Quelques topos montagne des Pyrénées

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8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

21 janvier, 2015

Cascade du Culet 14 janvier 2015

Classé dans : — topospyreneens @ 13:19

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

vallon du port de Vénasque, 1920 m,

cascade du Culet (III/4/200 m)

Le vallon du port de Vénasque ne manque pas de belles opportunités pour la pratique de l’alpinisme hivernal. Il s’agit presque exclusivement de couloirs ou goulottes dont certains avec une belle ampleur. La cascade du Culet est le seul itinéraire purement glaciaire de ce beau et froid vallon. Assez fréquemment en bonnes conditions, cette cascade souffre un peu de son éloignement, elle présente pourtant de belles longueurs parfois encaissées entre des parois calcaires au rocher sculpté.

15-01-14 cascade du Culet

Première ascension : Très certainement Pierre Satgé avec ? dans les années 80.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans le vallon du port de Vénasque par sa rive gauche. Vers 1850m, on bute sur le petit cirque du Culet, la cascade est bien visible dans l’axe du fond du vallon. (1 heure de l’hospice).

Descente : Soit en rappels sur lunules si on s’arrête après les principales difficultés des deux premières longueurs. Soit à pied en rive droite par des pentes de neige raides, attention aux accumulations (45 minutes jusqu’à l’Hospice).

Difficultés : III/4, quelques mètres à 85° dans la première longueur. Le reste à 70/75° en moyenne.

Equipement : Néant.

Matériel : 8 à 10 broches, quelques friends camalot n°2 et plus petits, 2 ou 3 pitons lames en cas pour les relais, encordement à 50 mètres suffisant.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour la cascade.

Altitude sommet : 2120 mètres à la sortie.

Horaire : 2 à 3 heures pour les 4 longueurs.

Topo : Néant

5 novembre, 2014

Arête du bec de corbeau au pic de la Mine (31 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

arête du bec de corbeau (arête Nord) au pic de la Mine (2708 m),

AD+/200 m

Il s’agit d’une belle course montagne un peu oubliée bien que recevant quelques visites tous les étés. La qualité du rocher a été une bonne surprise, finalement pas si mauvais que ça, il demande de l’attention mais n’est pas si exécrable que ce que l’on a pu lire. La longueur du bec est une belle cheminée à l’ancienne, très originale. Au final une belle surprise et une très belle journée montagne.

14-10-31 arête du bec de corbeau

Première ascension : J. Haurillon et Comet en 1911 pour le bec de corbeau. J. Giroix, M. Gysin, et J. Morin le 11 juillet 1923 pour l’aiguille Morin.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Juste au-dessus de la cabane de l’homme, le quitter pour prendre à gauche une sente qui monte au Clot de Layrous. Elle se perd dans l’éboulis sous le col de la Frêche que l’on atteint par un couloir raide (cairn au col, 1 heure 45 de l’Hospice). C’est le point de départ le plus classique pour l’ascension de cette arête. On peut toutefois monter à un col un peu plus au Nord (cheminée raide à la fin) qui permet de gravir les deux pointes avant d’atteindre le col de la Frêche.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

Si on part du col au Nord du col de la Frêche, contourner facilement la première aiguille par la gauche et descendre dans des rochers brisés jusqu’au pied de la seconde aiguille. Celle-ci ne pose pas de problème particulier, descendre au col de la Frêche par des rochers brisés.

Du col de la Frêche que l’on peut atteindre directement, faire une grande longueur de presque 60 mètres en se tenant sur le flanc droit de l’arête (III+, relais possible sur un arbre ou quelques mètres plus haut sur l’arête). Une section facile mène à une zone plus dalleuse (III+) que l’on gravit par le fil de l’arête jusqu’au sommet du petit corbeau. Désescalader versant Sud pour prendre pied sur des pelouses raides que l’on remonte jusqu’au bec de corbeau fendu par une profonde faille.

S’engager de quelques mètres dans la faille et la remonter en opposition (IV+, 1 piton) jusqu’au sommet de la pointe Est. On trouve un relais sur 1 piton et 1 pieu qui permet soit de redescendre dans la faille par un rappel de 25 m, soit de faire un grand rappel (50 m) versant Est jusqu’au pied de l’aiguille Morin.

Si on revient dans la faille, la traverser intégralement par son fond, on trouve à l’extrémité Sud un relais sur 2 pitons qui permet de faire un court rappel (20 m) qui dépose au pied de l’aiguille Morin.

Celle-ci se gravit en une grande longueur de 60 m par l’unique zone de faiblesse bien reconnaissable. Un petit surplomb à la sortie (IV) permet de prendre pied sur une vire quelques mètres en dessous de l’aiguille (vieux relais sur pitons). Traverser la vire pour trouver au bout un relais de rappel sur béquet. Un rappel de 15 mètres dépose à un col au pied du pic de la Mine.

Après quelques mètres en rocher délité au dessus du col, monter droit (III+) pour rejoindre l’arête Est du pic de la Mine. On suit alors cette arête sans difficulté jusqu’au sommet (3 à 4 heures).

Difficultés : AD+, itinéraire montagne où le rocher demande de l’attention. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement : Nous n’avons rien rencontré dans les longueurs, quelques relais en place notamment ceux de rappels qu’il faudra vérifier.

Matériel : Sangles pour rallonger, un jeu de friends petits et moyens, coinceurs. Les pitons ne sont pas obligatoires, un marteau pour retaper les pitons en place. Un encordement à 60 mètres nous a paru confortable mais pas indispensable. Tout l’itinéraire se parcourt bien en grosses.

Topo : Guide Ollivier, Pyrénées centrales VI, vallées d’Aure et de Luchon aux édition du Cairn.

11 septembre, 2014

La Mine, c’est pas l’usine au pic de la Mine (11 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:59

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Massif du Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Pic de la Mine (2708 m),

face NW,

« La Mine, c’est pas l’usine » (D+/350 m)

La partie gauche de ce versant, bien visible du refuge de Vénasque, recèle à notre connaissance deux voies, une Céréza de 1964 pour laquelle il est difficile de trouver des renseignements et une beaucoup plus moderne de 4 longueurs entièrement équipée. Plus à droite cet éperon nous est apparu comme une évidence, nous n’avons pas eu à beaucoup discuter pour tomber d’accord sur l’objectif de la journée. Le gros point d’interrogation restait la qualité du rocher, le pic de la Mine n’étant pas connu pour être un modèle de compacité. Finalement sans être irréprochable, le caillou est de bonne qualité avec même quelques sections de granit compact sculpté. Un peu d’habitude de ce style de rocher permettra quand même de mieux apprécier la voie. L’itinéraire suit l’éperon NW à l’exception d’un petit écart sur son flanc droit dans la partie médiane. Le cadre est à la hauteur de l’intérêt touristique du secteur de l’hospice de France. Pouvoir grimper ici est déjà en soi, une très bonne raison de rendre une visite à ce sommet.

14-09-11 Mine

Première ascension : P. Lecomte, S. Lucéna et J.P. Pujolle (PGHM Luchon) le 11 septembre 2014.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Il monte en de nombreux lacets. Passer au refuge d’où le versant NW de la Pique est parfaitement visible et continuer en direction du port de Vénasque. Quitter rapidement l’excellent sentier pour monter en direction du bas de l’éperon où se déroule la voie (1 heure 30 d’approche). L’éperon se situe juste à gauche d’un immense dièdre blanchi. L’attaque se situe au point le plus bas de l’éperon au niveau d’un dièdre.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le dièdre clair, contourner un petit surplomb par la droite. On découvre derrière une fissure qui part vers la gauche. La remonter intégralement jusqu’à une terrasse herbeuse (5+, 1 piton de relais).

L2 : suivre le flanc droit de l’éperon sur une trentaine de mètres puis rejoindre le fil que l’on suit jusqu’au relais (4, relais sur friends).

L3 : continuer sur le fil de l’éperon facile jusqu’à buter sur un surplomb. Traverser 3 mètres à droite pour découvrir un dièdre rougeâtre que l’on remonte pour atteindre un second dièdre clair. Contourner un surplomb par la droite et remonter une rampe en diagonale vers la droite (5, 1 piton de relais).

L4 : suivre une marche à droite, d’abord à l’horizontale puis une dalle en ascendance à droite (on est alors très près du dièdre cheminée qui borde l’éperon à droite), jusqu’à une cheminée facile (4, relais dans la cheminée sur friends).

L5 : Continuer dans la cheminée jusqu’à rejoindre le fil de l’éperon. Une zone couchée mène au pied d’un dièdre à droite du fil (4, relais sur friends)

L6 : Remonter le court dièdre puis en ascendance à gauche pour retrouver le fil de l’éperon que l’on suit (4, relais sur friends).

Au-dessus l’éperon se transforme en une arête moins raide (II/III) où alterne le rocher et l’herbe, dont l’ascension demande quelques précautions. On rejoint le sommet en 150 mètres.

Difficultés : D+, l’itinéraire, dicté par l’éperon ne devrait pas trop poser de problème. Le rocher demande un peu d’attention.

Equipement : 2 pitons de relais sont restés en place.

Matériel : Sangles, un jeu de friends complet jusqu’au camalot N°3, coinceurs, dégaines longues. Les pitons ne sont pas obligatoires. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

horaire : 4 heures pour la voie.

7 août, 2012

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:38

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

contrefort oriental du pic de la Frêche (pointe 2446),

« Roumègues pas, passa davant », D+/180 m

Roumègues pas, passa davant au pic de la Frêche (07 août 2012) 12-08-07-roumegues-pas-passa-davant-au-pic-de-le-Frêche-018-300x225

Itinéraire qui ne dépassera pas l’intérêt local, le ratio marche d’approche / escalade ne jouant pas en sa faveur. Malgré un équipement moderne, le caractère montagne de la voie est bien présent, la sensation d’isolement et la qualité parfois médiocre du rocher sont là pour le rappeler. tout n’est quand même pas négatif avec de très beaux passages d’escalade en bon rocher et surtout la possibilité de visiter un vallon fort sauvage où l’on pourra observer marmottes et isards. Bref, une invitation à la découverte.

Première asacnsion : Cyril Joussemet et Jean-Pierre Pujolle (PGHM Luchon) le 07 août 2012.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte peu avant le pont de Ravi pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. 

Accès pédestre : passer devant l’hospice et prendre le sentier des étangs de la Frêche. On passe rapidement devant la cabane du Pesson. Remonter le vallon de la Frêche jusque vers 2050 m au moment où le sentier part à l’horizontale vers l’Est. Le quitter en empruntant une bonne sente qui part à l’opposé. Franchir un éperon par un raide couloir. On se trouve alors dans le vaste vallon Ouest de la crête de la Pique que l’on remonte par de raides pelouses (sente). On atteint un replat d’où la voie est visible, traverser un pierrier pour aller au pied. La voie débute dans une dalle couchée (cairn à l’attaque). Compter 1 heure 30 à 1 heure 45. 

Description :Remonter la dalle de façon directe jusqu’au pied d’un dièdre très marqué et peu visible de la base (R1). Remonter intégralement le dièdre sur une grande longueur jusqu’à ce qu’il se couche (R2 sur un replat herbeux). Continuer dans le dièdre désormais moins raide et malheureusement plus herbeux, traverser une vire et continuer dans l’axe par un dièdre ouvert (R3 sur un replat). Ne pas continuer dans le dièdre mais traverser à droite jusqu’à un vague éperon que l’on suit pour rejoindre le dièdre 10 mètres sous la crête (R4, attention pas mal d’écailles sonnent creux).

Descente : en 4 rappels équipés dans la voie. Prévoir un maillon pour R2. 

Difficultés : D+, V+/6a max., V+ oblig. Aucun problème d’itinéraire dicté par la ligne de dièdres et par les gougeons qui jalonnent la voie.

Equipement : voie équipée (longueurs et relais) en gougeons de 10 mm. 

Matériel : encordement à 50 mètres. 10 dégaines, friends (uniquement les micros) ou petits coinceurs pour L2. 

Orientation : Nord (parfait pour les chaudes journées d’été). La face ne doit pas sécher rapidement après la pluie. 

Horaire : 2 heures pour la voie. Descente à pied : 1 heure 15.

 

22 janvier, 2012

Dream on au Penjat (19 janvier 2012)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:29

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

pointe 2268 m sur l’arête Sud du Penjat, versant Est,

« Dream on », TD- / 400 m

Ligne aussi belle qu’éphémère où il faudra savoir attendre le jour idéal pour une ascension en sécurité. Elle ne forme pas tous les hivers et son exposition plein Est demande de bien gérer l’horaire. Toutes les longueurs sont intéressantes dans une très belle ambiance. En 1995, la ligne avait déjà attiré l’oeil avisé de D. Gillereau, il monta ce jour-là jusqu’à R3. Il m’a dit y être revenu une dizaine de fois sans jamais y rencontrer les bonnes conditions

Dream on au Penjat (19 janvier 2012) 12-01-19-dream-on-topo-2-300x224

Première ascension : D. Gillereau jusqu’à R3 en 1995. L. Ehresmann et JP Pujolle le 17/01/2012 jusqu’à R4. P. Lagleize, S. Rioja et JP Pujolle le 19/01/2012 jusqu’au sommet. 

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice). 

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. Vers 1800 m (Culet), la goulotte est visible à droite à l’aplomb de la pointe 2268 m (1 heure 15). 

Descente : La descente en rappels est possible en s’arrétant à R8 (environ 40 m sous la crête). Mis à parts R7 (béquet) et R2 (lunule), on trouve un spit de 8 mm à tous les relais. Le rocher très compact ne permet pas de doubler avec des pitons, appel aux courageux : il serait intéressant de doubler les spits aux relais.

Il doit être également possible de suivre la crête vers le Sud pour rejoindre la sortie du couloir de l’homme des neiges (non testé). 

Difficultés : TD inf. avec deux courts passages en glace verticaux. Il faudra également compter avec des sections fines et un peu précaires. L’assurage dans le rocher très compact est quasi impossible, seules les broches nous ont proposé de bonnes protections. 

Equipement :1 spit à tous les relais sauf R2 (broches) et R7 (béquet). 1 piton dans L4. 

Matériel : encordement à 60 mètres. 8 broches dont des courtes, micro friends jusqu’au camalot n°2 (peu de possibilités), coinceurs, 3 ou 4 pitons (lames et unviversels). 

Horaire : – approche, 1 heure 15 depuis l’Hospice

               – goulotte , 3 à 4 heures 

Période : décembre – janvier lorsqu’il y a peu de neige, ce versant canalise de grosses purges !!

Où dormir : une nuit à l’Hospice de France permettra un départ très matinal pour cet itinéraire qui voit voit le soleil vers 11 heures à la mi-janvier.

 

21 novembre, 2011

couloir « une journée à la Frêche » au Sarrat de la Frêche (18 novembre 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:07

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Sarrat de la Frêche (2627 m), face Nord,

couloir « une journée à la Frêche »

Deuxième itinéraire tracé sur ce versant en hiver, il s’est avéré au moins aussi intéressant que son voisin de droite « Mine de rien ». Comme souvent, la difficulté variera en fonction de l’enneigement et des conditions. Il sera techniquement plus intéressant en début de saison avant les grosses chutes de neige. Le premier étranglement nous a posé un réel problème pour se protéger, nous l’avons donc contourné par la droite puis gravi en « top-rope ».

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Première ascension :Laurent Molle, Olivier Duffort, Michel Castillon et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 18 novembre 2011.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 15 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), remonter la vallée de la Frêche jusqu’à l’étang du même nom (passage raide et avalancheux pour prendre pied dans le petit cirque). Le couloir est alors bien visible au-dessus du lac à gauche d’un éperon rocheux triangulaire. On l’atteint par une grande pente neigeuse (1 heure 30 à 2 heures de l’hospice).

Description :Contourner quelques rochers par la gauche jusqu’au pied du premier rétrécissement (R0 sur friends).

L1 : partir droit dans l’axe du couloir par du mixte raide (1 piton), un pas à droite permet de rejoindre un placage d’une dizaine de mètres (R1 sur pitons, 50 m). Ce passage que nous avons trouvé expo est évitable par une rampe à droite, on rejoint ensuite aisément l’axe du couloir.

L2 : 150 m de couloir neigeux à 45/50°, quelques protections possibles sur friends sur les rives. En restant dans l’axe, le couloir vient buter sur un rétrécissement rocheux. Relais sur pitons au pied de celui-ci.

L3 : franchir le passage étroit puis un placage difficilement protégeable (75/80° sur 10 mètres). Une pente de neige raide permet d’atteindre R3 (friends) au niveau d’un vague éperon.

La suite est constituée d’une pente de neige (35°) qui mène à la crête frontière non loin du point côté 2627 m.

Descente :Si l’on veut prolonger un peu la journée, il est possible de continuer sur la crête vers l’Ouest jusqu’au pic de la Mine (II/III, désescalade facile). On descendra du sommet par sa voie normale qui rejoint l’itinéraire du port de Vénasque (pentes très raides au départ).

Une autre solution plus rapide consiste à rejoindre le pas de l’Escalette en suivant tout d’abord la crête vers l’Est puis en basculant versant Espagnol lorsqu’elle devient plus raide et étroite.

 

Difficultés :Comme bien souvent, elle dépendra des conditions rencontrées, D à D+ semble « honnête ».

Equipement :Un piton en place dans L1.

Matériel :Piolets, crampons, 1 jeu de friends micros à moyens, 1 petit jeu de coinceurs, 4 pitons plats et universels, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2627 mètres quand on sort de la face sur la crête frontière.

Horaire : Couloir : 3 à 4 heures.Descente : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice.

 

16 janvier, 2011

Couloir « Mine de rien » au Sarrat de la Frêche (30 décembre 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:20

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

Face Nord du Sarrat de la Frêche (2627 m)

couloir « Mine de rien »

Cet itinéraire s’est avéré très intéressant au milieu d’un couloir très encaissé qui manque néanmoins d’un peu d’ampleur. L’inclinaison moyenne se situe entre 45 et 50° avec de petits ressauts en glace ou neige dure plus raide et même un peu de mixte. Il est en tout point recommandable d’autant plus qu’il permet d’aller rendre visite à un petit vallon bien délaissé. Le topo ci-dessous correspond à des conditions relativement sèches, avec plus de neige, sa cotation pourrait être revue à la baisse.

Topo mine de rien

Mine de rien
Album : Mine de rien

6 images
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Première ascansion : Patrick Lecomte et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 30 décembre 2010.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 15 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), remonter la vallée de la Frêche jusqu’à l’étang du même nom (passage raide et avalancheux pour prendre pied dans le petit cirque). Le couloir est alors bien visible au Sud-Ouest coincé entre deux éperons, on l’atteint par une grande pente neigeuse (2 heures de l’hospice).

Description :Remonter le cône neigeux qui se redresse progressivement jusqu’au pied du premier rétrécissement.

L1 : franchir une première étroiture (60° mixte) et continuer plus facilement dans le couloir, relais sur un bloc rive droite (50 m).L2 : continuer dans le couloir pour venir buter sur un second ressaut mixte que l’on franchit par la gauche (60° mixte), relais sur friends à sa sortie rive gauche (45 m).

La suite s’élargit franchement, continuer en ascendance à droite dans une grande pente de neige, un couloir secondaire (45/50°) permet de revenir vers la gauche et d’atteindre la crête frontière non loin du point côté 2627 m.

Descente :Si l’on veut prolonger un peu la journée, il est possible de continuer sur la crête vers l’Ouest jusqu’au pic de la Mine (II/III, désescalade facile). On descendra du sommet par sa voie normale qui rejoint l’itinéraire du port de Vénasque (pentes très raides au départ).Une autre solution plus rapide consiste à rejoindre le pas de l’Escalette en suivant tout d’abord la crête vers l’Est puis en basculant versant Espagnol lorsqu’elle devient plus raide et étroite.

 

Difficultés :D-, pentes de neiges à 45/50° avec 2 ressauts mixtes plus raides dans le couloir du bas.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 4 friends petits et moyens, 1 petit jeu de coinceurs, 2 ou 3 pitons plats, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2627 mètres quand on sort de la face sur la crête frontière.

Horaire : Couloir : 2 heures.Descente : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice.

 

24 mars, 2010

Couloir Nord du pic de la Montagnette (23 mars 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:18

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur du cirque de la Glère,

Pointe 2450 sur l’arête Nord du pic de la Montagnette (2558 m)

Couloir Nord

Il s’agit d’un très esthétique et original couloir. Son escalade est très plaisante et permet de visiter un secteur (très) délaissé du Luchonnais. Difficile de dire s’il s’agit de son premier parcours, nous n’avons, en tout cas, trouvé aucune trace d’une escalade antérieure. Le couloir est très homogène entre 45 et 55° avec de très cours ressauts un peu plus raides ou plus secs. Il débouche à la pointe 2450 sur l’arête Nord du pic de la Montagnette que l’on rejoint par une belle arête facile. Il faudra attendre des conditions de neige bien stables car tout le secteur est très avalancheux.

couloir nord de la montagnette

Montagnette
Album : Montagnette

5 images
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Première ascension :Parcouru le 23 mars 2010 par P. Lecomte et Jean-Pierre Pujolle.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. Se garer au niveau de l’arboretum de Jouéou ou plus bas au pont du même nom si la route est fermée.

Accès pédestre :Emprunter la piste forestière qui conduit au refuge ONF d’Esbas. On la quitte dans une épingle à droite vers 1300 m pour suivre le sentier qui conduit au cirque de la Glère (on peut l’atteindre également depuis l’hospice de France par le sentier de l’impératrice). Remonter alors le large vallon qui s’ouvre à l’Est en direction du lac de la Montagnette. La face Nord de la Montagnette est défendue par une première barre rocheuse qui démarre vers 1900 mètres, un couloir dérobé qui s’élève de gauche à droite permet d’en gagner le pied (passages à 45°). Compter 2 heures à 2 heures 30 depuis la voiture.

Description :Le couloir proprement dit débute presque dans l’axe du couloir d’accès en traversant une pente neigeuse qui court tout le long de la face Nord. D’abord assez large, il se rétrécit rapidement (45 puis 50°). Après deux petits étranglements plus raides (55/60°) en glace ou mixte, le couloir s’élargit à nouveau et donne accès à un épaulement neigeux. Traverser d’une trentaine de mètres sur le versant Ouest pour accéder à un couloir secondaire que l’on remonte sur 100 mètres (45/50°). Les 20 derniers mètres sont plus raides et un peu mixtes (60°). On débouche sur une arête neigeuse très près de la pointe 2450. Il ne reste qu’à suivre l’arête facile vers le Sud pour gagner le sommet de la montagnette (2 à 3 heures de l’attaque).

Descente :Descendre facilement à l’Est en contournant le lac de la Montagnette par la gauche. Passer à proximité du lac du Maillé puis s’engager dans le raide vallon qui s’ouvre à l’Ouest. Un peu plus bas, bien traverser à droite pour éviter des barres (balisage bleu s’il est visible) pour retrouver le large vallon d’accès (2 heures jusqu’à la voiture).

Difficultés : AD+, couloir classique à 45/50° et quelques courts passges plus raides.

Equipement : Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 4 ou 5 friends petits et moyens, 2 ou 3 pitons plats pourront être les bienvenues.

Hauteur du couloir : 450 mètres environ.

Altitude sommet : 2558 mètres

Horaire :Approche : 2 heures à 2 heures 30.Couloir : 2 à 3 heures.Descente : 2 heures.

Topo : Néant.

30 janvier, 2010

Goulotte contrefort NO du pic de la Pique (29 janvier 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:30

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Contreforts Nord-Ouest du pic de la Pique (2394 m),

Goulotte sans nom

Ce versant NO du pic de la Pique recèle d’un bon nombre de goulottes et cascades. Certaines, sortant sur la crête sommitale, font plus de 500 mètres. L’absence de topo n’aide pas à bien les identifier individuellement mises à part « frénésie chevaleresque » et le « couloir en Y » devenues classiques (cf. topo de F. Mousel). Elles ont tout de même été décrites de façon quasi exhaustive dans 2 numéros successifs de passe-muraille (n°13 et 14). Quoi qu’il en soit, avec un peu de feeling, il est très souvent possible de passer une belle journée de montagne sur ce versant.

topo

goulotte Pique
Album : goulotte Pique

6 images
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Première ascension :Inconnue.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la seconde que l’on rencontre. L’attaque est caractérisée par un cône de neige bordé à gauche par un dièdre rocheux (30 minutes de l’hospice).

Description :Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement puis une pente de glace se rétrécissant. La goulotte se divise deux, prendre la branche de gauche pour faire le relais sur un arbre (60/65°, 100 m). Revenir dans la branche de droite pour franchir un beau rideau de glace (70/75°), continuer dans le couloir de neige pour faire le relais sur un arbre rive droite (R2, 70 m). Continuer dans la goulotte (65/70°) puis dans le couloir jusqu’à un bouquet d’arbre rive droite (R3, 70 m). Un petit couloir puis un dernier ressaut (60/65°) donne accès à une zone moins raide (R4 rive gauche sur arbre, 60 m).

Descente :Descendre facilement à pied sur l’éperon boisé rive gauche de la goulotte. Lorsque celui-ci devient raide, faire un rappel de 60 mètres (arbres, possibilités de fractionner) qui dépose sur une vaste rampe neigeuse peu raide que l’on suit à pied vers le Sud pour retrouver le chemin du port de Vénasque.

Difficultés :D, un ressaut de 10 mètres à 75° maximum.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, rappel de 60 mètres pour le confort, 3 friends, 2 ou 3 pitons plats (en cas), 6 broches, de la sangle à abandonner pour le(s) rappel(s).

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1850 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 30 minutes jusqu’au pied.Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

Topo :Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

 

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