° coupé par deux petits ressauts plus raides au départ (1 goujon). Relais en haut du couloir (1 goujon).

L3 : dans la dépression à droite d’abord rocheuse et fissurée pour se finir dans des touffes raides jusqu’à un arbre, relais.

On rejoint ici « des pantoufles à la touffe », la suite est un couloir de neige plus classique à 45/50° sur environ 200 mètres.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : TD+, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 2 pitons et 3 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 200 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

20 janvier, 2016

Des pantoufles à la touffe (19 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:20

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Barousse, Montagne d’Areng, pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Des pantoufles à la touffe » 85°/350 m, ouvert le 17 janvier 2016 par J.L Fricaud et H. Fiocco

Itinéraire très esthétique, techniquement intéressant qui remonte une rampe, une belle goulotte pour terminer par un couloir de neige. Il faudra s’attendre à du mixte typique du lieu avec de bons ancrages dans les nombreuses touffes d’herbe. Lors de notre répétition, deux jours plus tard, avec François Esquerré et Henri Fiocco suivis par Antoine, Thomas et Jérôme, nous avons mis un goujon dans la première longueur, un goujon dans la seconde et deux goujons dans la troisième, ceci afin de réduire l’exposition de certains passages difficiles à protéger. Pour le reste, notamment les relais, de nombreux arbres offrent de très bons emplacements. Des sangles et quelques friends moyens et petits suffiront donc à une répétition. Lors de cette répétition, nous avons suivi une petite variante dans la seconde longueur en suivant le dièdre au-dessus du relais, Henri et Jean-Luc avaient quand à eux suivi une rampe quelques mètres à gauche de ce dièdre. Pour l’approche et la descente, consulter les itinéraires sur ce même sommet. Voici le topo que nous propose Henri Fiocco :

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11 septembre, 2014

La Mine, c’est pas l’usine au pic de la Mine (11 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:59

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Massif du Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Pic de la Mine (2708 m),

face NW,

« La Mine, c’est pas l’usine » (D+/350 m)

La partie gauche de ce versant, bien visible du refuge de Vénasque, recèle à notre connaissance deux voies, une Céréza de 1964 pour laquelle il est difficile de trouver des renseignements et une beaucoup plus moderne de 4 longueurs entièrement équipée. Plus à droite cet éperon nous est apparu comme une évidence, nous n’avons pas eu à beaucoup discuter pour tomber d’accord sur l’objectif de la journée. Le gros point d’interrogation restait la qualité du rocher, le pic de la Mine n’étant pas connu pour être un modèle de compacité. Finalement sans être irréprochable, le caillou est de bonne qualité avec même quelques sections de granit compact sculpté. Un peu d’habitude de ce style de rocher permettra quand même de mieux apprécier la voie. L’itinéraire suit l’éperon NW à l’exception d’un petit écart sur son flanc droit dans la partie médiane. Le cadre est à la hauteur de l’intérêt touristique du secteur de l’hospice de France. Pouvoir grimper ici est déjà en soi, une très bonne raison de rendre une visite à ce sommet.

14-09-11 Mine

Première ascension : P. Lecomte, S. Lucéna et J.P. Pujolle (PGHM Luchon) le 11 septembre 2014.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Il monte en de nombreux lacets. Passer au refuge d’où le versant NW de la Pique est parfaitement visible et continuer en direction du port de Vénasque. Quitter rapidement l’excellent sentier pour monter en direction du bas de l’éperon où se déroule la voie (1 heure 30 d’approche). L’éperon se situe juste à gauche d’un immense dièdre blanchi. L’attaque se situe au point le plus bas de l’éperon au niveau d’un dièdre.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le dièdre clair, contourner un petit surplomb par la droite. On découvre derrière une fissure qui part vers la gauche. La remonter intégralement jusqu’à une terrasse herbeuse (5+, 1 piton de relais).

L2 : suivre le flanc droit de l’éperon sur une trentaine de mètres puis rejoindre le fil que l’on suit jusqu’au relais (4, relais sur friends).

L3 : continuer sur le fil de l’éperon facile jusqu’à buter sur un surplomb. Traverser 3 mètres à droite pour découvrir un dièdre rougeâtre que l’on remonte pour atteindre un second dièdre clair. Contourner un surplomb par la droite et remonter une rampe en diagonale vers la droite (5, 1 piton de relais).

L4 : suivre une marche à droite, d’abord à l’horizontale puis une dalle en ascendance à droite (on est alors très près du dièdre cheminée qui borde l’éperon à droite), jusqu’à une cheminée facile (4, relais dans la cheminée sur friends).

L5 : Continuer dans la cheminée jusqu’à rejoindre le fil de l’éperon. Une zone couchée mène au pied d’un dièdre à droite du fil (4, relais sur friends)

L6 : Remonter le court dièdre puis en ascendance à gauche pour retrouver le fil de l’éperon que l’on suit (4, relais sur friends).

Au-dessus l’éperon se transforme en une arête moins raide (II/III) où alterne le rocher et l’herbe, dont l’ascension demande quelques précautions. On rejoint le sommet en 150 mètres.

Difficultés : D+, l’itinéraire, dicté par l’éperon ne devrait pas trop poser de problème. Le rocher demande un peu d’attention.

Equipement : 2 pitons de relais sont restés en place.

Matériel : Sangles, un jeu de friends complet jusqu’au camalot N°3, coinceurs, dégaines longues. Les pitons ne sont pas obligatoires. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

horaire : 4 heures pour la voie.

7 août, 2012

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:38

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

contrefort oriental du pic de la Frêche (pointe 2446),

« Roumègues pas, passa davant », D+/180 m

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012) 12-08-07-roumegues-pas-passa-davant-au-pic-de-le-Frêche-018-300x225

Itinéraire qui ne dépassera pas l’intérêt local, le ratio marche d’approche / escalade ne jouant pas en sa faveur. Malgré un équipement moderne, le caractère montagne de la voie est bien présent, la sensation d’isolement et la qualité parfois médiocre du rocher sont là pour le rappeler. tout n’est quand même pas négatif avec de très beaux passages d’escalade en bon rocher et surtout la possibilité de visiter un vallon fort sauvage où l’on pourra observer marmottes et isards. Bref, une invitation à la découverte.

Première asacnsion : Cyril Joussemet et Jean-Pierre Pujolle (PGHM Luchon) le 07 août 2012.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte peu avant le pont de Ravi pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. 

Accès pédestre : passer devant l’hospice et prendre le sentier des étangs de la Frêche. On passe rapidement devant la cabane du Pesson. Remonter le vallon de la Frêche jusque vers 2050 m au moment où le sentier part à l’horizontale vers l’Est. Le quitter en empruntant une bonne sente qui part à l’opposé. Franchir un éperon par un raide couloir. On se trouve alors dans le vaste vallon Ouest de la crête de la Pique que l’on remonte par de raides pelouses (sente). On atteint un replat d’où la voie est visible, traverser un pierrier pour aller au pied. La voie débute dans une dalle couchée (cairn à l’attaque). Compter 1 heure 30 à 1 heure 45. 

Description :Remonter la dalle de façon directe jusqu’au pied d’un dièdre très marqué et peu visible de la base (R1). Remonter intégralement le dièdre sur une grande longueur jusqu’à ce qu’il se couche (R2 sur un replat herbeux). Continuer dans le dièdre désormais moins raide et malheureusement plus herbeux, traverser une vire et continuer dans l’axe par un dièdre ouvert (R3 sur un replat). Ne pas continuer dans le dièdre mais traverser à droite jusqu’à un vague éperon que l’on suit pour rejoindre le dièdre 10 mètres sous la crête (R4, attention pas mal d’écailles sonnent creux).

Descente : en 4 rappels équipés dans la voie. Prévoir un maillon pour R2. 

Difficultés : D+, V+/6a max., V+ oblig. Aucun problème d’itinéraire dicté par la ligne de dièdres et par les gougeons qui jalonnent la voie.

Equipement : voie équipée (longueurs et relais) en gougeons de 10 mm. 

Matériel : encordement à 50 mètres. 10 dégaines, friends (uniquement les micros) ou petits coinceurs pour L2. 

Orientation : Nord (parfait pour les chaudes journées d’été). La face ne doit pas sécher rapidement après la pluie. 

Horaire : 2 heures pour la voie. Descente à pied : 1 heure 15.

 

8 juin, 2011

La voie du départ au défilé de Pierre Lys (25 mai 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:34

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Aude, secteur de Quillan,

défilé de Pierre-Lys, grande paroi, face Ouest,

la voie du départ

Pierre Lys faisait partie des secteurs calcaires pas trop loin mais dont on parle peu, et que l’on hésite à aller visiter. Quelle erreur, tout est réuni pour passer une belle journée en faisant de la très belle grimpe, nous y retournerons le plus tôt possible. Nous avons trouvé l’escalade athlétique, exigeante et parfois un peu sévère mais toujours sur du beau rocher et très souvent le long de très belles fissures. L’équipement est suffisant mais demande parfois un peu de détermination.

topo voie du départ

Première ascension : ?

Accès voiture :Les gorges de Pierre Lys se trouvent le long de la D117 qui relie Quillan à Saint Paul de Fenouillet. Le plus pratique semble de segarer sur une aire de pique-nique à l’entrée des gorges en venant de l’Est.

Accès pédestre :Il faut suivre la route en direction de Quillan. Au départ, éviter le tunnel par la droite par un petit sentier suspendu au-dessus de l’Aude. Continuer le long de la route (pas très pratique) jusqu’au niveau d’arches (ancienne voie ferrée) rive droite. Rejoindre le bord de l’Aude où l’on trouve une tyrolienne qui permet de traverser. Une sente débute sur l’autre rive et passe sur le bord gauche des arches. Remonter un pierrier jusqu’à une sorte d’amphithéâtre. La voie débute sur le pilier bien marqué qui en délimite le bord gauche (gougeons visibles). Compter 30 minutes.

Descente :Du sommet, descendre le long de la crête vers la droite sur un bon sentier. Descendre ensuite par des couloirs d’éboulis qui ramènent au pied de la paroi que l’on suit vers la droite (cordes fixes).

Difficultés :6b max., 6a/A0 oblig., voie soutenue aux cotations parfois un peu sèches. Aucun problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est entièrement équipée sur gougeons. Les relais possèdent des maillons de rappel mais cette solution n’est pas à conseiller (végétation, relais décalés).

Matériel :12 dégaines, sangles, quelques coinceurs ou friends pourront être les bienvenus. Pour la tyrolienne, le mieux est une poulie ou à défaut un mousqueton acier, gants de cuir.

Hauteur de la voie :280 mètres. 9 longueurs.

Horaire :3 heure 30 à 4 heures pour la voie.

6 juin, 2011

Aqueras montanhas au Quayrat (02 et 24 septembre 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:51

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Luchonnais, Quayrat (3060 m), face Sud-Ouest,

Aquares montanhas

Très belle voie qui remonte un système de dièdres et fissures, parfois raides, jusqu’aux schistes. La seconde partie, bien que moins soutenue, ne gâche rien et permet de sortir au sommet de manière presque rectiligne. Un échec sur le pilier central à cause d’un vent plus que violent nous avait tout de même permis de repérer ce raide pilier vierge de tout renseignement. Nous y sommes retournés un mois plus tard et avons été agréablement surpris d’y rencontrer de belles lignes qui, nous l’espérons, vous procureront autant de plaisir que nous en avons rencontré.

topo quayrat topo2 aqueras montanhas

Aqueras montanhas
Album : Aqueras montanhas

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Première asecnsion :Du bas, par Romain mazure, Olivier Dejean et jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon, les 02 et 24 septembre 2010.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre :Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau).

Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente :Par la voie normale du Quayrat. Du sommet, suivre l’arête vers le nord d’abord par une vire sur son versant est puis à toute crête lorsqu’elle devient large et caillouteuse. On atteint une brèche vers 2800 mètres. Descendre le large couloir sur la gauche sur environ 200 mètres (on évite une partie de dalles lisses dans le couloir par un crochet rive gauche). Traverser horizontalement à droite le couloir puis des pentes herbeuses jusqu’à une arête raide et herbeuse que l’on descend vers les éboulis que l’on atteint par un crochet à gauche. Descendre ces éboulis toujours en tirant à droite sans jamais descendre franchement jusqu’à la côte 2250 où l’on traverse horizontalement à droite. On trouve alors une sente dans des pelouses qui traverse en descendant toujours vers la droite jusqu’à un nouvel éboulis que l’on descend droit. Au bas de celui-ci, on retrouve une sente horizontale à droite qui mène au col d’Espingo. Toute cette descente est cairnée.

Si on ne parcourt la seconde partie de la voie au-dessus des schistes, il est possible de descendre en rappel à partir de R5, les 5 relais sont équipés d’un maillon. Une descente en rappel du sommet n’est pas à conseiller, il vaut mieux suivre la voie normale à pied.

Descriptif des longueurs :

 

L1 : en ascendance à gauche pour se rapprocher du mur orangé. Franchir un court passage vertical dont on sort à droite, puis à nouveau en ascendance à gauche jusqu’au relais.

L2 : en ascendance à droite vers un dièdre évident que l’on gravit. Un second dièdre couché en ascendance à droite permet d’atteindre une dalle que l’on remonte vers la gauche jusqu’au relais.

L3 : partir à gauche du relais et revenir dans le dièdre à droite que l’on remonte entièrement. Passer à droite du petit toit qui le ferme, une dalle permet d’atteindre le relais.

L4 : suivre le raide dièdre qui part vers la gauche, traverser une vire et emprunter un dièdre couché dans l’axe jusqu’à qu’il soit barré par un petit surplomb. Traverser la dalle à gauche pour trouver le relais.

L5 : remonter l’évidente fissure dans l’axe. Lorsqu’elle se transforme en dièdre, traverser à droite dans la dalle puis droit jusqu’au relais.

Traverser directement la zone de schistes pour trouver R5bis (1 gougeon) légèrement à gauche d’un vague éperon.

L6 : traverser une dalle vers la gauche jusqu’à une zone fracturée que l’on remonte jusqu’à un monolithe.

L7 : le dièdre droit au-dessus, puis traverser à gauche jusqu’à un autre petit dièdre qui donne accès à un troisième dièdre sombre que l’on remonte.

L8 : partir en ascendance à droite jusqu’à un vague éperon que l’on remonte en se tenant à gauche (zone de blocs peu définie).

L9 : franchir un petit mur au-dessus et à droite du relais puis un vague dièdre qui se termine en une fissure large fermée par un toit. Le relais se trouve dans la dalle à gauche.

L 10 : en ascendance à droite en visant un monolithe que l’on contourne par la droite.

L 11 : remonter le dièdre évasé au-dessus du relais jusqu’à une large vire encombrée de blocs. On se trouve alors sur la crête Lézat-Quayrat que l’on suit jusqu’au sommet.

Difficultés :TD, 6c max., 6a oblig. La première partie jusqu’aux schistes est la plus soutenue. Escalade assez rapide.

Equipement :La voie est semie-équipée sur gougeons et quelques pitons dans les longueurs. Tous les relais sont sur 2 gougeons (avec maillon jusqu’à R5). Les passages les plus durs ont été volontairement bien protégés.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de coinceurs, un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, en répétant éventuellement le n°1. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :500 mètres pour 11 longueurs.

Altitude sommet : 3060 mètres

 

Horaire :4 à 5 heures.

Topo :Nouvelle édition du Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 6 : Vallées d’Aure et de Luchon).

Où dormir :Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon raccourcit la marche d’approche fort longue.

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