Quelques topos montagne des Pyrénées

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28 juillet, 2010

Marilou à la muraille Sud du Ramougn (24 juillet 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:27

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Muraille Sud du Ramougn,

massif du Néouvielle

voie Marilou

Cette voie est assez récente (2008) et réserve des longueurs de toute beauté sur un granit raide et magnifiquement sculpté. Elle mérite vraiment une visite et de devenir classique. Seule petite ombre au tableau, les jardins de la 3ème longueur qui coupent l’élan de la voie, mais c’est le prix à payer pour rejoindre le très beau fronton de la seconde partie de la voie. L’escalade y est cependant assez soutenue, avec, à de courts endroits, un peu d’engagement. L’itinéraire est assez évident et quelques clous en place viennent réconforter le choix du grimpeur.

Topo Marilou

Marilou
Album : Marilou

4 images
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Première ascension :Vincent bezos, Baptiste Durand et Christian Ravier le 20 août 2008.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Il passe sous la voie « parking sauvage » (cairn et inscription PS gravé). Peu après, le sentier s’éloigne de la paroi, le quitter alors pour monter en direction d’un éperon juste à gauche d’un profond couloir. La voie débute dans un court dièdre dans la partie droite d’une importante zone surplombante, 1 piton visible à 4 mètres dans le dièdre. Compter 1 heure.

Descente :Du sommet de la voie, redescendre de quelques mètres dans des rochers raides pour prendre pied dans le versant Est du Ramougn. Descendre à droite en longeant la crête des laquettes et remonter légèrement pour franchir le pas du Gat (quelques cairns). On retrouve le sentier HRP balisé qui ramène au barrage de Cap de Long (45 minutes à 1 heure).

Descriptif des longueurs :

L1 : remonter le dièdre puis une succession de petits ressauts en direction d’un dièdre à gauche qui permet de franchir une courte zone surplombante. Le relais est quelques mètres au-dessus (1 piton au départ puis 1 ficélou), 5+. 1 ficélou au relais.

L2 : en ascendance à gauche (5), 2 pitons. Relais sur un pin sur une bonne terrasse.

L3 : remonter une zone couchée et herbeuse (II) jusqu’à la base du fronton orangé, 80 mètres, 1 piton de relais.

L4 : en légère ascendance à gauche puis droit dans un mur raide sculpté en se tenant à droite d’une importante écaille au départ. Un dièdre très évasé permet d’atteindre un couloir facile qui mène au relais (5+, 1 piton). 1 ficélou au relais.

L5 : continuer dans le dièdre puis traverser largement à gauche lorsqu’il devient plus raide et en mauvais rocher (1 ficélou). Une rampe à gauche puis à droite (1 piton) permet de revenir dans l’axe du relais (5). 1 ficélou au relais.

L6 : monter droit au-dessus du relais, une importante écaille donne accès à une raide fissure (6a, 1 piton) puis à une zone de blocs plus faciles qui mènent à la crête.

Difficultés :TD-, 6a max, 5+ oblig. L’itinéraire est assez évident mais la voie est assez soutenue.

Equipement :Quelques pitons et lunules en place aux relais et dans les longueurs.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :250 mètres pour 6 longueurs.

Altitude sommet :2700 mètres environ.

Horaire :3 heures.

Topo :La voie n’est pas dans le topo : vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn. Il donnera cependant de bonnes indications sur la muraille Sud du ramougn.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

24 mars, 2010

Couloir Nord du pic de la Montagnette (23 mars 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:18

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Luchonnais, secteur du cirque de la Glère,

Pointe 2450 sur l’arête Nord du pic de la Montagnette (2558 m)

Couloir Nord

Il s’agit d’un très esthétique et original couloir. Son escalade est très plaisante et permet de visiter un secteur (très) délaissé du Luchonnais. Difficile de dire s’il s’agit de son premier parcours, nous n’avons, en tout cas, trouvé aucune trace d’une escalade antérieure. Le couloir est très homogène entre 45 et 55° avec de très cours ressauts un peu plus raides ou plus secs. Il débouche à la pointe 2450 sur l’arête Nord du pic de la Montagnette que l’on rejoint par une belle arête facile. Il faudra attendre des conditions de neige bien stables car tout le secteur est très avalancheux.

couloir nord de la montagnette

Montagnette
Album : Montagnette

5 images
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Première ascension :Parcouru le 23 mars 2010 par P. Lecomte et Jean-Pierre Pujolle.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. Se garer au niveau de l’arboretum de Jouéou ou plus bas au pont du même nom si la route est fermée.

Accès pédestre :Emprunter la piste forestière qui conduit au refuge ONF d’Esbas. On la quitte dans une épingle à droite vers 1300 m pour suivre le sentier qui conduit au cirque de la Glère (on peut l’atteindre également depuis l’hospice de France par le sentier de l’impératrice). Remonter alors le large vallon qui s’ouvre à l’Est en direction du lac de la Montagnette. La face Nord de la Montagnette est défendue par une première barre rocheuse qui démarre vers 1900 mètres, un couloir dérobé qui s’élève de gauche à droite permet d’en gagner le pied (passages à 45°). Compter 2 heures à 2 heures 30 depuis la voiture.

Description :Le couloir proprement dit débute presque dans l’axe du couloir d’accès en traversant une pente neigeuse qui court tout le long de la face Nord. D’abord assez large, il se rétrécit rapidement (45 puis 50°). Après deux petits étranglements plus raides (55/60°) en glace ou mixte, le couloir s’élargit à nouveau et donne accès à un épaulement neigeux. Traverser d’une trentaine de mètres sur le versant Ouest pour accéder à un couloir secondaire que l’on remonte sur 100 mètres (45/50°). Les 20 derniers mètres sont plus raides et un peu mixtes (60°). On débouche sur une arête neigeuse très près de la pointe 2450. Il ne reste qu’à suivre l’arête facile vers le Sud pour gagner le sommet de la montagnette (2 à 3 heures de l’attaque).

Descente :Descendre facilement à l’Est en contournant le lac de la Montagnette par la gauche. Passer à proximité du lac du Maillé puis s’engager dans le raide vallon qui s’ouvre à l’Ouest. Un peu plus bas, bien traverser à droite pour éviter des barres (balisage bleu s’il est visible) pour retrouver le large vallon d’accès (2 heures jusqu’à la voiture).

Difficultés : AD+, couloir classique à 45/50° et quelques courts passges plus raides.

Equipement : Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 4 ou 5 friends petits et moyens, 2 ou 3 pitons plats pourront être les bienvenues.

Hauteur du couloir : 450 mètres environ.

Altitude sommet : 2558 mètres

Horaire :Approche : 2 heures à 2 heures 30.Couloir : 2 à 3 heures.Descente : 2 heures.

Topo : Néant.

30 janvier, 2010

Goulotte contrefort NO du pic de la Pique (29 janvier 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:30

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Contreforts Nord-Ouest du pic de la Pique (2394 m),

Goulotte sans nom

Ce versant NO du pic de la Pique recèle d’un bon nombre de goulottes et cascades. Certaines, sortant sur la crête sommitale, font plus de 500 mètres. L’absence de topo n’aide pas à bien les identifier individuellement mises à part « frénésie chevaleresque » et le « couloir en Y » devenues classiques (cf. topo de F. Mousel). Elles ont tout de même été décrites de façon quasi exhaustive dans 2 numéros successifs de passe-muraille (n°13 et 14). Quoi qu’il en soit, avec un peu de feeling, il est très souvent possible de passer une belle journée de montagne sur ce versant.

topo

goulotte Pique
Album : goulotte Pique

6 images
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Première ascension :Inconnue.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la seconde que l’on rencontre. L’attaque est caractérisée par un cône de neige bordé à gauche par un dièdre rocheux (30 minutes de l’hospice).

Description :Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement puis une pente de glace se rétrécissant. La goulotte se divise deux, prendre la branche de gauche pour faire le relais sur un arbre (60/65°, 100 m). Revenir dans la branche de droite pour franchir un beau rideau de glace (70/75°), continuer dans le couloir de neige pour faire le relais sur un arbre rive droite (R2, 70 m). Continuer dans la goulotte (65/70°) puis dans le couloir jusqu’à un bouquet d’arbre rive droite (R3, 70 m). Un petit couloir puis un dernier ressaut (60/65°) donne accès à une zone moins raide (R4 rive gauche sur arbre, 60 m).

Descente :Descendre facilement à pied sur l’éperon boisé rive gauche de la goulotte. Lorsque celui-ci devient raide, faire un rappel de 60 mètres (arbres, possibilités de fractionner) qui dépose sur une vaste rampe neigeuse peu raide que l’on suit à pied vers le Sud pour retrouver le chemin du port de Vénasque.

Difficultés :D, un ressaut de 10 mètres à 75° maximum.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, rappel de 60 mètres pour le confort, 3 friends, 2 ou 3 pitons plats (en cas), 6 broches, de la sangle à abandonner pour le(s) rappel(s).

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1850 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 30 minutes jusqu’au pied.Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

Topo :Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

 

30 décembre, 2009

Couloir du gouffre à la montagne d’Areng (30 décembre 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:50

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Barousse,

Montagne d’Areng (2079 m), face Nord,

couloir du gouffre

Très agréable couloir moins soutenu que ses voisins de gauche « Fanou » et « la fissure ». Par bon enneigement, il peut constituer un bon intermédiaire entre le couloir d’initiation et une course plus sérieuse. Nous l’avons suivi dans des conditions assez sèches, ce qui doit rajouter un peu de difficulté. Ce versant Nord de cette modeste montagne est d’un grand intérêt dès que la neige y est présente, il est toujours aussi agréable d’aller y balader ses piolets.

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Couloir du gouffre
Album : Couloir du gouffre

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Première ascension :Henry Fiocco.

Accès voiture :De Montréjeau, suivre la direction de Bagnères de Luchon, puis à droite celle de Mauléon-Barousse. Prendre ensuite à droite la direction du Port de Balès, traverser Ferrère et aux granges de Crouhens, prendre à droite la piste qui se dirige en direction du col d’Aouet (panneau en bois indiquant Saoube). A partir de là, l’enneigement et les possibilités de votre voiture dicteront votre lieu de stationnement. Continuer sur la piste en rive droite du ruisseau. Elle fait une épingle à la fontaine d’Artigues et revient plein Est. On se garera peu après au niveau d’une grande courbe à gauche (point côté 1325 m) au niveau du ruisseau d’Areng.

Accès pédestre :Juste après la courbe à gauche que fait la piste en traversant le ruisseau d’Areng, repèrer à droite une piste qui monte dans la forêt (panneau indiquant la montagne d’Areng). La suivre et prendre à droite à la première intersection. 50 mètres après, prendre à gauche, une piste qui monte raide (cairns, balisage bleu). Elle se transforme en sentier qui conduit à la cabane d’Areng (1631 m). L’horaire est variable en fonction du lieu de stationnement, compter une petite heure de la fontaine d’Artigue. De la cabane, monter vers le versant Nord, puis traverser vers la droite au pied de celle-ci. On passe au pied du couloir « Lucas » puis sous l’attaque de la rampe de « la fissure ». « La voie du gouffre » est le couloir suivant (30 minutes de la cabane).

Description :Remonter la première partie du couloir (40/45°) qui s’infléchit vers la droite pour venir buter sur un ressaut plus raide. Le franchir (50 mètres à 50/55°), lors de notre parcours il s’agissait de mixte herbeux assez facile. On passe à côté du gouffre. Le couloir s’infléchit à nouveau à droite (45°) pour rejoindre une sorte d’éperon que l’on suit jusqu’au niveau de la partie terminale de la face Nord de la montagne d’Areng. Traverser largement à droite à l’horizontale (45°) pour se trouver dans l’axe du sommet. Un système de petits couloirs permet de le rejoindre (50/55°).

Descente :Du sommet, descendre la large arête qui part vers le Nord-Ouest et s’engager dans le premier couloir que l’on rencontre à droite. Il est raide au départ (45/50°) et situé sous le vent, il peut être chargé. Il ramène dans le vallon d’accès.

Difficultés :Pentes de neige jusqu’à 55°, mixte herbo-rocheux pas trop raide en fonction des conditions.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, encordement à 30 mètres suffisant, en fonction des conditions, prévoir du matériel pour s’assurer dans le rocher : friends, coinceurs et pourquoi pas 2 ou 3 pitons.

Hauteur de la voie :300 mètres.

Altitude sommet :2079 mètres au sommet de la montagne d’Areng.

Horaire :2 heures.

Topo :On trouve un topo très bien fait avec de belles photos dans un cahier à la cabane d’Areng.

Où dormir :Bien que la course soit rapide, une nuit à la cabane d’Areng (très bien équipée) doit réserver de bons souvenirs.

17 décembre, 2009

Couloir Est de l’aiguille de l’Homme des neiges (16 décembre 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:30

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Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

crête Sud du Penjat, l’Homme des neiges (2306 m),

couloir Est

Lorsque l’on remonte la vallée de Vénasque en hiver, notre regard est plutôt attiré par le versant Ouest de la crête de la Pique et ses nombreuses goulottes et couloirs, le plus connu et le plus souvent parcouru est certainement le couloir en Y. Pourtant si l’on tourne la tête de l’autre côté, on sera forcément interpelé par le couloir Est du Penjat (course 11.1 du topo de Francis Mousel « neige, glace et mixte »). En continuant un peu plus au Sud, on pourra découvrir un autre couloir qui lui est parallèle et qui sort non loin d’une aiguille élancée : l’Homme des neiges. C’est ce couloir initiatique et rapide dont je vous propose le topo.

topo

couloir Est à lhomme des neiges
Album : couloir Est à l'homme des neiges

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Première ascension :Parcouru en été par F, Céréza et G. Barrère, le 03 août 1948 dont l’objectif était de gravir l’aiguille dénommée Homme des neiges bien visible sur la gauche lorsqu’on sort du couloir.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. Vers 1800m, au niveau du Culet (cascade), ne pas traverser le ruisseau mais monter plein Ouest en direction du couloir maintenant visible. (1 heure de l’hospice).

Description :On suit le couloir assez large sur son premier tiers (neige à 35/40°) jusqu’à venir buter sur un énorme bloc coincé qui forme une grotte. On peut le contourner par la gauche (neige) ou par la droite (mixte facile). La pente se redresse progressivement (45/50°) et le couloir se rétrécit jusqu’au pied du ressaut terminal mixte. Un petit crochet à doite permet de rejoindre une rampe mixte assez raide (70° sur 30 mètres) qui conduit sur la crête sommitale.

Descente :Descendre sur le versant opposé, plein Ouest, pour prendre pied dans le ravin de Louzère que l’on descend en se rapprochant de sa rive gauche. Il conduit à une forêt assez raide où l’on vient couper le chemin de l’impératrice qui ramène à l’Hospice de France (1 heure).

Difficultés :AD, couloir entre 40 et 50° avec une mini-longueur de mixte facile à la sortie.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 30 mètres de corde, 3 friends.

Hauteur de la voie :300 mètres pour le couloir.

Altitude sommet :2306 mètres (point côté sur la carte IGN).

Horaire :Approche : 1 heure 15 jusqu’à l’hospice de France puis 1 heure jusqu’au pied du couloir.Couloir : 2 heures.

Descente : 1 heure jusqu’à l’hospice.

 

Topo :Pas de topo, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra aider à la localisation puisque ce couloir est voisin de celui décrit dans la course 11.1.

25 août, 2009

Décalage horaire à la muraille Sud du ramougn (19 août 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:36

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Muraille Sud du ramougn (3035 m), secteur du pas du Gat, massif du Néouvielle,

« Décalage horaire »

Il s’agit d’une des toutes dernières de la paroi. Elle se classe, à mon avis, dans les voies à ne pas manquer du secteur. Elle est peu équipée et se déroule sur un très beau granit sculpté aux formes généreuses. Sans être soutenue, elle propose quelques passages physiques dans le 5+/6a. Toutes les longueurs sont belles et nous ont enthousiasmé.

Topo décalage horaire

Décalage horaire
Album : Décalage horaire

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Première ascension :Serge Sottom et Pascal Ravier le 26 juillet 2009.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Le sentier devient horizontal en passant sous le pas du Gat. Il se redresse à nouveau en se rapprochant de la muraille Sud. La voie débute lorsque le sentier rejoint la muraille. Un profond couloir marque le départ de « Raisin d’ours ». Repérer un petit dièdre 40 mètres à gauche qui marque le début de la voie (cairn). Compter 45 minutes à 1 heure.

Descente :Du sommet de la voie, sur le versant opposé, prendre une rampe qui descend en oblique vers la gauche (cairns) et dépose sur le vaste versant Est du Ramougn. Descendre celui-ci par sa rive droite jusqu’au pas du Gat (attention il s’agit du second col que l’on rencontre sur la crête des Laquettes). Le pas du Gat permet de repasser sur le versant Cap de Long où l’on retrouve le balisage de la HRP et le chemin d’accès (45 minutes à 1 heure du sommet de la voie au parking).

Descriptif des longueurs :L’attaque se situe à l’aplomb d’une profonde fissure que l’on n’emprunte pas.

L1 : partir en légère ascendance à droite dans un dièdre peu marqué et raide (5 /5+), et continuer à peu près dans l’axe sur une dalle sculptée (4+) à gauche d’un éperon. On fait relais sur un pin rabougri à 45 mètres.

L2 : traverser la petite dalle à droite du relais (5) puis monter au mieux dans l’axe sur 40 mètres (4). On trouve 1 piton de relais quelques mètres à droite d’un pin caractéristique visible de l’attaque. Ce relais se trouve au pied d’un ressaut raide de feuillets de granit orangé.

L3 : franchir ce ressaut orangé (5+/6a) par un vague dièdre à droite puis la dalle lichenneuse qui lui fait suite (4+). On trouve 1 piton de relais à 30 mètres au pied d’une terrasse végétative.

L4 : traverser en ascendance à droite la terrasse en direction de deux dièdres successifs et caractéristiques. Franchir ces deux dièdres (5+) séparés par une terrasse avec un pin. Relais à 48 mètres sur un petit éperon (sangle sur un bloc coincé sous un pin).

L5 : monter dans des blocs au dessus du relais puis dans un mur à feuillet légèrement à droite (5) jusqu’à la crête. Relais sur bloc à 25 mètres.

Difficultés :TD-, 5+/6a max et obligatoire. La voie est peu soutenue, les passages les plus difficiles sont courts. Le cheminement logique est simple à suivre.

Equipement :La voie est très peu équipée : 2 pitons et une sangle sont restés en place.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :180 mètres.

Altitude sommet :2500 mètres environ à la sortie de la voie. Le sommet du Ramougn que l’on peut atteindre facilement par son versant Est (III) où l’une des deux arêtes qui le borde culmine à 3035 mètres.

Horaire :2 heures 30.

Topo :Cette nouvelle voie ne figure pas sur le topo : Vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn qui peut cependant aider pour l’accès, la situation, et la descente.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

La ruée vers l’Aure au pic central des Alharisses (17 août 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:34

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Pic central des Alharisses (2923 m), face Nord-Ouest, massif du néouvielle,

« La ruée vers l’Aure »

La voie s’est avérée très belle et soutenue sur un très beau granit un peu différent des proches murailles Sud du Néouvielle et du Ramougn. Le motif est remarquable alternant dalle fissurée, dièdre raide et fissures. Un autre attrait de l’itinéraire est de sortir tout près du sommet du pic central peu visité si ce n’est par quelques cordées enchaînant la traversée des arêtes. Quelques passages de l’itinéraire peuvent rester humides après des pluies ou des orages. La descente qui se déroule dans un couloir raide et un peu croulant demande un peu d’attention.

topo la ruée vers l'aure

La ruée vers lAure
Album : La ruée vers l'Aure

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Première ascension :Jean-Luc Ozon et Pascal Ravier le 22 juillet 1990.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Du parking, s’élever au sud-Ouest dans le vallon issu du petit pic et du pic central des Alharisses. Il encadré par deux magnifiques arêtes granitiques. Une vague sente cairnée amène à un pierrier que l’on remonte jusqu’au pied de la face vers 2760 mètres. L’attaque est évidente, sur le bord gauche d’une dalle claire fissurée. On remarquera sur la droite les 3 pointes du trident des Alharisses.

Descente :Du sommet du pic central, descendre de quelques mètres sur l’arête Est pour plonger immédiatement dans un raide couloir parfois encombré d’éboulis sur le versant Nord. Il se descend assez facilement avec un peu de désescalade. On rencontre un premier amarrage de rappel sur un bloc, on peut encore désescalader en traversant une dalle rive droite puis en suivant une vire pour rejoindre l’axe du couloir. On rencontre alors un second amarrage de rappel sur un bloc. Un rappel de 45 mètres dépose sur l’éboulis ou sur le névé tout près de l’attaque.

Descriptif des longueurs :

L1 : franchir la dalle claire par une large fissure sur son bord gauche. Quelques mètres avant que la dalle ne prenne fin, traverser de 3 mètres à droite pour rejoindre une autre fissure qui mène au pied d’un ressaut raide (5). 50 mètres, 1 piton en place au relais.

L2 : franchir le ressaut au-dessus du relais en contournant un surplomb par la gauche (5+/6a, 1 spit, 1 piton). Continuer dans un dièdre couché (4) jusqu’au pied d’un ressaut vertical. 40 mètres, 2 pitons de relais.

L3 : continuer dans le dièdre fissuré devenu vertical au-dessus du relais (5+) puis légèrement sur la droite par un dièdre moins raide (5). A partir de là, l’itinéraire est moins défini. Continuer toujours en légère ascendance à droite dans des rochers brisés (4+) pour faire relais au niveau d’une dalle verte. 40 mètres, relais sur friends.

L4 : continuer dans des rochers brisés (4) pour rejoindre l’arête Nord devenue visible. 50 mètres, relais sur béquet.

L5 : suivre l’arête Nord (3), presque horizontale, jusqu’au sommet.

Difficultés :TD-, 5+/6a max et obligatoire. La voie, sans être très soutenue, présente quelques passages raides et physiques. L’itinéraire est évident, les passages clés se protégent très bien.

Equipement :La voie est peu équipée : 4 pitons et 1 spit en place.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres. Les crampons peuvent être utiles tôt en saison.

Hauteur de la voie :200 mètres.

Altitude sommet :2923 mètres.

Horaire :3 heures.

Topo :Vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilités de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

5 août, 2009

Eperon Nord du ramougn (01 août 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 10:53

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Ramougn (3011 m), massif du néouvielle,

Eperon Nord

Le versant Sud du Ramougn qui compte désormais plusieurs dizaines d’itinéraires d’escalade reçoit désormais la visite de bon nombres de cordées. Cela nous ferait presque oublier que sur son versant opposé, plus froid et un peu plus austère, Jean et Pierre Ravier en compagnie de F. Gohier y ont découvert un éperon de tout premier ordre. L’escalade, très variée, s’y déroule sur un beau granit très franc. Un autre bel attrait de cet itinéraire est de se terminer à la cime du Ramougn, voisin délaissé du Néouvielle. On se régale tellement tout au long des longueurs très homogènes que l’on trouvera forcément l’escalade trop courte.

Topo éperon Nord

Eperon Nord du Ramougn
Album : Eperon Nord du Ramougn

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Première ascension :F. Gohier, Jean et Pierre Ravier le 16 mai 1965.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac d’Aubert (route à péage à partir du lac d’Orédon).

Accès pédestre :Traverser le barrage du lac d’Aubert pour trouver à son extrémité le très bon sentier de la voie normale du Néouvielle. Après une centaine de mètres de dénivelée, on laisse sur la gauche le chemin qui part vers le pas du Gat, et continuer sur la droite pour franchir la brèque de Barris (2439 m). Traverser alors une zone de gros blocs (cairns) en restant sur la même courbe de niveau. Après ce chaos, quitter la voie normale du Néouvielle pour s’élever sur la gauche en direction de la face Nord du Ramougn en longeant la crête de Barris d’Aubert. Compter 2 heures environ. L’éperon Nord, bien individualisé, se situe juste à l’aplomb du sommet, il se caractérise par un filon de rocher orangé sur son premier tiers.

Descente :Du sommet, se diriger vers l’Ouest sur la crête qui rejoint le Néouvielle. On la suit d’abord sur son versant Sud puis sur le fil et enfin sur le flanc droit. On rencontre alors une brêche que l’on domine d’une vingtaine de mètres. La rejoindre en désescaladant une large fissure versant Nord puis en traversant une dalle jusqu’à la brêche. Un couloir facile, versant nord permet de rejoindre le pied de la voie et l’itinéraire d’accès.

Descriptif des longueurs :On attaque sur le fil même de l’éperon.

L1 : remonter l’éperon sur une vingtaine de mètres puis basculer sur son flanc gauche pour rejoindre un dièdre raide. On vient buter sur un surplomb que l’on contourne par la droite (1 piton) pour trouver quelques mètres au-dessus une plate-forme où l’on fait relais sur friends (50m, 4 sup).

L2 : remonter la belle dalle sur la gauche de l’éperon (1 piton) puis une zone plus facile jusqu’à une bonne terrasse au pied d’un très beau dièdre très marqué (40 m, 4 sup).

L3 : franchir le dièdre jusqu’au pied d’un surplomb (1 piton de passage et 1 piton de relais, 30 m, 4 sup).

L4 : un passage raide sur la droite du dièdre (2 pitons) permet de continuer à le remonter. Il devient plus facile jusqu’au pied d’un surplomb que l’on franchit par la droite (1 piton). Il marque la fin des difficultés. On rejoint alors facilement le sommet distant d’une cinquantaine de mètres.

Difficultés :D, 4 sup avec un pas de 5. La voie est très homogène dans la difficulté. L’itinéraire est évident.

Equipement :On rencontre quelques pitons tout au long de l’ascension.

Matériel :6 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot. Les pitons ne sont pas nécessaires, encordement à 50 mètres. Les crampons peuvent être utiles en début de saison.

Hauteur de la voie :150 mètres.

Altitude sommet : 3011 mètres.

Horaire : 2 heures.

Topo : - Vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn.

- Guide Ollivier, Pyrénées centrales, tome II, « Bigorre, Arbizon, Néouvielle, Troumouse ».

 

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

6 mars, 2009

En attendant le retour de Bin à la crête de Catchet (24 février 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 18:34

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Vallée d’Aure, secteur du tunnel de bielsa, crête de Catchet,

pointe côtée 2485 m, face Nord-Ouest,

En attendant le retour de Bin

Il s’agit d’un couloir-goulotte bien sympathique, inauguré en 2001 et qui pourtant ne semble pas attirer la foule. La présence toute proche des cascades de Bielsa n’y est surement pas pour rien. Quoi qu’il en soit les 3 ressauts techniques viennent casser la monotonie d’un « simple » couloir de neige, et ses quelques 600 mètres donnent une certaine ampleur à la course. Il peut proposer une alternative aux jours de surfréquentation du secteur des cascades. Attention toutefois à la descente qui peut être très chargée en neige.

topo Bin

en attendant le retour de Bin
Album : en attendant le retour de Bin

5 images
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Première ascension : Philippe Wagner le 15 février 2001.

Accès voiture : De Lannemezan, prendre la direction d’arreau puis Saint-Lary. On emprunte ensuite la route de l’Espagne en direction du tunnel d’Aragnouet. On se gare en bord de route environ 500 mètres avant l’entrée Nord du tunnel peu après le dernier paravalanche. L’itinéraire est entièrement visible de la voiture.

Accès pédestre : Evident, descendre pour traverser la Neste de Saux et remonter en face jusqu’au pied du premier ressaut (30 minutes de la voiture).

Description : L’ascension commence par un ressaut en glace de 30 mètres à 70/75° (relais dans la neige au-dessus). Une pente de neige peu raide amène au pied du rétrécissement bien visible du bas. Il était en glace (4 à 5 mètres à 85°) à l’ouverture, nous l’avons franchi en mixte lors de notre répétition (M4/M5 sur 4 à 5 mètres puis neige dure et glace à 70° sur 20 mètres). On peut faire un bon relais sur arbustes à la sortie. Ce passage est un peu difficile à protéger. Le couloir de neige reprend (200 mètres à 45°) jusqu’au dernier ressaut constitué d’un panneau de glace de 30 mètres à 70/75°. Remonter la pente de neige facile au-dessus jusqu’à la crête.

Descente : Suivre la crête vers le Nord pour se rapprocher de la pointe côtée 2359 m. Descendre alors plein Ouest le vallon de Pène Abeillère. Large au départ il se termine par un couloir à 45°. Tout ce versant sous le vent peut être très chargé en neige.

Difficultés : Couloir de neige à 45/50° entrecoupé de 3 ressauts plus techniques en glace ou mixte en fonction des conditions. L’inclinaison maximum est à 85° sur 4 ou mètres au niveau du rétrécissement.

Equipement : Néant.

Matériel : 6 broches, un jeu de coinceurs et friends si le rétrécissement est sec (camalot n°1 très utile), 3 ou 4 pitons au cas où, sangles.

Hauteur de la voie : 600 mètres.

Altitude sommet : Pointe côtée 2485m sur la crête de catchet.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

Où dormir : Nombreuses possibilités dans la vallée.

14 octobre, 2008

Tichodrome au Mail de Jorc (14 octobre 2008)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:21

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Mail de Jorc à Cier de Luchon, face Est,

Tichodrome

 Hormis les belles parois du pic du Gar où l’escalade est très souvent exigeante, la vallée Luchonnaise ne nous propose qu’un seul autre site de grandes voies calcaire : le Mail de Jorc. Sur cette paroi, Tichodrome est devenue la classique. La falaise est d’ailleurs très souvent nommée la falaise du tichodrome. L’escalade est belle, variée (dévers, murs raides, dalles), le tout sur un beau calcaire sculpté. L’escalade n’y est malheureusement autorisée qu’aux mois de septembre et octobre, ceci pour le plus grand bonheur du percnoptère qui y a trouvé refuge pour nicher. Ce peu de fréquentation est sans doute à l’origine de la pousse incessante d’herbe et autres mousses dans l’itinéraire.

tichodrome.jpg

Tichodrome au Mail de Jorc
Album : Tichodrome au Mail de Jorc

4 images
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Première ascension : Le 29/10/1982 par M. Boye et J. Gramond, du PGHM de Luchon. Rééquipée le 14/10/2008 par O. Dejean, P. Lecomte, T. Lamotte, S. Rioja et J.P. Pujolle.

Accès voiture : La falaise du Mail de Jorc se trouve au-dessus du petit village de Cier de Luchon à 6 km au Nord de Bagnères de Luchon. Elle est bien visible de la D125. En arrivant de Luchon en direction de Montréjeau, prendre à gauche en direction de Cier. Passer la voie ferrée et dans le premier virage à droite, prendre à gauche une petite route entre des maisons. Elle se transforme rapidement en piste. Se garer au niveau du panneau d’interdiction de circuler.

Accès pédestre : Emprunter la piste de droite et la suivre jusqu’à une épingle à cheveux à droite (panneau d’information sur les dates d’ouverture à l’escalade). Continuer 10 mètres sur la piste de gauche et monter à droite dans la forêt par une sente peu marquée. On arrive à un sentier horizontal que l’on suit sur 50 mètres vers la gauche. On le quitte pour monter droit dans la forêt en direction de la falaise (traces de sente). Compter une vingtaine de minutes.

Descente : Du sommet de la falaise, une sente démarre vers la droite, d’abord horizontale, elle descend ensuite sur une sorte d’éperon arrondi. Elle part ensuite à l’horizontale vers la gauche en traversant une pente très raide pour rejoindre un vaste couloir. On le descend en tirant légèrement à droite pour suivre ensuite le pied de la falaise jusqu’à l’attaque, 30 minutes du sommet à la voiture.

Difficultés : 7a max, 6a+ obligatoire. On rencontre tous les styles d’escalade : dévers, murs raides, dalles. Aucune longueur n’est réellement soutenue. Le rocher est très bon à quelques rares exceptions.

Equipement : La voie est très bien équipée en goujons dans les longueurs et aux relais.

Matériel : 15 dégaines plus les relais. Les coinceurs et friends peuvent être laissés à la maison, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 260 mètres. 8 longueurs. La voie louvoie pas mal rallongeant l’itinéraire.

Altitude sommet : 750 mètres.

Horaire : 4 heures.

Topo : Escalade en Pyrénées centrales, pas facile à dénicher.

Où dormir : Nombreux hébergements dans la vallée.

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