Quelques topos montagne des Pyrénées

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12 octobre, 2007

Grand couloir Est au pic Mailh d’Aulon

Classé dans : — topospyreneens @ 20:54

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Vallée d’Aure,pic Mailh d’Aulon (2621 mètres),

grand couloir Est

Très joli couloir peu soutenu mais comportant néanmoins de jolis passages qui agrémentent l’ascension. La partie mixte si la petite goulotte n’est pas formée peut être délicate. Le point de vue au sommet est magnifique notamment sur l’Arbizon tout proche. Descente aisée.

 Topo couloir Est

Grand couloir Est au pic dAulon
Album : Grand couloir Est au pic d'Aulon

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Première asecension : Christian, François, Jean et Pierre Ravier, le 18 février 1979.

Accès voiture : Le départ se situe aux granges de Lurgues que l’on atteint en remontant la vallée d’Aure puis en tournant à droite à Guchen en direction du village d’Aulon. A l’entrée de celui-ci, prendre à gauche une route qui mène aux granges. Cette route n’est pas dégagée en hiver, il faut alors 45 minutes à pied supplémentaires.

Accès pédestre : Des granges de Lurgues gagner la cabane d’Espigous sur la voie normale de l’Arbizon. en ascendance vers la gauche, on gagne le grand vallon issu du pic d’Aulon. Il est barré par une barre rocheuse avant un plateau. L’attaque du couloir se situe juste à gauche de la barre rocheuse. Le bord gauche du couloir est constitué d’une aiguille caractéristique. (2 heures).

Description : On remonte le cône, le couloir s’encaisse rapidement. Il est incliné à 45° en moyenne et barré de petits ressauts plus raides en glace ou mixte. On arrive sous un bloc coincé, le couloir forme alors une goulotte en glace dans l’axe qui peut s’éviter par du mixte facile mais peu protégeable à droite s’il n’y a pas de glace. Le couloir est ensuite régulier à 40/45° avec un ressaut plus raide, jusqu’au sommet que l’on atteint par une pente finale à droite et dans le haut du couloir.

Descente : Du sommet, se diriger vers l’Est, on arrive très rapidement au sommet d’une grande pente orientée Est que l’on descend jusqu’au vallon issu du col d’Aulon que l’on suit vers la gauche jusqu’a la cabane d’Auloueilh puis jusqu’au parking (2 a 3h).

Difficultés : III/70° max. L’inclinaison moyenne est de 45/50°. Les ressauts plus raides peuvent être en glace ou mixte dans un mélange herbe / rocher.

Equipement : aucun.

Matériel : Piolets, crampons, pitons, 1 ou 2 broches. 2 ou 3 friends si le couloir est sec.

Hauteur de la voie : 450 mètres.

Horaire : 2 à 4 heures pour le couloir.

Topo : Neige, glace et mixte de Francis Mousel aux éditions Franck.

Variante : Le 14 décembre 2006, Stéphanie Rioja et moi-même avons suivi une importante variante dans la seconde moitié du couloir, baptisée « par inadvertance ». Une centaine de mètres au-dessus de la goulotte avec le bloc coincé, quitter le couloir par la droite pour remonter directement une grande pente enneigée (50/55°) entrecoupée de petits ressauts mixtes en direction d’une antécime. Dans le haut de la pente, contourner celle-ci par la droite pour remonter un couloir moins raide (40°) qui donne accès à un col proche du sommet. Suivre alors la très belle arête mixte jusqu’au pic Mailh. Cette variante augmente un peu la difficulté de la course qui devient D-. Nota : il est très difficile de s’assurer dans cette pente qui voit très tôt le soleil.

Eperon Fischesser au Campbieil

Classé dans : — topospyreneens @ 13:54

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Pic de campbieil (3173 mètres), face Est

Eperon Fischesser

Ce versant Est du Campbieil apparaît impressionnant quand on remonte la route de la station de Piau-Engaly. Haut de 1000 mètres, il propose l’hiver venu bon nombre d’itinéraires dont cet éperon qui fait partie des grandes courses hivernales Pyrénéennes. Sans être difficile, son orientation nécessitera d’attendre les conditions optimales pour le parcourir sereinement.

 Topo Fischesser

Eperon Fischesser au Campbieil
Album : Eperon Fischesser au Campbieil

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Première ascension : Paul Fischesser me demande d’apporter les précisions suivantes : La première ascension du pilier central a eu lieu le 11/11/1973 par M. Roquefeuil et Paul Fischesser. Ce sont Jean et Pierre Ravier qui l’ont baptisé Eperon Fischesser.
Pour la première hivernale peut-être Gérard Debayle, Marc Lauverjat, le 01 et 02 février 1981.

Accès voiture : Le départ se situe au niveau du parking le plus bas de la station de ski de Piau-Engaly atteint en remontant toute la vallée d’Aure à partir de Lannemezan.

Accès pédestre : Du parking descendre une petite piste bordée par le télésiège de mouscades en direction de la cabane de Moune. Traverser le ruisseau de Badet et remonter les pentes en face vers l’ouest en direction du couloir qui borde à droite le triangle caractéristique du bas de l’éperon (1 heure).

Description : cette description est celle de notre parcours le 27/12/2006, il est très probable qu’elle soit très différente en fonction des conditions.

On remonte le couloir sur environ 200 mètres. Lorsqu’il se rétrécit, prendre un couloir secondaire à gauche qui amène à un col sur l’éperon (neige entre 40 et 50°). Ne pas rester sur le fil mais faire une traversée descendante de 50 mètres versant sud de l’éperon pour atteindre une zone moins raide que l’on remonte jusque sur le fil (mixte herbo-rocheux : herbe raide à 60 ° et pas de 2-3). Remonter une cinquantaine de mètres une zone raide légèrement à droite de l’éperon avant de traverser horizontalement sur 70 mètres vers la droite pour rejoindre un couloir-goulotte qui nous ramène sur le fil (mixte : herbe et neige à 60°, passage rocheux délicat en 3). La suite est plus évidente sur une très esthétique arète neigeuse avec quelques passages rocheux (3). Le dernier gendarme rocheux se contourne par la gauche (rocher facile, 2). Dans les 200 derniers mètres l’éperon se perd dans la face, se diriger vers la crête et l’atteindre au mieux en fonction des corniches.

 

Descente : Du sommet, il faut atteindre le versant ouest du Campbieil en se dirigeant vers le sud-ouest en direction de la hourquette de Cap de Long que l’on laissera sur la droite pour franchir la crête un peu au dessus et plonger dans le versant ouest. Descendre pour passer au pied d’un éperon issu de la pointe 2882 sur l’arête de Lentilla. De là en restant à flanc on rejoint le col du Lenquo de Capo puis le parking (2h30 à 3 heures).

Difficultés : D. Passages en neige et herbe jusqu’à 60°. Rocher en 3. Course longue et d’envergure assez engagée.

Equipement : aucun.

Matériel : Piolets, crampons, pitons, 2 ou 3 broches. 4 ou 5 friends, coinceurs.

Hauteur de la voie : 1100 mètres.

Horaire : 7 à 10 heures pour l’éperon.

Topo : Neige, glace et mixte de Francis Mousel aux éditions Franck.

11 octobre, 2007

Massif des Ecrins, Dôme de neige des Ecrins, face Nord-Ouest

Classé dans : — topospyreneens @ 22:39

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Massif des Ecrins, Dôme de neige des Ecrins (4015 m), face Nord-Ouest,

pilier central de gauche et sortie par la voie directe de 1973

 Topo pilier Giraud

Dôme des Ecrins, face nord-ouest
Album : Dôme des Ecrins, face nord-ouest

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Pour les amoureux des longues ascensions dans des faces un peu oubliées, cet itinéraire est un monument. Il ne connaît pas beaucoup d’ascensions certainement à cause de la mauvaise réputation de son rocher. Pourtant mis à part dans la zone de mixte où le rocher est très moyen, nous avons eu l’agréable surprise de trouver du rocher correct voire très bon avec de belles fissures dans les zones les plus raides.

Nous avons combiné les 2 éperons (celui de gauche jusqu’à la tour grise puis la sortie de celui de droite qui passe au sommet de cette même tour) car la sortie originale de l’éperon Girod qui rejoint la Mayer-Dibona par une succession de vires encombrées d’éboulis ne nous a pas inspiré, peut-être avec plus neige…

Première ascension : Pierre Girod et Rolland Vivet, en 1959 pour le pilier central de gauche, R. Figerou, C. Jeanguillaume, en 1973 pour le pilier central de droite.

Accès voiture : De Grenoble, prendre la direction du col du Lautaret que l’on quitte pour prendre la route de Saint Christophe en Oisans jusqu’à son terminus à la Bérarde.

Accès pédestre : De la Bérarde, prendre le sentier du refuge du promontoire (panneau indicateur). Après 20 minutes de marche, sur un grand plat, prendre à droite pour remonter le vallon de Bonne Pierre. Un bon sentier amène sur la moraine en rive droite que l’on remonte intégralement jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Nombreux emplacements de bivouac sur la moraine juste en face du Dôme. Le lendemain, traverser le glacier jusqu’au pied du pilier, l’attaque se situe à l’endroit où le glacier forme une sorte de cuvette. Le pilier central de gauche est le second en partant du couloir central (Mayer-Dibona), il est situé juste à droite de la goulotte Boivin.

Descente : Descendre la voie normale du Dôme sur 700 mètres de dénivelée jusqu’à ce que le glacier devienne plat. Remonter légèrement sur la gauche pour franchir le col des Ecrins que l’on redescend versant Bonne Pierre. Les 150 premiers mètres sont équipés d’un câble rive droite. La suite se déroule sur des névés et des éboulis (glace parfois) jusqu’au sommet de la moraine où l’on retrouve le bivouac

Descriptif de l’itinéraire : Escalader légèrement vers la gauche sur 30 mètres pour revenir ensuite vers le couloir de droite (3). Remonter alors sur 100 mètres un vague couloir vers la gauche pour relayer au sommet d’un triangle rocheux visible du bivouac. On se trouve juste à droite d’un bec surplombant (3). Monter droit au dessus une dalle puis un dièdre de plus en plus raide dont on sort par une petite traversée à gauche (5+). Relais sur 2 pitons. Quelques pitons de passage.

Escalader une zone moins raide sur 50 mètres (vire) puis une belle fissure franche d’abord vers la droite puis en revenant vers la gauche jusqu’au pied d’une profonde fissure (vire) visible du bivouac (rocher rouge) (50 m, 4). Remonter la cheminée (1 piton au départ. Traverser à l’horizontale à droite pour gagner un couloir qui ramène vers la gauche et vers le fil (150 m, 4+).

On se trouve alors au pied d’une profonde cheminée en S dont on suit le bord gauche (3) jusqu’au pied du mixte.

Le ressaut mixte se franchit en 2 grandes longueurs (complètement sèches lors de notre passage mais qui peuvent demander de chausser les crampons et de prendre un piolet). La première longueur se déroule directement par une échine de pierres brisées (très pourri) puis en traversant vers la droite pour faire relais à droite de l’aplomb du gendarme de droite (4). La deuxième longueur en ascendance à gauche en visant entre le premier et le second gendarme (relais à la brèche, 4+). Le rocher est un peu meilleur mais difficile à protéger. (1 piton au départ de la première longueur puis un autre dans la deuxième).

On se trouve alors sur une arête et l’on a rejoint l’itinéraire du pilier central de droite. Contourner les 2 gendarmes par la droite pour se retrouver sous la tour grise (pour suivre l’itinéraire original, il faut traverser largement à droite pour sortir par la Mayer-Dibona). Sinon traverser sous la tour grise le plus haut possible par un système de vires entrecoupées d’escalade (rocher compact, 2 pitons de relais au milieu, ensemble de 4). On fait ensuite relais au pied d’un dièdre fissuré très caractéristique (1 piton visible).

Remonter le dièdre sur 45 mètres (5) puis la cheminée qui lui fait suite qui part légèrement vers la gauche (40 mètres de plus en 4). La cheminée se perd en se redressant en dièdre avec une écaille franche (1 sangle blanche). On quitte le dièdre par la droite pour remonter une courte fissure puis un mur raide d’un dizaine de mètres jusqu’au sommet de la tour grise (5+).

Au-dessus, se dressent deux ressauts, le premier gris qui se confond un peu avec le second plus orangé. Monter une vingtaine de mètres sur l’arête, puis traverser à droite pour rejoindre un couloir que l’on remonte jusqu’à une brèche entre les deux ressauts (4). Le second ressaut se gravit légèrement à droite du fil jusqu’à une nouvelle brèche (4+).

Au-dessus, franchir un court ressaut par la droite (3+) puis une arête très délitée. Passer au sommet d’un petit gendarme effilé jusqu’à une nouvelle brèche.

Le ressaut suivant se franchit par la gauche (5, 3 pitons).

L’arête se couche progressivement et devient plus facile jusqu’au sommet que l’on atteint par une centaine de mètres dans la neige.

Difficultés : TD+, 5+ maximum. Les passages les plus durs sont courts mais l’escalade demande toujours de l’attention. Sans être difficile, il n’y a pas vraiment d’endroit où l’on se repose. La recherche de l’itinéraire n’est pas à négliger.

Equipement : Pas mal de pitons au début puis de moins en moins. On en trouve quand même quelques uns (de relais ou de passage).

Matériel : 6 dégaines longues et très longues, pas mal de sangles pour rallonger, un petit jeu de coinceurs, friends des petits au 3 camalot en doublant quelques petits et moyens, pitons au cas où, crampons, un piolet. Matériel de bivouac qui n’est pas à exclure.

Hauteur de la voie : 1000 mètres.

Horaire : 10 à 12 heures, voire plus ou beaucoup plus.

Topo : « Oisans nouveau, oisans sauvage », livre ouest de Jean-Michel Cambon.

« les 100 plus belles courses et randonnées, le massif des écrins » de Gaston Rébuffat.

 

26 septembre, 2007

Massif des Cerces, voie de la grand-mère au vallon de la Moulette

Classé dans : — topospyreneens @ 18:33

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Massif des Cerces, vallon de la Moulette, première tour (2750 m), face Sud-Ouest

Voie de la grand-mère

Belle voie historique, remise au goût du jour grâce à un rééquipement sur gougeons suffisamment aérés pour laisser la place à quelques coincements de friends ou coinceurs. La voie est assez soutenue sur les 6 premières longueurs souvent verticales.

 Topo voie de la grand-mère

Voie de la grand-mère à la Moulette
Album : Voie de la grand-mère à la Moulette

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Première ascension : Suzy Péguy, Michel Pichot, C. Marmier et Peeters en 1968.

Accès voiture : De Briançon, prendre la route du col du Lautaret, à l’entrée de Chantemerle, prendre à droite en direction du col du Granon. Dans une épingle à droite (bergerie), prendre à gauche la piste qui conduit au col de Bufffère (panneau). Se garer juste sous le col versant Monétier.

Accès pédestre : De la voiture, prendre un bon sentier qui part à flanc d’abord vers le Sud-Ouest puis vers l’ouest. Cette sente suit plus ou moins parallèlement la piste du chemin du Roy qui se trouve en contrebas. Après avoir franchi un large éperon herbeux, on commence à apercevoir la face. Se diriger au pied de la première tour par des pentes d’herbe et d’éboulis (1 heure). L’attaque se situe juste à droite du couloir qui borde à gauche la première tour (gougeon visible). Il est également possible d’attaquer par une fissure 30 mètres à droite.

Descente : Du sommet de la tour, continuer sur la crête ou en contrebas sur la gauche jusqu’à ce que celle-ci devienne facile et se perde dans la face. Au niveau d’une brèche (cairn), désescalader facilement d’une vingtaine de mètres sur la droite pour gagner une sente qui part à flanc vers le Sud-Est. Après une légère remontée, la suivre en descendant à flanc jusqu’à une pointe herbeuse avec une croix. Descendre droit à gauche dans des pentes d’herbe raides jusqu’à retrouver le sentier d’accès (1 heure à 1 heure 30 jusqu’à la voiture).

Points clefs de l’itinéraire : Dans la première longueur, on croise la voie « le poing du paria ». Bien partir à droite dans un dièdre qui conduit à une petite vire et laisser à gauche les spits du « poing du paria » dans une dalle grise.

Dans la troisième longueur, en sortant du raide dièdre fissuré, ne pas aller dans le dièdre à gauche (vieux relais sur piton), mais traverser dans la dalle à droite (gougeon) pour trouver le 4ème relais sur gougeons.

Dans la huitième longueur, bien traverser à droite sous des surplombs pour gagner un éperon redressé que l’on remonte. On se trouve alors juste au-dessus de la zone de toits clairs.

Difficultés : TD+, l’itinéraire est évident et bien balisé de gougeons. Les 6 premières longueurs sont soutenues et verticales et souvent en fissure ou dièdre. Les 2 passages en 6a ne sont pas obligatoires, 5+ oblig.

Equipement : Il est bon et récent. La voie est presque entièrement équipée, il faut parfois rajouter quelques friends ou coinceurs. Les fissures se prêtent bien à ces coincements.

Matériel : 10 dégaines dont quelques longues, un petit jeu de coinceurs, un jeu de friends du petit au 2 camalot.

Hauteur de la voie : 350 mètres, plus une centaine de mètres d’arête facile pour arriver à la sente de descente.

Horaire : 5 à 6 heures de l’attaque.

Topo : « Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

23 septembre, 2007

Massif de l’oisans, traversée des aiguilles de Sialouze

Classé dans : — topospyreneens @ 18:04

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Massif de l’oisans, Aiguille de Sialouze, 3576 mètres

Arête sud et traversée arête nord

Voici une magnifique course classique du massif de l’Oisans. Le granite est sans reproche et les jeux de lumière en font parfois une copie des taffonis Corse. L’escalade n’est jamais difficile mais l’approche, les manœuvres de corde, la descente délicate en font une vraie course aux horaires parfois à rallonge.

 Topo traversée Sialouze

Traversée des aiguilles de Sialouze
Album : Traversée des aiguilles de Sialouze

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Première ascension : Jean Charignon, Pierre Salmon en 1934.

Accès voiture : De Briançon, se rendre l’Argentière la Bessée. De là, prendre la direction de Vallouise puis d’Ailefroide. Ne pas se rendre au Près de madame Carle, mais prendre à gauche dans Ailefroide en direction de la vallée de Celse Nière. Se garer 500 mètres plus loin au niveau du camping, terminus de la route.

Accès pédestre : Remonter le large sentier presque à plat qui longe le torrent de la vallée de Celse Nière (panneau indicateur : refuges du Séle et du Pelvoux). Le sentier monte ensuite en lacets et on commence à apercevoir au loin le refuge du Sélé sur son promontoire. Laisser le sentier qui y conduit et prendre à droite le sentier du refuge du Pelvoux (panneau indicateur). De nombreux lacets conduisent au refuge (2 heures 30 à 3 heures d’Ailefroide). Le 02 septembre 2007, le refuge était fermé et il n’y avait pas d’eau.

Le lendemain, franchir une petite barre rocheuse derrière le refuge pour rejoindre une bonne sente qui amène au sommet de la moraine. Traverser à gauche pour franchir le torrent issu du glacier du Clot de l’homme et continuer à traverser vers la gauche jusque sous la bosse de Sialouze que l’on atteint par une sente en lacets entrecoupée de passages rocheux (névés en début de saison). Traverser le glacier de Sialouze vers l’ouest pour atteindre la brèche de Sialouze (2 heures du refuge).

Descente : Après avoir contourné le 5ème et dernier gendarme (le plus haut et de couleur sombre, l’arête continue ensuite d’un jet jusqu’au pic sans nom), s’engager à droite (est) dans un couloir d’éboulis (neige en début de saison) que l’on descend en 2 rappels. On arrive à un angle d’où part sur la rive droite du couloir une rampe large, inclinée, poussiéreuse. La descendre en 1 ou 2 rappels (fortes chances de coincer le premier) jusqu’au sommet d’une profonde gorge. Un rappel surplombant amène sur une dalle que l’on descend grâce à un dernier grand rappel jusqu’au glacier où l’on retrouve l’itinéraire de montée. (3 à 4 heures du sommet à Ailefroide).

Descriptif de l’itinéraire : De la brèche de Sialouze (3319 m.), franchir un premier ressaut vertical et fissuré puis des dalles légèrement vers la gauche pour atteindre le fil proprement dit (3). Passer versant ouest de l’arête pour remonter une zone de rochers brisés jusqu’au pied du 1er gendarme (3). L’escalader d’abord directement puis sur son flanc est par une vire compacte que l’on traverse vers la droite jusqu’à un couloir cheminée que l’on remonte jusqu’à une brèche (3). Gravir à droite le fil vertical jusqu’à une brèche d’éboulis (3).

Rejoindre le 2ème gendarme que l’on escalade directement, relais à droite 2 mètres sous le sommet (3+). Désescalader de quelques mètres en restant sur le fil et escalader une petite pointe couchée jusqu’à un relais au sommet. Désescalader à nouveau quelques mètres jusqu’à une brèche.

Le ressaut suivant est constitué d’une dalle de 30 mètres. L’escalader d’abord directement puis vers la gauche pour rejoindre un dièdre en ascendance à droite que l’on remonte jusqu’à une large vire d’éboulis (5, 5 pitons).

Traverser la terrasse d’éboulis jusqu’au pied d’un dièdre caractéristique que l’on remonte (knobs) jusqu’à une petite vire compacte que l’on traverse vers la droite jusqu’à une sorte de cuvette que l’on gravit (4+, 1 piton). Une vire que l’on suit vers la droite mène à un pierrier.

Remonter le pierrier jusqu’au pied de la dalle finale de 50 mètres que l’on remonte au mieux en restant au plus facile (4,4+, quelques pitons cachés dans les écailles).

Du sommet, un rappel de 25 mètres amène à une brèche. Escalader directement le 1er gendarme au dessus de la brèche d’abord par une fissure cheminée surplombante puis en traversant vers la gauche (4, 2 pitons). Traverser jusqu’au gendarme suivant. Le gravir directement par une fissure jusqu’au second piton et traverser sur le versant est (très aérien, grosses prises) sur 3 mètres pour continuer l’escalade en écharpe à droite jusqu’à son sommet (4+). Les trois gendarmes suivant se contournent par l’ouest par des vires d’éboulis (neige possible). On atteint ainsi la brèche supérieure de Sialouze. ( 4 à 6 heures de l’attaque).

Difficultés : D, la majorité de l’escalade se situe dans le 4/4+ avec un passage de 5+. L’itinéraire est évident. La descente est un peu délicate surtout si d’autres cordées sont engagées : risque de chute de pierres.

 

Equipement : L’ensemble de l’itinéraire est jalonné de pitons dont certains de relais. Le rocher plutôt compact ne permet pas de rajouter beaucoup de matériel.

Matériel : 5 dégaines dont des longues, un petit jeu de coinceur, un jeu de friends du petit au 2 camalot, sangles, crampons, 1 piolet, rappel de 50 mètres.

Hauteur de la voie : 250 mètres de dénivelée de la brèche au sommet, mais le parcours est rendu plus long par le développement horizontal.

Horaire : 9 à 10 heures du refuge au refuge.

Topo : « Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

             « les 100 plus belles courses et randonnées, le massif des écrins » de Gaston Rébuffat.

             « Ecrins, ascensions choisies » de Frédéric Chevaillot et Jean-René Minelli.

 

10 septembre, 2007

Vino tinto es mejor que EPO au grand pic des Alharisses

Classé dans : — topospyreneens @ 10:54

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Grand pic des Alharisses (2993 m), face S-E,

Vallée d’Aure, région du Néouvielle,

Vino tinto es mejor que EPO

Itinéraire intéressant, montagne, assez direct jusqu’à l’arête est du grand pic des Alharisses (orthographe IGN). Le rocher est excellent mis à part quelques blocs posés. Certaines longueurs se déroulent même sur de superbes dalles de granit sculptées. La voie se protège bien avec coinceurs et friends, nous avons mis 3 pitons dont 2 de relais qui sont restés en place.

Topo vino tinto 

Vino tinto es mejor que EPO
Album : Vino tinto es mejor que EPO

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Première ascension : Stéphanie Rioja et Jean-Pierre Pujolle le 29 juillet 2007.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisses que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe une vingtaine de mètres à droite du dièdre de départ de la voie  « le génie des alpages » (voir le topo de P. Ravier « Vallée d’Aure, morceaux choisis », itinéraire 67). Cairn à l’attaque. 60 à 70 mètres à gauche se trouve un éperon assez marqué.

Descente : deux solutions :

- la voie se termine sur l’arête est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 100 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente du sommet au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).

- une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à continuer sur l’arête en direction du sommet sur environ 40 mètres. Un petit couloir évident sur la droite, facile à désescalader, pose sur un pierrier 40 mètres plus bas. Descendre alors ce pierrier jusqu’à la base de l’arête est que l’on contourne pour rejoindre le sentier d’accès.

Descriptif des longueurs :

L1 : Attaquer par une dalle en direction d’une fissure oblique vers la gauche que l’on suit jusqu’à une zone moins raide que l’on remonte jusqu’à une vire herbeuse. Traverser de 3 – 4 mètres vers la droite en direction d’un court dièdre que l’on atteint par un court surplomb (1 piton en place). Relais sur une vire herbeuse déversée 5 mètres au-dessus (1 piton en place). 5, un pas de 5+ au niveau du surplomb.

L2 : remonter la vire herbeuse vers la gauche jusqu’au pied d’une dalle très sculptée que l’on remonte directement en évitant un petit surplomb par la gauche au départ ( 4+, 1 pas de 5). Relais sur une petite vire herbeuse au-dessus.

L3 : partir droit au dessus par une succession de ressauts sculptés. L’inclinaison diminue, partir alors en légère ascendance à gauche pour aller relayer dans des gros blocs au pied d’un court dièdre incliné vers la gauche (3/3+).

L4 : remonter ce dièdre vers la gauche et en sortir tout droit par un passage raide (5). Monter droit au dessus, franchir une courte écaille et remonter la base d’un vague éperon juste à droite d’un dièdre lisse et herbeux (4+). Relais sur un énorme bloc.

L5 : continuer 3 mètres sur l’éperon et rejoindre par une courte traversée en dalle le fond du dièdre à gauche. Le remonter sur quelques mètres par une belle fissure et le quitter par la gauche lorsqu’il s’évase. Remonter de beaux ressauts sculptés vers la gauche jusqu’à une vire où l’on fait relais (1 piton en place). Ensemble de 5 avec un pas de 5 + pour rejoindre le dièdre.

L6 : partir droit au dessus du relais par un court surplomb (4+), puis remonter une dalle lichéneuse jusqu’à l’arête (3+).

Difficultés : D sup., soutenu dans le 5 avec quelques pas plus durs.

Equipement : 3 pitons dont 2 de relais ont été laissés en place.

Matériel : 6 dégaines, coinceurs dont des petits, jeu de friends du 0,2 au 2 camalot, sangles. 3 pitons au cas où.

Hauteur de la voie : 220 mètres jusqu’à l’arête plus 100 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

horaire : 3 à 4 heures.

19 août, 2007

Eperon Ouest-Sud-Ouest au Quayrat

Classé dans : — topospyreneens @ 18:07

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Grand Quayrat (3060 m), face ouest,

Eperon Ouest-Sud-Ouest

Dans cet ordre de difficulté, le pilier Ouest-Sud-Ouest est avec la Ravier un itinéraire plus que recommandable de cette grande face ouest. La 4ème mais surtout la 5ème longueur sont des longueurs inoubliables. La première partie jusqu’aux schistes rouges est devenue classique (possibilité de rappels dans « Game-over » ou de sortie plus à droite dans le secteur de la Malus), elle est d’ailleurs bien pourvue en pitons. Au dessus des schistes par contre, les parcours semblent plus rares (1 piton de relais en place) et pourtant l’escalade reste splendide sur du beau granit. Le passage en 6 est une fissure large mais pas suffisamment pour se coincer dedans et est très exposée (aucune protection possible), elle peut toutefois s’éviter par un petit rappel à droite pour rejoindre une magnifique fissure.

Topo pilier OSO

Eperon OSO au Quayrat
Album : Eperon OSO au Quayrat

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Première ascension : P. Lamarque et J.L. Pérès, le 09 juin 1968 (jusqu’aux schistes médians). L. Audoubert et M. Galy, le 11 juin 1968 (parcours complet jusqu’au sommet).

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau. Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente : Par la voie normale du Quayrat. Du sommet, suivre l’arête vers le nord d’abord par une vire sur son versant est puis à toute crête lorsqu’elle devient large et caillouteuse. On atteint une brèche vers 2800 mètres. Descendre le large couloir sur la gauche sur environ 200 mètres (on évite une partie de dalles lisses dans le couloir par un crochet rive gauche). Traverser horizontalement à droite le couloir puis des pentes herbeuses jusqu’à une arête  raide et herbeuse que l’on descend vers les éboulis que l’on atteint par un crochet à gauche. Descendre ces éboulis toujours en tirant à droite sans jamais descendre franchement jusqu’à la côte 2250 où l’on traverse horizontalement à droite. On trouve alors une sente dans des pelouses qui traverse en descendant toujours vers la droite jusqu’à un nouvel éboulis que l’on descend droit. Au bas de celui-ci, on retrouve une sente horizontale à droite qui mène au col d’Espingo. Toute cette descente est cairnée.

Descriptif des longueurs : L’attaque est évidente dans un renfoncement où la neige ou les éboulis remontent assez haut dans la face Ouest. Juste à droite, débute une vire herbeuse en ascendance à droite. On se trouve légèrement à gauche de l’aplomb du pilier proprement dit.

L1 : remonter cette vire en ascendance à droite jusqu’au premier relais de « Game-over » (3), R1 sur 2 pitons. 40 mètres.

L2 : Continuer en ascendance à droite sur la vire qui se rétrécit pour remonter un couloir facile (2). Relais sur un béquet en haut du couloir. 30 mètres.

L3 : repartir franchement à gauche sur une autre vire (3) pour aller faire le relais sur friends au pied du pilier proprement dit. 30 mètres.

L4 : s’engager dans le beau dièdre d’une quinzaine de mètres (1 piton visible) juste à gauche de l’aplomb du pilier, en sortir à gauche pour remonter une grande cheminée dièdre redressée. Au niveau d’une petite vire avec des blocs, partir à droite dans un dièdre fermé avec un bloc coincé (5 athlétique, 3 pitons en place). On fait relais au-dessus sur un béquet. On se trouve alors juste à gauche de l’angle du pilier. 50 mètres.

L5 : contourner le pilier et le remonter intégralement en se tenant légèrement à sa droite (dalle magnifique en 5, 8 pitons en place). On fait le relais sur 2 pitons au pied d’un mur raide. 40 mètres.

L6 : partir en ascendance à gauche par un pas délicat pour rejoindre un vague dièdre dont on sort par la gauche pour rejoindre une zone moins raide (5+ puis 4). On relaie 15 mètres plus haut sur béquet. 40 mètres.

L7 : Partir droit au dessus dans un dièdre en direction de la zone de schistes rouges (4). Relais sur une immense terrasse herbeuse qui marque la fin de la première partie. 45 mètres.

Si l’on ne désire pas effectuer la seconde partie, il est possible de rejoindre les rappels de « Game-Over » en désescaladant légèrement vers la gauche pour trouver le premier relais.

L8 : traverser la terrasse (marche) en direction des schistes que l’on franchit directement par une zone de faiblesse (3) pour aller faire relais au pied de la zone granitique claire et redressée. 70 mètres.

L9 : elle se situe dans un triangle de granit clair d’une cinquantaine de mètres de haut juste à droite de gros surplombs jaunes et noirs. Remonter ce triangle raide par un système de fissures légèrement sur la droite (5). On se décale progressivement vers la droite pour faire le relais au bord du profond couloir qui borde à droite le couloir. Relais sur béquet. 50 mètres.

L10 : Remonter sur quelques mètres un couloir d’éboulis pour prendre pied sur un éperon bien marqué (on est à une vingtaine de mètres à droite de la Ravier). Remonter légèrement à gauche le fil de l’éperon (4) jusqu’à une large plate-forme où l’on fait relais (1 piton en place + friend). 40 mètres.

L11 : On est alors au pied d’une large fissure verticale et lisse de 7-8 mètres de haut. L’itinéraire original remonte cette fissure, compte-tenu de l’exposition (impossibilité de se protéger), nous avons préféré faire un petit rappel à droite pour récupérer une magnifique fissure. La remonter sur une dizaine de mètres puis se décaler à droite pour remonter un dièdre (5) sur 30 mètres. On fait relais sur béquet très près de l’éperon à gauche. 45 mètres. On rejoint ici la sortie de la Ravier.

L12 : contourner l’éperon et continuer à traverser vers la gauche pour rejoindre un dièdre au rocher médiocre que l’on remonte pour rejoindre l’arête de sortie de la centrale Ouest (4). Relais sur le fil de l’arête sur friends. 45 mètres.

La suite de l’itinéraire suit d’abord le flanc gauche de l’arête jusqu’à une profonde brèche qui permet de passer sur le flanc droit jusqu’au sommet – ensemble de 2, 3 (150 mètres).

 

Difficultés : TD peu soutenu. La difficulté ne dépasse pas le 5+ si l’on évite la fissure large en 6 dans la seconde partie. L’itinéraire est évident jusqu’aux schistes, plus difficile à trouver ensuite.

Equipement : La voie est bien pourvue en pitons dans la première partie, il n’y en a qu’un de relais ensuite au-dessus des schistes. Elle se protége très bien avec friends et coinceurs, sauf la fameuse fissure qui nous a paru très expo.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends complet jusqu’au 3 camalot. 3 pitons au cas où.

Hauteur de la voie : 550 mètres dont 100 à 150 mètres faciles en haut.

Horaire : 6 à 8 heures.

Topo : Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon).

8 août, 2007

Voie Malus au Quayrat

Classé dans : — topospyreneens @ 11:05

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Grand Quayrat (3060 m), face ouest

Voie Malus

 Topo Malus

Voie malus au Quayrat
Album : Voie malus au Quayrat

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Itinéraire au caractère montagne très marqué. Il est peu soutenu, les longueurs où il faut « s’employer » alternent avec des zones moins raides où il est possible de faire de la corde tendue. Il est rarement parcouru mais mérite une petite visite.

Première ascension : Anita de Ara, A. Fournier, L. Malus et P. Souriac, le 14 septembre 1949.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau.

Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente : Par la voie normale du Quayrat. Du sommet, suivre l’arête vers le nord d’abord par une vire sur son versant est puis à toute crête lorsqu’elle devient large et caillouteuse. On atteint une brèche vers 2800 mètres. Descendre le large couloir sur la gauche sur environ 200 mètres (on évite une partie de dalles lisses dans le couloir par un crochet rive gauche). Traverser horizontalement à droite le couloir puis des pentes herbeuses jusqu’à une arête  raide et herbeuse que l’on descend vers les éboulis que l’on atteint par un crochet à gauche. Descendre ces éboulis toujours en tirant à droite sans jamais descendre franchement jusqu’à la côte 2250 où l’on traverse horizontalement à droite. On trouve alors une sente dans des pelouses qui traverse en descendant toujours vers la droite jusqu’à un nouvel éboulis que l’on descend droit. Au bas de celui-ci, on retrouve une sente horizontale à droite qui mène au col d’Espingo. Toute cette descente est cairnée. (2 heures 30 à 3 heures jusqu’à la voiture).

Descriptif des longueurs : L’attaque se situe à l’angle des faces ouest et sud-ouest, juste à droite de l’éperon ouest-sud-ouest. Il est caractérisé par une zone de rocher clair coincé entre deux bastions de rocher ocres et raides.

L1 : commencer l’escalade dans le vague dièdre qui marque le bord gauche de la zone de dalles claires. Monter en légère ascendance vers la droite jusqu’à une grande vire herbeuse que l’on traverse pour s’engager dans un dièdre bien marqué en rocher douteux. Le remonter sur une dizaine de mètres et faire relais sur friends au niveau d’une petite terrasse avant qu’il ne devienne surplombant ( 5).

Il est possible que ces 2 premières longueurs ne suivent pas exactement l’itinéraire original qui doit se situer un peu à droite.

L2 : franchir le surplomb et se rétablir dans une zone moins raide que l’on remonte jusqu’au pied d’une rampe herbeuse qui part vers la droite (5 puis 3). Relais sur un béquet.

L3 : remonter la rampe herbeuse jusqu’à l’aplomb d’une zone de rochers clairs fracturés. Les remonter et en sortir par la droite. On se trouve alors au pied d’un dièdre redressé dans le quel on s’engage sur quelques mètres pour faire relais sur une petite terrasse (1 piton en place). 3 puis 4.

L4 : continuer dans le dièdre sur 10 mètres (5+/6a rendu délicat par la qualité du rocher) pour se rétablir sur une zone couchée que l’on remonte facilement jusqu’au pied d’un petit cirque de dalles claires polies.

L5 : remonter sur environ 80 mètres cet amphithéâtre de dalles jusqu’à la zone de schistes rouges. Relais sur un béquet. Cette escalade en 3/3+ est difficile à protéger car très compacte.

Il est facile de ce relais de repérer la suite de l’itinéraire. On remarque légèrement à gauche au dessus de la zone herbeuse une succession de dalles claires à droite d’un éperon. La voie remonte ces dalles puis une vague rampe en oblique à droite qui amène sous un dièdre qui se redresse en une raide cheminée bien visible.

L6 : marche, on remonte en légère ascendance vers la gauche une zone herbeuse jusqu’au pied de belles dalles claires à droite d’un éperon bien marqué.

L7 : remonter en louvoyant cette succession de dalles en se tenant toujours à droite de l’éperon (3 – 4, 1 piton en place). On fait relais sur friends au pied d’une vague rampe en oblique vers droite.

L8 : suivre cette rampe en franchissant toujours vers la droite une succession de petits dièdres jusqu’à se retrouver au pied d’un dièdre bien marqué qui s’élève vers la gauche. Ce dièdre se redresse en une cheminée fermée bien visible depuis la zone de schistes. On fait relais sur un béquet au niveau d’une bonne terrasse avant qu’il ne se redresse. Ensemble de 4/4+.

L9 : Continuer dans la cheminée (4+, 1 piton) puis dans le dièdre couché qui lui fait suite. On en sort par la gauche pour rejoindre l’éperon sur lequel on fait relais.

La suite de l’itinéraire suit d’abord le flanc gauche de l’arête jusqu’à une profonde brèche qui permet de passer sur le flanc droit jusqu’au sommet – ensemble de 2, 3 (150 mètres).

Difficultés : TD inf. peu soutenu, l’itinéraire alterne des longueurs d’escalade avec des zones plus couchées. Dans la première partie, l’escalade est parfois rendue difficile par la qualité du rocher. Il s’améliore pour devenir très bon au-dessus.

Equipement : On ne rencontre que 4 pitons sur l’ensemble de la voie. Il est très facile de se protéger avec coinceurs et friends sauf dans le petit cirque de dalles polies sous la zone de schistes.

Matériel : 6 dégaines, coinceurs, jeu de friends complet jusqu’au 3 camalot. 3 pitons au cas où.

Hauteur de la voie : 550 mètres. Escalade rapide en raison de zones moins raides.

Horaire : 4 à 6 heures.

Topo : Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon).

Voie Ravier ou voie centrale au Quayrat

Classé dans : — topospyreneens @ 9:56

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Grand Quayrat (3060 m), face ouest

Voie centrale Ravier

Itinéraire majeur de cette immense face ouest haute de 500 mètres, avec la centrale ouest et la ouest-sud-ouest. La voie est magnifique et se déroule sur un très beau granit. Elle est soutenue et se divise en deux parties distinctes divisées par une zone médiane de schistes rouges.

 Topo Ravier

Voie Ravier au Quayrat
Album : Voie Ravier au Quayrat

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Première ascension : Jean et Pierre Ravier le 14 juillet 1955 (jusqu’aux schistes médians). P. Bonnenfant, P Bouchet, Jean et Pierre Ravier, le 7 septembre 1966 (des schistes médians au sommet). M. Roques et P. Sol en juillet 1967 pour le premier parcours complet.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau.

Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente : Par la voie normale du Quayrat. Du sommet, suivre l’arête vers le nord d’abord par une vire sur son versant est puis à toute crête lorsqu’elle devient large et caillouteuse. On atteint une brèche vers 2800 mètres. Descendre le large couloir sur la gauche sur environ 200 mètres (on évite une partie de dalles lisses dans le couloir par un crochet rive gauche). Traverser horizontalement à droite le couloir puis des pentes herbeuses jusqu’à une arête  raide et herbeuse que l’on descend vers les éboulis que l’on atteint par un crochet à gauche. Descendre ces éboulis toujours en tirant à droite sans jamais descendre franchement jusqu’à la côte 2250 où l’on traverse horizontalement à droite. On trouve alors une sente dans des pelouses qui traverse en descendant toujours vers la droite jusqu’à un nouvel éboulis que l’on descend droit. Au bas de celui-ci, on retrouve une sente horizontale à droite qui mène au col d’Espingo. Toute cette descente est cairnée.

Descriptif des longueurs : Attaquer 50 mètres à gauche de la vire herbeuse caractéristique où se trouve la voie Game-over, dans une dalle claire. Repérer une fissure verticale et ronde de 7-8 mètre qui conduit à une vire herbeuse. Attaquer sur des prises rondes 1 ou 2 mètres à droite de cette fissure. 20 mètres à gauche, se trouve une profonde cheminée, à sa gauche, le pied de la face redescend

L1 : remonter 1 ou 2 mètres à droite de la fissure ronde jusqu’à la vire herbeuse que l’on suit sur la gauche (vieille sangle sur la vire). On se trouve au dessus de la profonde cheminée citée ci-dessus par laquelle il doit être possible d’attaquer. Franchir un ressaut raide tout droit en direction d’une cheminée au dessus (un cablé au départ) – 5. On arrive sur une vire où l’on fait relais (2 pitons en place).

L2 : partir 2 mètres sur la gauche puis tout droit pour remonter un vague dièdre puis la profonde cheminée qui lui fait suite (3 pitons en place visibles du relais) – 5+. Relais sur une vire sur 2 pitons en place.

L3 : remonter des gradins puis contourner le bastion orangé très raide par la gauche (2 pitons visibles du relais). Contourner un pilier par la gauche pour aboutir sur une vire que l’on suit vers la gauche jusqu’à son extrémité – 5. Relais sur 2 pitons en place.

L4 : Remonter le court dièdre au dessus du relais et en sortir par la gauche (1 piton en place visible du relais) – 6a+ non obligatoire. Continuer en légère ascendance vers la droite sur du rocher sombre jusqu’à une écaille sur une vire (plusieurs vieilles sangles) où l’on fait relais – 4+.

L5 : partir franchement à droite jusqu’au pied d’une dalle bordée à droite par un dièdre. Remonter cette dalle sur 20 mètres (4+, 1 piton pas très visible dans le haut). On atteint une vaste terrasse herbeuse que l’on suit jusqu’à son extrémité gauche (cette longueur fait 55 mètres). Faire le relais sur friends au pied d’un dièdre.

L6 : monter droit puis en ascendance vers la gauche, franchir un court dièdre redressé, on se retrouve sur une sorte d’éperon  que l’on suit jusqu’à une brèche où l’on fait relais sur béquet – 4.

On se trouve alors à droite d’un vaste cirque d’herbe et de rochers. Il est facile de la brèche de repérer la suite de l’itinéraire. Repérer à 50 mètres sur la gauche au dessus du cirque, une fissure large en oblique sur la gauche bordée par une tâche jaune. On devine au dessus une rampe oblique à droite sous un bastion de dalles claires.

L7 : descendre de quelques mètres à gauche de la brèche et traverser le cirque en ascendance à gauche dans une zone facile jusqu’à l’aplomb de la fissure avec la tâche jaune où l’on fait relais sur béquet.

L8 : atteindre cette fissure par un dièdre peu marqué, et la remonter vers la gauche (friend n°3 camalot utile) jusqu’à une vaste terrasse herbeuse – 4 +. On fait relais sur friends sur la gauche dans des schistes rouges.

L9 : monter vers la droite pour rejoindre le bas de la rampe parfois herbeuse que l’on suit intégralement jusqu’à la base d’un dièdre bien marqué – 5. On fait relais sur 2 pitons en place au niveau d’un petite margelle.

L10 : ne pas s’engager dans le dièdre au-dessus, mais suivre sur la droite une étroite corniche sur 3 mètres puis remonter des dalles en ascendance à droite – 5. On débouche sur une vire herbeuse que l’on remonte droit vers un dièdre juste à gauche d’un gendarme. Relais sur béquet ou friends.

L11 : remonter ce dièdre caractéristique très fermé dans le haut, d’abord en l’évitant par la gauche puis à l’intérieur – 5 (1 piton dans le haut non visible du relais). Relais sur une terrase sur un béquet.

L12 : contourner un gendarme blanc par la droite en franchissant l’arête. On rejoint un dièdre de l’autre côté par une désescalade de 4 mètres délicate – 4+. On fait relais sur friends au sommet du gendarme blanc. Il semble possible de passer à gauche par le dièdre situé juste à gauche de celui formé par le gendarme (1 piton au départ non visible de la terrasse).

L13 : monter en ascendance à gauche, remonter un dièdre lichéneux au rocher douteux jusqu’à une arête où l’on fait relais sur béquet – 4 +.

La suite de l’itinéraire suit d’abord le flanc gauche de l’arête jusqu’à une profonde brèche qui permet de passer sur le flanc droit jusqu’au sommet – ensemble de 2, 3 (150 mètres).

Difficultés : TD assez soutenu. 6a+ max et 5+ obligatoire. La recherche de l’itinéraire n’est pas à négliger.

Equipement : La voie est bien pourvue en pitons surtout dans la première partie, elle se protége très bien avec friends et coinceurs.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends complet jusqu’au 3 camalot. 3 pitons au cas où.

Hauteur de la voie : 500 mètres dont 100 à 150 mètres faciles en haut.

Horaire : 6 à 8 heures.

Topo : « Guide Ollivier Pyrénées centrales » (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon). « Les 100 plus belles courses et randonnées » de Patrice de Bellefon.

 

30 juillet, 2007

Voici un petit recueil de topos personnels.

Classé dans : Non classé — topospyreneens @ 20:48

Site de Jean-Pierre Pujolle, guide de haute-montagne. Pour me contacter, c’est ici.

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide, je mettrai à profit toute mon expérience pour vous guider dans la pratique de l’activité de votre choix, n’hésitez à visiter ma page pro, c’est ici.

Pour les topos, c’est ci-dessous :

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ça y est, il est en vente, en commande aux éditions du Cairn à Pau et très prochainement en librairies et magasins de sport. Et pour en avoir un premier aperçu, voici la 4ème de couverture signée Olivier Delord :

« Lignes de fuite » est la suite logique de « Vallée d’Aure, morceaux choisis » (épuisé). Fruit de plus de dix nouvelles années de campagne et d’exploration, le livre offre inédits et nouveautés à la hauteur de l’exigence pyrénéiste de ses auteurs.
Cette fois-ci, Pascal Ravier, infatigable dénicheur aurois que l’on ne présente plus, s’est associé à Jean-Pierre Pujolle, fidèle copain de cordée et expert du Luchonnais, où il exerce la profession de guide-secouriste au PGHM. Il en ressort un ensemble cohérent centré sur leurs attaches jumelles en guise de cœur, et débordant sur les vallées voisines et leurs satellites.
Si les itinéraires d’escalade proposés caressent autant de rochers que la riche géologie des régions visitées en propose, s’ils suivent des lignes de fraîche date ou des passages historiques obligés, s’ils requièrent une approche modeste ou ardue, et suggèrent une balade apaisée ou une attention vigilante, ils ont en commun de se dérouler dans des cadres somptueux et d’offrir des expériences intenses de montagne.
Pour se situer dans le temps et l’espace, la structure est claire : du plus lointain au plus récent, de la vision d’ensemble des massifs à la précision léchée de la note technique. On y apprendra l’histoire des anciens et les dernières nouvelles, ponctuée de moments de là-haut, en images et en mots.
Le résultat est une somme rare, exaltante et sauvage ; une invitation à découvrir à fleur de mains et de chaussons, pépites pyrénéennes et chemins buissonniers qu’affectionnent le duo.
Et puis, pour tout dire, ce livre est bien plus qu’un topo bien fait qui ouvre le chemin. Lignes de fuite : hors des conventions, du brouhaha, des pratiques faciles, du quotidien.

 

07-08-18 pilier OSO au Quayrat (23) copy copy

je rajoute un lien où je donnerai les conditions que nous rencontrerons au cours de nos sorties, cette page est visible ici.

Vous pouvez cliquer sur les différents topos qui vous intéressent dans la liste ci-dessous, classés par départements d’Ouest en Est :

Pyrénées-Atalantiques :

- Eperon Ouest à l’Amoulat

- Arête Sud-Ouest ou piton Von Martin au Palas

- Couloir Pombie-Suzon à la pointe Jean Santé

- Eperon Est à l’Ossau, pointe Jean Santé

- Face Est du doigt de Pombie

- Le flamenco des ours à la Pène d’Udapet

- Pirineos con fronteras au pic d’estrémère

- Face Est classique au Pène Sarrière (voie Ravier)

- Eperon de la Vierge à la pointe Emmanuelle (Ossau)

Hautes-Pyrénées :

- Embarquement immédiat au barrage de Cap de Long

- Nomad’s land au casque du Lhèris

- Chant de pierre au casque du Lhèris

- face Sud classique au casque du Lhèris

- Tichodromes au casque du Lhèris

- Vino tinto es mejor que EPO au grand pic des Alharisès

- Couloir Nord-Ouest au pic rouge de Pailla

- Cirque Nord du Batoua, cascade c’est le jeu ma pauv’ Lucette

- Eperon Fischesser au Campbieilh

- Grand couloir Est au pic Mail d’Aulon

- Face nord du Batoua

- Couloir Jean-Philippe au pic de Barassé

- Couloir Ouest au pic du Midi de Bigorre

- A la recherche du temps perdu au Ramougn

- Parking sauvage au Ramougn

- Fanou à la montagne d’Areng

- La fissure à la montagne d’Areng

- En attendant le retour de Bin à la crête de Catchet

- Triste sire à la muraille Sud du Ramougn

- A la mémoire de mon frère à la muraille Sud du Ramougn

- Le temps ne fait rien à l’affaire à la muraille Sud du Ramougn

- Voie sans nom ou Dedieu à la muraille Sud du Ramougn

- Eperon Nord du Ramougn

- Face Sud du Néouvielle, sortie directe

- La ruée vers l’Are au pic central des Alharisès

- Décalage horaire à la muraille Sud du Ramougn

- Pas bastion au Portarras

- Errance nocturne au casque du Lhèris

- Couloir du gouffre à la montagne d’Areng

- Cascade Las bordas à Ordicetou

- Perdrix des neiges au Soum de Marraut

- Marilou à la muraille Sud du Ramougn

- L’île aux enfants à la muraille Sud du Ramougn

- Arête Nord occidentale au Balaïtous

- Couloir central à la montagne d’Areng

- Face Nord de l’Arbizon

- 0% de matière grise au cap d’Aou

- Les cannes de Jeanne au Cap d’Aou

- Mon bistrot préféré à la muraille de Cap de Long

- Voie Ravier à la Tour du Marboré

- Carpe diem à la muraille de Cap de Long

- Picarre, topo récapitulatif

- Vive la rentrée au Ramougn

- Raisin d’ours à la muraille Sud du Ramougn

- Zap la guerre au grand pic des Alharisès

- L’insoutenable légèreté de l’être à la muraille de Cap de Long

- Combinaison Barrère-Gillereau et Candau-Perès au cap d’aou

- Ils ont tué Jaurès au grand pic des Alharisès

- Dépression au-dessus du jardin au petit pic des Alharisès

- Collant-pipette au grand pic des Alharisès

- Happy culture au Bastan d’Aulon

- Hôtel California à la muraille de Cap de Long

- Enchaînement arête Ferbos – Arête des 3 conseillers – Ramougn

- L’Immortela en face Sud du Néouvielle

- Virus au grand pic des Alharisès

- Eperon lechêne + saltimbanque au cap d’Aou

- Serpent d’étoiles au rognon du ramougn

- Cabaret sauvage à la muraille de Cap de Long

- Des pantoufles à la touffe à la montagne d’Areng

- Touffe mon amour à la montagne d’Areng

- Touche pas à ma touffe à la montagne d’Areng

- Ras la touffe à la montagne d’Areng

- Les poupées Russes à la muraille Sud du Ramougn

- Par-delà les brumes à la muraille de Cap de Long

- La mariposa à la muraille de Cap de Long

- Ta touffe m’étouffe à la montagne d’Areng

- Le pilier Luchonnais à la montagne d’Areng

- Complétement à l’ouest aux Alharisses

Haute-Garonne :

- Eperon Brau au pic des Spijeoles

- Voie Ravier ou voie centrale au Quayrat

- Voie Malus au Quayrat

- Voie Emilie à Espingo

- Eperon Ouest-Sud-Ouest au Quayrat

- Traversée de l’arête du Portillon d’Oô au port d’Oô

- Couloir en Y à la crête de la Pique

- Cascades du vallon de la Frêche

- Mail Barrat par la crête de Graues

- Pic de la Mine en traversée d’Est en Ouest

- Cascade RoméOô au lac d’Oô

- Ginseng au pic du Gar

- Gentianes au piton d’Espingo

- Grand dièdre aux Spijeoles

- Adishatz aux Spijeoles

- Tichodromes au Mail de Jorc

- Eperon du brame au pic du Gar

- Arête Sud-Est (Jeannel) aux Spijeoles

- Dutoit-Bacqué au Tuc de Belloc

- Les chants de Pyrène au tic de Belloc

- Eperon Nord-Est au tic de Belloc

- Tuc de Belloc, versant Est, récapitulatif

- Couloir Est de l’aiguille de l’homme des neiges

- Couloir Est du Penjat

- Goulotte contrefort NW du pic de la Pique

- Couloir Nord du pic de la Montagnette

- Eperon Ouest au Lézat

- La fonte des neiges aux Spijeoles

- Voie Céréza en face Ouest du Quayrat

- Voie Couzy aux Crabioules

- Couloir Mine de rien au Sarrat de la Frêche

- Cascades de Prat long

- Aqueras Montanhas au Quayrat

- Couloir Ouest au cap des Hounts Secs

- Couloir une journée à la Frêche au Sarrat de la Frêche

- Dream on au Penjat

- Cascade du Rouziet à Cierp Gaud

- Côte à côte au piton d’Espingo

- Roumegues pas, passa savant au pic de la Frêche

- Game over au Quayrat

- La mine c’est pas l’usine au pic de la Mine

- Voie des dalles blanches aux Spijeoles

- arête du bec de corbeau au pic de la Mine

- cascade du Culet

- Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique

- falaises de Dry de la vallée du Lis, Mail de la Clote

- Petitou au pic du Gar

- Cascades de cirque de Grauès

- Massif de l’Escalette, versant Nord

- A l’abri des regards et le dièdre dérobé à la Frêche

- Mr Bibendum au Céciré

- La voix du berger au piton de l’escalette

- Cascade de Sarnès

- Olive au Tuc de l’Abesque

- Arête Ouest du Sauvegarde

Ariège :

- Intégrale d’Anaïs au Quié de Sinsat

- La Fantillou au roc de Sédour

- Peppermint au Quié de Sinsat

- Atomes crochus dans le vallon du Nabre

- La cheminée rouge au Quié de Sinsat

Pyrénées Orientales :

- Couloir Caro-line au Cambre d’Ase

Andorre :

- Eperon NW intégral au pic de Ribuls

Pour le versant espagnol, c’est par ici.

Hors massif des Pyrénées :

- Traversée des aiguilles de Sialouze en Oisans

- Voie de la grand-mère au vallon de la Moulette, massif des Cerces

- Voie du miel et des abeilles aux contreforts de Roche Robert, massif des Cerces

- Voie des marmottes givrées à l’aiguille Pierre André, massif de l’Ubaye

- Face Nord-Ouest du dôme de neige des Ecrins

- Che Guevarroux dans le massif des Cerces

- Les jardins d’amandine à la tête de sanglier dans le massif de l’Ubaye

- Pilier Sud de l’aiguille de la Nova, massif du Beaufortain

- Arête Ouest du petit Arcelin, Vanoise

- La balade des joyeux marmottons à l’aiguille de la Vanoise

- La voie du départ au défilé de Pierre Lys (Aude)

- Liens

 AVERTISSEMENT : EN MONTAGNE, CHACUN EST RESPONSABLE DE SA SECURITE.

Le présent topo-net décrit une activité pouvant présenter des risques ;toute personne désirant l’entreprendre doit l’aborder prudemment et en connaissance de cause. L’éditeur et l’auteur ne peuvent endosser la responsabilité pour les risques d’accident encourus par les lecteurs de ce topo-net.

La pratique des activités sportives de montagne exige une connaissance du terrain. Elle requiert également la conscience de ses propres capacités et limitations, et implique l’acceptation d’un certain degré de risque.

Je ne garantis pas l’exactitude ni l’exhaustivité des indications contenues dans ces topos. Ces renseignements ne peuvent en aucun cas engager ma responsabilité.

Les renseignements de ces topos présentent les conditions rencontrées en montagne à une date donnée. Des facteurs météo ou autres sont susceptibles de les faire évoluer rapidement. Il en est de même pour le matériel en place que nous avons pu rencontrer.

Tous les topos que vous découvrirez sur ce blog n’ont été ni scannés, ni photocopiés, ni recopiés, bref aucun n’a été « pompé » à partir de quelque chose d’existant. Toutes les photos et textes sont de moi et j’ai parcouru tous les itinéraires. Si toutefois l’auteur d’une voie ou d’un topo papier ne souhaite pas qu’une ou plusieurs descriptions apparaissent sur ce blog, qu’il me le fasse savoir et je la (les) retire immédiatement. A quelques exceptions près, j’ai essayé de traiter du massif du luchonnais qui ne possède pas de publication sous forme de topo depuis le guide Ollivier, ou bien de « coins » un peu discrets qui ne possèdent pas non plus de publication.

PS : n’hésitez pas à commenter ou à laisser des remarques (constructives).

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