Quelques topos montagne des Pyrénées

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27 avril, 2018

Le pilier Luchonnais à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 11:13

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, Montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

Le pilier Luchonnais TD/280 m

Topo Areng Le pilier Luchonnais

Topo Henri Fiocco

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 mars 2018.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description :

L1 : suivre le dièdre peu marqué (70/90°, 1 goujon). Relais sur un gros sapin.

L2 : Dalle que l’on remonte en louvoyant au grès des touffes. Relais sur arbre au sommet d’une aiguille détachée.

L3 : Descendre au petit col et remonter légèrement en face pour rejoindre le troisième relais de Fanou sur un gros sapin.

L4 et L5 : remonter le couloir de Fanou sur une vingtaine de mètres et bifurquer dans la branche de gauche que l’on suit sur deux longueurs. On peut rejoindre le sommet en suivant l’arête facile vers l’Ouest.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD.

Equipement : 1 goujon dans L1 et L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 280 mètres.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

5 février, 2017

Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

Classé dans : — topospyreneens @ 12:00

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

« Ta touffe m’étouffe » (TD-, M4+/150 m)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de deux piliers caractéristiques, dans une très belle ambiance. Seule la seconde longueur est soutenue avec un passage physique. La voie se protège très bien sur friends. De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Topo ta touffe m'étouffe 2

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle, Alexis Ballesta et Henri Fiocco le 02 février 2017.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque se situe dans la dépression entre le couloir du gouffre à gauche et le couloir central à droite.

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (60/70°, 1 goujon). Relais rive gauche (1 goujon).

L2 : Le dièdre de gauche (M4+, 1 piton, 1 goujon), puis des pentes d’herbe. Relais sur arbre rive droite ou gauche.

L3 : Le couloir, alternance d’herbe et neige (45/50° avec un passage plus raide), relais sur arbre.

De R3, on peut continuer jusqu’au sommet (150 mètres supplémentaires). Pour cela continuer dans l’axe jusqu’à un large col qui donne accès à la partie supérieure de la face Nord que l’on rejoint en traversant à droite.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers le Nord, passer un premier col, au second plonger à droite par une pente raide qui ramène au pied de la face.

Difficultés : TD-/M4+.

Equipement : 1 goujon dans L1 et R1. Un piton et un goujon dans L2.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plat et universel au cas où.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 150 mètres pour rejoindre le sommet.

Altitude sommet : 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

10 janvier, 2017

Cascades du cirque de Grauès (05 janvier 2017)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:28

Luchonnais, vallée du Lis,

Cascades de Grauès, versant Nord, 2100 mètres environ.

Ce site, peu connu, revêt pourtant beaucoup de charme : belles lignes et tranquillité quasi assurée. C’est au prix d’une marche d’approche assez conséquente (environ 1000 mètres de dénivelée) que l’on pourra profiter de ces belles cascades. L’idéal est d’y aller lorsque l’enneigement est faible, souvent en début de saison. Il ne faudra pas oublier que l’on est en haute montagne et que la marche d’approche traverse de nombreuses zones ou s’effectuent des purges parfois énormes.

Grauès 1Grauès 2

Présentation : Quand tout est bon, il y en a pour tous les goûts avec des inclinaisons de cascades variées. Le point commun est l’absence totale de matériel en place. La descente par certains couloirs que l’on aura pris soin de repérer est possible, mais quelques rappels sur lunules peuvent parfois être plus simples.

Orientation : Nord.

Altitude : Entre 2100 et 2300 mètres.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte dans une épingle à droite pour prendre à gauche la vallée du Lis. Suivre la route jusqu’à son terminus, parking.

Accès pédestre : Du parking, traverser la rivière et emprunter le bon sentier qui monte en lacets à la cabane de l’Artigue (ruines). Traverser la prairie et continuer en rive droite du ruisseau sur un bon sentier jusqu’à la cabane de la Coume (en état mais très sale). Continuer plus ou moins dans le fond du vallon vers le Sud-Est puis vers le Sud jusqu’au cirque de Grauès où les cascades sont enfin visibles (2 heures depuis la voiture).

Description des cascades :

  • 1 : La sardine : rarement en condition, petit couloir entrecoupé de courts ressauts de glace.
  • 2 : Baleine bleue : première connue : Alberto Fernandez et Cesar Atorrasagasti le 07 mars 1998. Elle est composée d’une cascade d’une soixantaine de mètres suivie d’un couloir de 100 m. 3/3+/IV. Descente par le couloir à gauche.
  • 3 : Artif-ice : Très belle cascade soutenue dont le bas ne se forme que difficilement. 5+/III, 100 mètres.
  • 4 : Douches moi fort : 4/III, 140 mètres.
  • 5 : Languette : 3/III, 140 mètres 75° maximum avec un possible passage mixte (IV).
  • 6 : Pichounette : 2/III, 150 mètres. Voie couchée d’initiation.
  • 7 : L’escalier : L’accès se fait par un couloir étroit en neige. Ensuite 4/III à droite ou 4+/III, 60 mètres à gauche (descente possible en un rappel sur un sapin à droite). Il est possible de continuer au-dessus par une pente de neige pour accéder à un dernier mur de glace.
  • 8 : Le muret : passages à 85° maximum.
  • 9 : ?

Equipement : Quasiment rien en place.

Matériel : Celui pour la glace en rajoutant quelques friends, 2 ou 3 pitons, de quoi faire des lunules.

 

8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

5 février, 2016

Ras la touffe à la montagne d’Arengg

Classé dans : — topospyreneens @ 23:47

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Ras la touffe » ED-/200 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression au milieu de raides dalles calcaires avec une très belle ambiance. Globalement soutenu sur les 100 premiers mètres avec une seconde longueur qui relève le niveau, comme ses voisines de droite il se termine par des pentes de neige plus classiques. Aucun matériel en place, tous les relais se font sur des arbres et les longueurs se protègent très bien sur friends.

16-02-05 Ras la touffe à la montagne d'Areng

Première ascension : Patrick Lagleize, Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 05 février 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description : L1 : suivre la dépression herbeuse (80° avec un court passage plus raide) jusqu’à un arbre rive droite.

L2 : Traverser à droite pour rejoindre le bord gauche d’un dièdre. Une fissure encombrée de quelques touffes permet de le remonter (85/90°). lorsque le terrain s’infléchit, traverser à gauche pour rejoindre un arbre où l’on fait relais.

L3 : Dans l’axe par un court dièdre rocheux (85°) puis de raides touffes, relais sur arbre.

La suite est une pente de neige à 45/50° sur environ 100 mètres pour rejoindre la crête.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : Néant.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°3 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plat et universel.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 100 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

22 janvier, 2016

Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng (22 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:38

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Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe cotée 1924 m, face Nord,

« Touche pas à ma touffe » ED-/250 m (90° mixte)

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L’exploration se poursuit sur les flancs de cette montagne aux multiples recoins. L’itinéraire est tout aussi logique que sa voisine de droite « Touffe mon amour » en un peu plus raide et soutenue. Les difficultés sont concentrées dans les 100 premiers mètres et se termine dans des pentes de neige plus classiques. Les relais sont équipés d’un goujon et on trouve un piton par longueur, pour le reste ça se protège très bien sur friends.

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 22 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une petite rampe rocheuse en ascendance à gauche jusqu’à une petite vire (1 piton), franchir un ressaut rocheux tout droit (90°), revenir en ascendance à gauche dans du terrain plus facile jusqu’au relais dans un renfoncement (1 goujon).

L2 : dans l’axe de la dépression (80/85°, 1 piton) jusqu’au relais au pied d’un dièdre rocheux (1 goujon).

L3 : Remonter le dièdre, on rencontre deux passages rocheux plus raides (90°) puis une rampe en légère ascendance à gauche jusqu’aux pentes de neige sommitales, relais sur arbre.

Poursuivre par des pentes de neige (60 puis 45°) jusqu’à la crête sommitale.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : ED-, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 3 pitons et 2 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 en incluant les micros, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 100 mètres de difficultés puis 150 mètres de couloir neigeux. 

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2016

Touffe mon amour à la montagne d’Areng (21 janvier 2016)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:44

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Barousse, montagne d’Areng (2079 m), pointe côtée 1924 m, face Nord,

« Touffe mon amour » TD+/300 m (90° mixte)

Itinéraire logique qui suit une dépression de cette raide face. Techniquement intéressant, raide sur 150 mètres et aboutissant au départ du couloir de sortie de « des pantoufles à la touffe ». Inutile d’attendre la glace, ici comme dans ses voisines, les ancrages se font dans les touffes de préférence gelées. Deux passages plus rocheux viennent pimenter l’ascension, ils se protègent très bien.

16-01-21 Touffe mon amour à la montagne d'Areng copy

Première ascension : Jean-Pierre Pujolle et Henri Fiocco le 21 janvier 2016.

Accès voiture : De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng. Si l’enneigement ne permet pas de monter en voiture, Henri a balisé un très bon sentier à partir des tables de pique-nique (point côté 984 m sur la carte IGN).

Accès pédestre : Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. L’attaque est assez évidente et visible de la cabane (15 minutes de la cabane).

Description :

L1 : suivre une rampe neigeuse vers la droite (60°) jusqu’à un petit sapin puis tout droit dans un ressaut raide de touffes (80°, 1 piton) jusqu’au relais (1 goujon) au pied d’une courte cheminée.

L2 : franchir la cheminée (1 piton), un court passage plus raide (90°) permet de prendre pied dans un couloir à 60° coupé par deux petits ressauts plus raides au départ (1 goujon). Relais en haut du couloir (1 goujon).

L3 : dans la dépression à droite d’abord rocheuse et fissurée pour se finir dans des touffes raides jusqu’à un arbre, relais.

On rejoint ici « des pantoufles à la touffe », la suite est un couloir de neige plus classique à 45/50° sur environ 200 mètres.

Descente : Il existe deux possibilités :

- en passant au sommet de la montagne d’Areng. Pour cela, suivre la belle arête neigeuse vers la droite, elle est sans difficulté. De là, descendre la large arête opposée qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé.

- plus rapide, on peut suivre la crête vers la gauche, elle est parfois aérienne mais sans difficulté. On la quitte dès que possible pour descendre sur une croupe neigeuse puis à gauche un couloir qui ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés : TD+, il est difficile d’évaluer concrètement la difficulté, il faut s’attendre à des passages verticaux en rocher ou sur des touffes.

Equipement : 2 pitons et 3 goujons en place.

Matériel : L’assurage se fait exclusivement dans le rocher, prévoir un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, des sangles et quelques pitons plats.

Hauteur de la voie : 150 mètres de difficultés puis 200 mètres de couloir neigeux.

Altitude sommet : 1924 mètres à la sortie du couloir et 2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

21 janvier, 2015

Cascade du Culet 14 janvier 2015

Classé dans : — topospyreneens @ 13:19

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

vallon du port de Vénasque, 1920 m,

cascade du Culet (III/4/200 m)

Le vallon du port de Vénasque ne manque pas de belles opportunités pour la pratique de l’alpinisme hivernal. Il s’agit presque exclusivement de couloirs ou goulottes dont certains avec une belle ampleur. La cascade du Culet est le seul itinéraire purement glaciaire de ce beau et froid vallon. Assez fréquemment en bonnes conditions, cette cascade souffre un peu de son éloignement, elle présente pourtant de belles longueurs parfois encaissées entre des parois calcaires au rocher sculpté.

15-01-14 cascade du Culet

Première ascension : Très certainement Pierre Satgé avec ? dans les années 80.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans le vallon du port de Vénasque par sa rive gauche. Vers 1850m, on bute sur le petit cirque du Culet, la cascade est bien visible dans l’axe du fond du vallon. (1 heure de l’hospice).

Descente : Soit en rappels sur lunules si on s’arrête après les principales difficultés des deux premières longueurs. Soit à pied en rive droite par des pentes de neige raides, attention aux accumulations (45 minutes jusqu’à l’Hospice).

Difficultés : III/4, quelques mètres à 85° dans la première longueur. Le reste à 70/75° en moyenne.

Equipement : Néant.

Matériel : 8 à 10 broches, quelques friends camalot n°2 et plus petits, 2 ou 3 pitons lames en cas pour les relais, encordement à 50 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2120 mètres à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant

5 novembre, 2014

Arête du bec de corbeau au pic de la Mine (31 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

arête du bec de corbeau (arête Nord) au pic de la Mine (2708 m),

AD+/200 m

Il s’agit d’une belle course montagne un peu oubliée bien que recevant quelques visites tous les étés. La qualité du rocher a été une bonne surprise, finalement pas si mauvais que ça, il demande de l’attention mais n’est pas si exécrable que ce que l’on a pu lire. La longueur du bec est une belle cheminée à l’ancienne, très originale. Au final une belle surprise et une très belle journée montagne.

14-10-31 arête du bec de corbeau

Première ascension : J. Haurillon et Comet en 1911 pour le bec de corbeau. J. Giroix, M. Gysin, et J. Morin le 11 juillet 1923 pour l’aiguille Morin.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Juste au-dessus de la cabane de l’homme, le quitter pour prendre à gauche une sente qui monte au Clot de Layrous. Elle se perd dans l’éboulis sous le col de la Frêche que l’on atteint par un couloir raide (cairn au col, 1 heure 45 de l’Hospice). C’est le point de départ le plus classique pour l’ascension de cette arête. On peut toutefois monter à un col un peu plus au Nord (cheminée raide à la fin) qui permet de gravir les deux pointes avant d’atteindre le col de la Frêche.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

Si on part du col au Nord du col de la Frêche, contourner facilement la première aiguille par la gauche et descendre dans des rochers brisés jusqu’au pied de la seconde aiguille. Celle-ci ne pose pas de problème particulier, descendre au col de la Frêche par des rochers brisés.

Du col de la Frêche que l’on peut atteindre directement, faire une grande longueur de presque 60 mètres en se tenant sur le flanc droit de l’arête (III+, relais possible sur un arbre ou quelques mètres plus haut sur l’arête). Une section facile mène à une zone plus dalleuse (III+) que l’on gravit par le fil de l’arête jusqu’au sommet du petit corbeau. Désescalader versant Sud pour prendre pied sur des pelouses raides que l’on remonte jusqu’au bec de corbeau fendu par une profonde faille.

S’engager de quelques mètres dans la faille et la remonter en opposition (IV+, 1 piton) jusqu’au sommet de la pointe Est. On trouve un relais sur 1 piton et 1 pieu qui permet soit de redescendre dans la faille par un rappel de 25 m, soit de faire un grand rappel (50 m) versant Est jusqu’au pied de l’aiguille Morin.

Si on revient dans la faille, la traverser intégralement par son fond, on trouve à l’extrémité Sud un relais sur 2 pitons qui permet de faire un court rappel (20 m) qui dépose au pied de l’aiguille Morin.

Celle-ci se gravit en une grande longueur de 60 m par l’unique zone de faiblesse bien reconnaissable. Un petit surplomb à la sortie (IV) permet de prendre pied sur une vire quelques mètres en dessous de l’aiguille (vieux relais sur pitons). Traverser la vire pour trouver au bout un relais de rappel sur béquet. Un rappel de 15 mètres dépose à un col au pied du pic de la Mine.

Après quelques mètres en rocher délité au dessus du col, monter droit (III+) pour rejoindre l’arête Est du pic de la Mine. On suit alors cette arête sans difficulté jusqu’au sommet (3 à 4 heures).

Difficultés : AD+, itinéraire montagne où le rocher demande de l’attention. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement : Nous n’avons rien rencontré dans les longueurs, quelques relais en place notamment ceux de rappels qu’il faudra vérifier.

Matériel : Sangles pour rallonger, un jeu de friends petits et moyens, coinceurs. Les pitons ne sont pas obligatoires, un marteau pour retaper les pitons en place. Un encordement à 60 mètres nous a paru confortable mais pas indispensable. Tout l’itinéraire se parcourt bien en grosses.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

22 septembre, 2014

Dalles blanches aux Spijeoles (16 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:29

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Massif du Luchonnais, Spijeoles (3065 m),

face Nord-est

Dalles blanches (TD-/300 m)

Cette voie s’est révélée beaucoup plus exigeante que prévu. Le rocher est de très bonne qualité et l’itinéraire se déroule en majorité en dalles compactes où la pose de protections n’est pas évidente. La longueur d’A1 n’est vraiment pas évidente à pitonner (fissures bouchées), nous avons laissé en place les pitons que nous avons utilisé (certains de solidité douteuse), la voie peut donc s’envisager sans emporter de clous, ceux d’origine ont quand même bien vieilli… Au final, une très belle voie, peu répétée, à ne pas prendre à la légère.

14-09-16 dalles blanches

Première ascension : Louis Audoubert.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Juste avant la passerelle, quitter le sentier du Portillon pour prendre à droite une sente bien marquée qui monte vers l’arête nord-est des Spijeoles (cairns au départ). Suivre cette sente (voie normale des Spijeoles) qui passe non loin de l’arête Sud-Est. L’attaque de la voie se situe sur le flanc droit de celle-ci, un peu à gauche de l’endroit ou le rocher descend le plus bas. La première longueur se déroule sur une dalle claire à droite d’un dièdre.

Descente : Par la voie normale des Spijeoles. Du sommet, rejoindre le pierrier à la sortie du grand dièdre. On le descend (sente) en tirant à droite pour franchir une petite barre dans une zone de faiblesse (nombreux cairns). Continuer sur un vague éperon arrondi en direction du lac glacé puis prendre à gauche en direction de la base de l’arête sud-est où l’on rejoint le chemin d’accès (3 heures jusqu’aux granges d’Astau).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter entièrement la dalle claire par la fissure du milieu jusqu’à une vire herbeuse. On trouve un piton de relais à l’extrémité gauche de la vire.

L2 : se décaler de quelques mètres à gauche pour se trouver dans l’axe d’un couloir que l’on remonte. Il se transforme en dièdre. Relais sur friends au fond du dièdre.

L3 : terminer l’ascension du dièdre. On débouche sur une vire que l’on suit en ascendance à droite en direction de surplombs sombres. Juste avant ceux-ci, on découvre un dièdre très marqué. Relais sur friends au pied de celui-ci.

L4 : remonter intégralement le dièdre jusqu’à une zone moins raide. 1 piton de relais.

L5 : remonter de quelques mètres dans une zone facile puis traverser à droite dans une dalle jusqu’à un dièdre. 1 piton de relais, longueur courte. On est alors au pied de la dalle blanche.

L6 : remonter la dalle blanche en louvoyant sans se rapprocher du dièdre qui la borde à droite (protections délicates). Relais sur friends en haut de la dalle.

L7 : monter de quelques mètres et traverser à gauche pour rejoindre le fond d’un couloir au rocher douteux que l’on remonte sur une trentaine de mètres en guettant sur la droite un énorme bloc accolé dans une zone raide. Relais sur friends dans le couloir à gauche du bloc.

L8 : quelques mètres en mauvais rocher à gauche du bloc permettent d’en gagner le sommet. Traverser légèrement à droite pour atteindre le fond d’un dièdre très marqué que l’on remonte en évitant un surplomb par la gauche. Relais sur 2 pitons au fond du dièdre.

L9 : remonter la dalle qui forme le flanc droit du dièdre (nombreux pitons dont certains de solidité douteuse). On rejoint le fond du dièdre que l’on suit jusqu’à une bonne vire. Relais sur friends.

L10 : sur la droite, escalader un empilement de gros blocs qui donnent accès à une dépression que l’on suit jusqu’au pied de la dalle noire, on rejoint ici l’itinéraire de l’arête Sud-Est (Jeannel). La dalle noire se remonte facilement en son centre. Relais sur friends sur une grande terrasse.

La suite de l’itinéraire suit l’arête jusqu’au sommet (passages de III).

Difficultés : TD- soutenu, l’escalade se déroule plutôt en dalles et dièdres où les protections ne sont pas toujours faciles à placer.

Equipement : Quelques pitons de relais. La longueur d’A1 est entièrement équipée de pitons.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de micro-friends et friends jusqu’au camalot n°3, coinceurs, sangles. Les pitons ne sont pas nécessaires si ceux en place ne bougent pas… Les crampons peuvent être utiles en fonction de l’époque et de l’enneigement. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 300 mètres.

Altitude sommet : 3066 mètres

Horaire : 5 à 6 heures.

Topo : Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon).

Où dormir : Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon (accès par le sentier des mineurs si la neige a disparu) raccourcit la marche d’approche fort longue.

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