Quelques topos montagne des Pyrénées

  • Accueil
  • > Recherche : couloir facile pyrenees

30 août, 2011

Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan, arête W du petit Arcellin

Classé dans : — topospyreneens @ 21:46

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif de la Vanoise, secteur de Pralognan,

Arête Ouest du petit Arcellin (2516 m)

Quand on est à Pralognan les aiguilles calcaires ne manquent pas d’attirer l’attention; le petit Arcellin et son arête Ouest, un peu plus élancée que les autres, a retenu notre attention. Très belle escalade de cette voie classique remise au gout du jour par l’ajout de quelques spits. Toutes les longueurs sont intéressantes, il n’est pas nécessaire de prévoir coinceurs ou friends. La descente par l’arête Est nous a paru un peu exposé mais complète bien cette journée montagne.

110817arteouestdupetitarcellin030.jpg

Première ascension :R. Jeangeorges, R. Leininger, G. Tavernier le 07 septembre 1945.

Accès voiture :D’Albertville, prendre la direction de Moutiers puis la D915 jusqu’à Pralognan la Vanoise. A l’entrée, prendre à gauche une petite route qui mène au hameau des Fontanettes, grand parking au départ d’un télésiège.

Accès pédestre :Du parking, prendre la large piste qui part à droite du départ du télésiège. On la quitte après quelques centaines de mètres pour prendre à droite le sentier du cirque du Dard (panneau indiquant le col du grand Marchet). Il monte en lacets pour passer entre le grand Marchet et le petit Arcellin. L’attaque se situe versant Sud au niveau d’une rampe facile de droite à gauche qui permet de rejoindre l’arête. (1 heure des Fontanettes).

Descente :Il est possible, mais dommage à mon avis, de descendre en rappel dans la voie « Stop ou encore », on se prive alors des deux longueurs finales et du sommet.

La descente classique emprunte l’arête Est puis le versant Sud du col situé entre le petit et le grand Arcellin. Pour cela, du sommet, suivre l’arête vers l’Est en se tenant à gauche (sente, cairns). Elle descend puis remonte légèrement (pas de 3+, spits) toujours en se tenant à gauche. On rejoint l’arête très éfilée que l’on suit en descente jusqu’au col entre petit et grand Arcellin. Descendre versant Sud un système de vires (nombreux cairns) jusqu’à un rappel de 15 mètres dans un couloir. Au bas de celui-ci, on rejoint un pierrier qui ramène au pied de la voie (1 heure à 1 heure 30 du sommet au pied de l’arête puis 45 minutes jusqu’à la voiture).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : III, suivre la vire en ascendance à gauche pour rejoindre R1 derrière une écaille.

L2 : IV+, partir droit au-dessus du relais jusqu’à une terrasse où l’on traverse horizontalement à gauche pour rejoindre un dièdre qui ramène sur le fil. Un beau mur conduit à R2.L3 : IV, continuer au plus facile en très légère ascendance à gauche.L4 : V+, franchir le court mur dans l’axe puis en ascendance à droite jusqu’à une bonne vire.

L5 : IV, le dièdre évident au-dessus du relais. R5 à droite du fil.

L6 : IV, remonter la dalle à droite du dièdre, en sortir à gauche pour trouver R6.

L7 : IV+, suivre la cheminée dans l’axe qui se finit par un petit surplomb que l’on franchit légèrement à droite.

L8 : IV+, franchit le ressaut raide sur le fil.

L9 : III, suivre le fil en se tenant à gauche jusqu’à un grand replat.R10 se trouve à droite du fil (descente possible dans « Stop ou encore »).

L10 : IV+, droit au-dessus du relais pour rejoindre un beau dièdre puis une fissure.

L11 : III, évident jusqu’au sommet.

 

Difficultés :D, V+ max, V obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité. Pas de problème d’itinéraire.

Equipement :La voie est presque entiérement équipée sur pitons, spits de 8 mm et gougeons. Tous les relais sont sur deux spits ou gougeons.

Matériel :8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens.

Hauteur de la voie :200 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet :2648 mètres.

Horaire :3 à 4 heures.

Topo :Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Alpinisme en Vanoise de Yannick Prebay et Dominique Mouchené.

Massif du Beaufortain, Aiguille de la Nova, pilier Sud

Classé dans : — topospyreneens @ 21:36

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Beaufortain, aiguille de la Nova (2893 m),

pilier Sud

La voie est magnifique et fait partie des belles de la Tarentaise. On est ici loin des aménagements des grandes stations de ski qui ont fait la renommée des vallées alentours. Cette vallée est faite d’alpages tournés vers l’élevage et la fabrication du Beaufort surmontés d’aiguilles rocheuses. Le rocher peu attirant de loin, est en fait excellent avec toutefois de courts passages qui demandent un peu d’attention. La voie est entiérement équipée et demande par endroit un peu de détermination compte tenu de l’espacement de certains points.

toponova1.jpg

Première ascension : R. Blanc, P. Bertim et A. Faradji le 28 août 1958.

Accès voiture : D’Albertville, prendre la direction de Bourg-Saint-Maurice. 14 kilomètres après Moutiers, quitter la nationale et traverser le village de Aime en direction de la cote d’Aime et de Valezan. Au hameau des Bergeries, prendre à gauche en direction du pont de la Gitte. Continuer sur cette route tant qu’elle est goudronnée. Parking au niveau de chalets lorsque elle se transforme en piste.

Accès pédestre : Du parking, remonter la vallée en direction du refuge de la Balme (panneau) en rive droite ou gauche. Peu avant celui-ci, au niveau d’un gros bloc, prendre à droite une sente qui remonte le vallon de la Nova. Elle suit une moraine herbeuse jusqu’à un replat vers 2500 mètres. Monter alors directement de raides pentes herbeuses puis d’éboulis jusqu’au pied du pilier, un rond rouge est peint au départ (1 heure 30 du parking, 1 heure du refuge de la Balme).

Descente : Le plus recommandable semble être de poursuivre par la traversée de l’arête Est. Pour cela, suivre le fil pour franchir le premier gendarme, le second se contourne par la droite. Un court rappel permet d’arriver à une brêche, remonter en face (4 sup) puis continuer sur la crête. Un autre court rappel (ou désescalade) amène au pied d’un gendarme que l’on gravit (4 sup) par la droite (pitons) ou la gauche (gougeons). Le parcours devient plus facile, on atteint un col (marques rouges) en se tenant plutôt versant Nord. Un couloir d’éboulis assez raide versant Sud permet de rejoindre le vallon de la Nova (2 heures 30 du sommet au col, puis 1 heure 15 jusqu’au parking).

Descriptif de l’itinéraire : La voie, équipée, ne pose aucun problème d’itinéraire dont l’orientation générale est donnée par le pilier lui-même.

L1 : 6a      L2 : 6a      L3 : 6a      L4 : 5b

L5 : 5a      L6 : 4b      L7 : 5b      L8 : 3

L9 : 4b      L10 : 4b    L11 : 4c    L12 : 4c      L13 : 4c

Difficultés : TD, 6a max et obligatoire. A de rares exceptions, le rocher est d’excellente qualité.

Equipement : La voie est entiérement équipée. Les gougeons sont parfois un peu éloignés mais toujours placés intelligemment.

Matériel : 8 dégaines dont des longues, 1 jeu de coinceurs, éventuellement quelques friends petits et moyens, des sangles pour la traversée de l’arête.

Hauteur de la voie : 400 mètres. Escalade relativement rapide.

Altitude sommet : 2893 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures pour le pilier.

Topo : Le topo de la Vanoise de Philippe Deslandes et James Merel.

Où dormir : Une nuit au refuge de la Balme réduit un peu la marche d’approche mais la course passe très bien à la journée.

 

14 juillet, 2011

Les cannes de Jeanne au Cap d’Aou (08 juillet 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:02

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud

Les cannes de Jeanne

Bel itinéraire calcaire perché en vallée d’Aure. Dommage que la végétation vienne un peu gâcher la fête, car tout est réuni pour passer une belle journée. L’escalade est variée : fissures, murs, cheminée, et se termine en beauté sur une arête aérienne.

Première ascension :D. Sartore, A. Sicard et P. Ravier en novembre 1987.

Accès voiture :De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre :Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. Suivre le pied des falaises vers la droite jusqu’à un chêne isolé ceinturé d’une sangle. Compter 45 minutes. A gauche, se trouve un dièdre très bien marqué.

Descente :Du dernier relais à la sortie de la cheminée, suivre l’arête sur 2 longueurs faciles (IV+ au départ puis II/III, attention au rocher) et descendre facilement au Nord jusqu’à la forêt. On trouve rapidement à gauche un pierrier qui descend en se rétrécissant pour former un couloir herbeux en bas duquel on trouve un relais de rappel sur chaine. 2 rappels de 40 mètres permettent de rejoindre le pied de la paroi dans le l’amphithéâtre cité dans l’accès.

Descriptif des longueurs :

L1 : escalader un vague dièdre fissuré en légère ascendance vers la droite (V, 30 mètres), relais sur spits.

L2 : monter directement sur 7-8 mètres puis traverser à droite et enfin en légère ascendance à droite jusqu’au relais sur 2 spits (V, 30 mètres).

L3 : escalader directement un beau mur puis traverser à gauche au niveau d’un spit pour gagner un éperon qui se couche rapidement pour céder la place à une zone herbeuse que l’on remonte droit jusqu’à une vire, relais sur un chêne (V, 45 mètres).

L4 : elle suit la cheminée qui débute juste à gauche, relais au sommet au niveau d’une brèche (IV+, 40 mètres).

Difficultés :D sup., V max., l’itinéraire est assez évident.

Equipement :La voie est équipée de quelques spits de 8 mm dans les longueurs et aux relais.

Matériel :8 dégaines, sangles, quelques coinceurs, un petit jeu de friends petits et moyens.

Hauteur de la voie :150 mètres. 4 longueurs + 2 longueurs sur l’arète.

Altitude sommet :1531 mètres.

Horaire :1 heure 30 pour la voie.

Topo : « vallée d’Aure, morceaux choisis » de P. Ravier aux éditions du Cairn.

Ubaye, les jardins d’Amandine à la tête de sanglier (21 juin 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 22:08

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Haute vallée de l’Ubaye,

Tête de sanglier (2653 m.), face Est,

les jardins d’Amandine, 6a (5+/A0), 350 m.

Agréable découverte de cette paroi de quartzite en parcourant cette jolie voie divisée en deux sections bien distinctes. Le bas demande pas mal d’effort sur les pieds sur des dalles redressées à petites prises. Après avoir traversés la vire médiane, le profil devient beaucoup plus raide le long de dièdres et fissures.

Les jardins d amandine

Première ascension :G. Fiaschi, J. Golé et JP Chevalier en 1994.

Accès voiture :De Barcelonnette, prendre la direction du col de Vars. Passer Jausiers et prendre la direction de Saint-Paul que l’on traverse en direction de Maljasset. Se garer 500 mètres avant le hameau de La Barge au niveau d’un pont qui enjambe le torrent de Béal Gros.

Accès pédestre :La face Est est bien visible du parking. Une sente démarre en aval du pont (clôture électrique) et se poursuit en lisère de champs (cairns) pour atteindre un couloir d’éboulis que l’on remonte. Traverser ensuite au pied de la paroi. L’attaque se situe à gauche d’une zone humide et à droite d’un dièdre couché (gougeon peu visible), 30 minutes.

Descente :Soit en rappels dans la voie, soit en montant au sommet de la tête de sanglier. Cette seconde solution semble être préférable et permet surtout de clôturer magnifiquement la journée en visitant un sommet peu fréquenté. Du dernier relais, suivre la large arête facile jusqu’au sommet. De celui-ci, rejoindre au mieux le vallon des Houerts où il suffit de suivre le GR jusqu’à la route (1 heure 30 de la sortie de la voie). Un petit quart d’heure supplémentaire sur la route permet de rejoindre la voiture.

Difficultés :TD, 6a max., 5+ oblig. L’itinéraire ne pose pas de problème. L’escalade devient un peu plus physique après la vire au 2/3.

Equipement :La voie est entièrement équipée sur gougeons. Tous les relais sont équipés pour les rappels.

Matériel :12 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie :350 mètres + 250 mètres de dénivelée (marche) si l’on va jusqu’au sommet.

Horaire :4 à 5 heures.

Topo :« la grimpe en Ubaye », CAF, PGHM, aux éditions édisud (1997).

8 juin, 2011

0% de matière grise au Cap d’Aou (20 mai 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:23

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud,

0% de matière grise

J’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir cet itinéraire astucieux qui évite les zones herbeuses en restant abordable et idéal pour une première approche des grandes voies. La végétation est malheureusement toujours aussi présente mais laisse une belle place à l’escalade. Mention spéciale pour la dernière longueur en faisant toutefois attention à l’écaille au départ du relais.

Première ascension :E. Springinsfeld et P. Ravier en novembre 1988.

Accès voiture :De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre :Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. La voie débute au niveau d’un petit mur vertical cannelé (1 spit de 8 mm à 3 mètres du sol). Compter 45 minutes.

Descente :Du dernier relais, pénétrer dans le bois et descendre vers la droite jusqu’à un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve le premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la voie en 2 rappels de 40 mètres.

Descriptif des longueurs :

L1 : escalader le petit mur vertical cannelé (1 spit, V+) puis basculer légèrement à gauche pour remonter un beau mur à grosses prises juste à gauche d’un dièdre végétal (V). Relais sur 2 spits avec chaîne.

L2 : traverser à gauche (végétation) pour gagner une dalle (IV+, 2 spits) que l’on remonte jusqu’à une large vire. Longueur courte, relais sur 2 spits.

L3 : traverser la vire vers la gauche jusqu’à une écaille, escalader un mur raide (V, 2 spits). Traverser une dalle vers la gauche puis monter droit, une zone facile mène au relais sur 2 spits au pied d’un dièdre.

L4 : remonter la très belle dalle au-dessus du relais en faisant attention à l’écaille à droite (IV+, 2 spits) puis le dièdre qui lui fait suite. Une très belle dalle à grosses prises (IV+, 2 spits) permet d’atteindre le relais au niveau d’un gros bloc.

Difficultés :D, V+ max., l’itinéraire est facile à suivre.

Equipement :La voie est équipée en gougeons et spits de 8 mm dans les longueurs et aux relais.

Matériel :8 dégaines, sangles, éventuellement quelques coinceurs ou friends pour les zones faciles.

Hauteur de la voie :140 mètres. 4 longueurs.

Altitude sommet :1531 mètres.

Horaire :1 heure 30 pour la voie.

Topo : « vallée d’Aure, morceaux choisis » de Pascal ravier aux éditions du Cairn.

Couloir Ouest au Cap des Hounts Secs (19 mai 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:12

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur d’Espingo,

pointe 2676, Cap des Hounts Secs (2698 m),

couloir Ouest

Le cap des Hounts Secs est un sommet secondaire et méconnu de la vallée d’Oô qui termine au Nord la crête du Quayrat. Partis sur les conseils de Jean-François (gardien du refuge d’espingo), nous n’avons pas été déçus par ce rapide couloir idéal pour une initiation et pour un premier contact avec des crampons. Nous y avons rencontré une belle ambiance dans le haut lorsque le couloir se redresse et devient encaissé entre des dalles de schistes. Le parcours de l’arête facile jusqu’au sommet ne fait que rajouter à la beauté des lieux.

Première ascension : inconnue.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre :Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo et mène au col d’Espingo. Ne pas descendre vers le lac de Saüssat mais prendre à gauche une sente à flanc dans des pelouses (départ de la voie normale du Quayrat). On arrive rapidement à un pierrier que l’on remonte entièrement (dans l’axe de celui-ci, se trouve un autre couloir certainement intéressant qui sort un peu plus au Sud). Continuer en ascendance à gauche sur de raides pelouses pour contourner un vague éperon rocheux. Le couloir ne se dévoile qu’au dernier moment au Sud du sommet des Hounts Secs (45 minutes du refuge d’Espingo, 2 heures 15 d’Astau).

Description :Remonter des pentes de neige en direction du couloir. Le suivre, il se rétrécit et se redresse progressivement pour sortir sur l’arête au Sud du sommet. Suivre la crête facile vers le Nord. Elle descend puis remonte pour atteindre le sommet des Hounts Secs (1 heure 30 de l’attaque).

Descente :Suivre la crête plein Ouest jusque vers le point côté 2355 où l’on descend au Sud de raides pentes d’herbe jusqu’à l’attaque (1 heure du sommet à Espingo + 1 heure jusqu’Astau).

Difficultés :PD+, pentes de neige à 35/40°, aucun problème d’itinéraire.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolet, crampons, corde.

Hauteur de la voie :200 mètres environ.

Altitude sommet :2698 mètres au sommet des Hounts Secs.

24 avril, 2011

Face Nord de l’Arbizon (14 avril 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:11

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Vallée de Campan, grand pic d’Arbizon (2831 m), face Nord

 Très jolie face peu soutenue si elle est en bonnes conditions, qui se déroule dans dans un coin à la tranquillité assurée.

topo arbizon

face Nord Arbizon
Album : face Nord Arbizon

3 images
Voir l'album

Première ascension :Bon et Trey en 1939.

Accès voiture :Le point de départ le plus classique se situe aux granges de Camoudiet que l’on atteint par la vallée de Campan via Bagnères de Bigorre puis Payolle. La route de la hourquette d’Ancizan n’est pas déneigée et constitue une piste de ski de fond l’hiver au départ de Payolle. Dans ce cas, l’approche est bien rallongée et il faut alors compter 4 heures jusqu’à l’attaque.

Accès pédestre :Rejoindre le lac d’Arou, soit depuis la hourquette d’Ancizan, soit depuis les granges de Camoudiet (les deux itinéraires ont leurs adeptes). Longer le pic du Bassia de l’Arbizon (parcouru par bon nombres de couloirs intéressants) vers le Sud pour entrer dans le cirque Nord de l’Arbizon, on découvre alors également la face Est du Monfaucon. Les 150 premiers mètres de l’itinéraire sont masqués par un petit éperon. L’attaque se situe juste à gauche de la base de l’imposant éperon Nord. Compter 2 heures à 2 heures 30.

Description :Remonter le couloir d’attaque sur 150 mètres (neige, 45°) jusqu’à venir buter sur un éperon rocheux. Traverser sur une rampe à droite (50°, neige, possibilité de glace). De là, deux possibilités, soit continuer en ascendance à droite par un système de couloirs en direction du sommet (45/50°), soit continuer tout droit en longeant un éperon rocheux (45/50°) pour traverser franchement à droite non loin du sommet (2 à 3 heures).

Descente :Les possibilités sont nombreuses, en voici 3 :

- du sommet, suivre la crête qui part vers l’Ouest en direction du Monfaucon. On arrive à une première brèche au pied d’un gendarme lorsque la crête devient horizontale. S’engager dans le couloir au Nord. Il se descend facilement mais comporte une étroiture plus délicate à franchir en fonction des conditions.

- de la brèche précédente continuer vers l’Ouest sur environ 200 mètres pour atteindre un petit col (cairns). S’engager au Nord dans un couloir sur environ 60 mètres puis traverser sur une rampe vers l’Ouest qui donne accès à un second couloir qui amène dans le cirque Nord. Ce passage n’est recommandable qu’avec de bonnes conditions de neige car il surplombe une barre rocheuse et est par conséquent très exposé.

- du col précédent, continuer à suivre la crête sans remonter et en restant sur son versant Sud pour arriver à un col entre Arbizon et Monfaucon. Une pente de neige facile permet de regagner le cirque Nord. C’est le passage le plus long mais également le plus facile.

Compter 2 à 3 heures du sommet à la voiture en fonction des conditions et de l’itinéraire.

Difficultés :AD avec des conditions correctes de neige. L’inclinaison moyenne est de 45/50°.

Equipement :Aucun.

Matériel :Piolets, crampons, 2 ou 3 friends, un petit jeu de cablés, (pitons), (2 ou 3 broches).

Hauteur :550 mètres.

Altitude sommet :2831 mètres.

Horaire :2 à 3 heures pour la face.

Topo :Neige, glace et mixte de Francis Mousel aux éditions Franck.

Où dormir :La course est réalisable à la journée, bivouac possible à Camoudiet. La cabane du lac d’Arou est fermée à clef (et c’est bien dommage).

16 janvier, 2011

Couloir « Mine de rien » au Sarrat de la Frêche (30 décembre 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 15:20

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, secteur de l’hospice de France,

Face Nord du Sarrat de la Frêche (2627 m)

couloir « Mine de rien »

Cet itinéraire s’est avéré très intéressant au milieu d’un couloir très encaissé qui manque néanmoins d’un peu d’ampleur. L’inclinaison moyenne se situe entre 45 et 50° avec de petits ressauts en glace ou neige dure plus raide et même un peu de mixte. Il est en tout point recommandable d’autant plus qu’il permet d’aller rendre visite à un petit vallon bien délaissé. Le topo ci-dessous correspond à des conditions relativement sèches, avec plus de neige, sa cotation pourrait être revue à la baisse.

Topo mine de rien

Mine de rien
Album : Mine de rien

6 images
Voir l'album

Première ascansion : Patrick Lecomte et Jean-Pierre Pujolle du PGHM de Luchon le 30 décembre 2010.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur la route (compter 1 heure 15 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre :De l’hospice de France (1385 m), remonter la vallée de la Frêche jusqu’à l’étang du même nom (passage raide et avalancheux pour prendre pied dans le petit cirque). Le couloir est alors bien visible au Sud-Ouest coincé entre deux éperons, on l’atteint par une grande pente neigeuse (2 heures de l’hospice).

Description :Remonter le cône neigeux qui se redresse progressivement jusqu’au pied du premier rétrécissement.

L1 : franchir une première étroiture (60° mixte) et continuer plus facilement dans le couloir, relais sur un bloc rive droite (50 m).L2 : continuer dans le couloir pour venir buter sur un second ressaut mixte que l’on franchit par la gauche (60° mixte), relais sur friends à sa sortie rive gauche (45 m).

La suite s’élargit franchement, continuer en ascendance à droite dans une grande pente de neige, un couloir secondaire (45/50°) permet de revenir vers la gauche et d’atteindre la crête frontière non loin du point côté 2627 m.

Descente :Si l’on veut prolonger un peu la journée, il est possible de continuer sur la crête vers l’Ouest jusqu’au pic de la Mine (II/III, désescalade facile). On descendra du sommet par sa voie normale qui rejoint l’itinéraire du port de Vénasque (pentes très raides au départ).Une autre solution plus rapide consiste à rejoindre le pas de l’Escalette en suivant tout d’abord la crête vers l’Est puis en basculant versant Espagnol lorsqu’elle devient plus raide et étroite.

 

Difficultés :D-, pentes de neiges à 45/50° avec 2 ressauts mixtes plus raides dans le couloir du bas.

Equipement :Néant.

Matériel :Piolets, crampons, 4 friends petits et moyens, 1 petit jeu de coinceurs, 2 ou 3 pitons plats, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :300 mètres environ.

Altitude sommet :2627 mètres quand on sort de la face sur la crête frontière.

Horaire : Couloir : 2 heures.Descente : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice.

 

26 septembre, 2010

Arête Nord-Occidentale au Balaïtous (15 septembre 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:05

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Balaïtous

Arête Nord-Occidentale

L’ambiance face Nord est bien présente sur cette arête, sans doute renforcée par des températures assez fraiches lors de notre parcours mi-septembre. Le Balaïtous était presque désert ce jour-là, rajoutant à l’éloignement de ce massif complexe. A quelques rares passages près, le rocher est excellent et l’itinéraire propose de très beaux passages. L’escalade de cette arête est assez longue et il ne faudra pas trop trainer car il serait facile de (beaucoup) rallonger l’horaire.

100915aretenwaubalatous.jpg

Arête NW au Balaïtous
Album : Arête NW au Balaïtous

3 images
Voir l'album

Première ascension :H Lamathe, H. Le Breton et J. Senmartin le 08 août 1932.

Accès voiture :De Lourdes, prendre la direction d’Argelès-Gazost puis Arrens-Marsous. Continuer à remonter la vallée pour passer à côté du barrage du Tech et se garer au terminus de la route (maison du parc, 1470 m).

Accès pédestre :Du parking, suivre le bon balisage du parc national jusqu’au refuge de Larribet. De là, franchir la brèche de la Garenère à l’Ouest. Redescendre légèrement sur le versant opposé en direction des lacs de Batcrabère. Rapidement et dès que possible, quitter ce sentier pour suivre au plus près la crête de la Garenère vers le Sud (cairns). On arrive ainsi dans le petit cirque de l’Araillé (gros éboulis, névés en début de saison), l’arête devient alors bien visible, gagner au mieux sa base. L’attaque se situe une centaine de mètres à gauche de la base de l’arête (cairn) au niveau d’une petite rampe ascendante vers la droite. (1 heure 30 du refuge, 3 heures du parking).

Descente :En fonction des conditions, trois itinéraires peuvent être envisagés :

  • en début de saison, par la cheminée de Las Néous.
  • Par la grande diagonale dès que la neige n’y est plus présente. Pour regagner le vallon de Batcrabère, il est préférable de passer à la brèche des ciseaux plutôt qu’au col Noir. Elle est située un peu plus à l’Ouest et est caractérisée par deux gros blocs formant des ciseaux (on ne les voit qu’au dernier moment). Compter 3 heures jusqu’au refuge de Larribet.
  • Une dernière possibilité, en fin de saison consiste à emprunter les vires Béraldi.

 

Descriptif de l’itinéraire :Suivre la rampe ascendante à droite sur environ 150 mètre (II) pour gagner le fil d’arête où commence réellement l’escalade. Suivre le fil sur deux grandes longueurs (III+) en se tenant plutôt sur son flanc droit. On arrive ainsi au pied de deux importants gendarmes que l’on contourne par un système de vires herbeuses versant ouest qui conduisent à une grande vire caillouteuse (emplacement de bivouac) au pied de l’aiguille Lamathe. Gravir sur le flanc Ouest une cheminée puis une seconde, relayer 15 mètres avant que de rejoindre le fil de l’arête (III+, 45 m). Quitter la cheminée pour gravir un petit dièdre à droite (IV+) qui mène à une petite niche. La contourner par la gauche par des rochers brisés très raides, continuer par le dièdre fissuré dans l’axe (V, 2 pitons), en sortir à gauche pour faire relais au pied d’une dalle blanche fracturée. Remonter ces dalles puis un petit surplomb pour arriver au sommet de l’aiguille Lamathe (IV). On descend sur le versant opposé par 2 petits rappels (15 puis 25 m). Reprendre l’escalade en ascendance à gauche, un petit surplomb puis une dalle donne accès au sommet d’une petite aiguille. Un rappel de 20 mètres permet de rejoindre un couloir au pied d’une seconde aiguille que l’on ne gravit pas. Un cheminement facile sur le versant Ouest permet de gagner une bonne terrasse au pied du dernier ressaut. Monter droit au-dessus dans une sorte de dépression sur une longueur (III, 50 m). Continuer sur une dizaine de mètres jusqu’à une vire que l’on suit jusqu’à son extrémité droite (III). Franchir un petit mur au-dessus jusqu’à une rampe déversée qui permet de revenir à gauche jusqu’au pied de la dalle Fauchay (III+), la remonter (IV+, 3 pitons) et faire le relais au-dessus à droite. Un cheminement raide en ascendance à droite permet de gagner la brèche de Isards (III+, 50 m). On rejoint alors la voie normale de la grande diagonale non loin du sommet.

Difficultés :D. 5 max. Voie classique mais longue qui demande parfois un peu d’attention pour rester sur le bon itinéraire.

Equipement :on ne trouve que quelques pitons aux passages clés.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot, sangles. Piolet et crampons en début de saison.

Hauteur de la voie :500 mètres.

Altitude sommet :3144 mètres.

Horaire :4 à 5 heures.

Topo :Guide Ollivier Pyrénées occidentales (tome II : de la vallée d’Ossau au val d’Azun).Les 100 plus belles courses et randonnées de Patrice de Bellefon.

Sommets des Pyrénées, les plus belles courses de F à D de François Laurens.

Passages pyrénéens de R. Munsch, C. Ravier et R. Thivel.

 

Où dormir :Une nuit au refuge de Larribet raccourcira la marche d’approche, son gardien se fera un plaisir de vous renseigner.

13 août, 2010

Voie Céréza en face Ouest du Quayrat (11 août 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:12

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Luchonnais, grand Quayrat, face Ouest,

voie Céréza

La voie manque malheureusement d’homogénéité, et pourtant elle réserve de très belles longueurs sur un très beau granit. La partie médiane qui remonte une zone peu raide coupe un peu l’élan de la voie mais les 3 dernières longueurs sur la dalle sommitale (visible de très loin) réservent une magnifique escalade raide et soutenue et constituent une belle récompense. Les cotations du guide Ollivier sont certainement à revoir un peu à la hausse.

100811voiecrzaauquayrat.jpg

voie Céréza
Album : voie Céréza

7 images
Voir l'album

Première ascension :F. Céréza et un compagnon le 19 août 1948 jusqu’au gendarme crochu de l’arête centrale Ouest. F. Céréza et A. Crampé le 22 juin 1952 du gendarme au sommet.

Accès voiture :De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre :Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Continuer le bon chemin vers la gauche qui mène au refuge et au lac du Portillon. Avant d’arriver sur le replat en vue du refuge, repérer un piquet blanc tenu par des cailloux, 50 mètres au dessus quitter le chemin à gauche pour franchir la gorge et le ruisseau sous la face (quelques cairns). Monter à vue dans des pelouses et des éboulis jusqu’au pied de la face (3 heures à 3 heures 30 depuis les granges d’Astau. Il est possible de dormir au refuge d’Espingo (1 heure 30 d’approche le lendemain), ou au refuge du Portillon (30 minutes d’approche le lendemain en revenant sur ses pas jusqu’au pluviomètre puis en descendant la gorge jusqu’à l’aplomb de la face que l’on atteint par une pente d’herbe et d’éboulis).

Descente :Par la voie normale du Quayrat. Du sommet, suivre l’arête vers le nord d’abord par une vire sur son versant est puis à toute crête lorsqu’elle devient large et caillouteuse. On atteint une brèche vers 2800 mètres. Descendre le large couloir sur la gauche sur environ 200 mètres (on évite une partie de dalles lisses dans le couloir par un crochet rive gauche). Traverser horizontalement à droite le couloir puis des pentes herbeuses jusqu’à une arête raide et herbeuse que l’on descend vers les éboulis que l’on atteint par un crochet à gauche. Descendre ces éboulis toujours en tirant à droite sans jamais descendre franchement jusqu’à la côte 2250 où l’on traverse horizontalement à droite. On trouve alors une sente dans des pelouses qui traverse en descendant toujours vers la droite jusqu’à un nouvel éboulis que l’on descend droit. Au bas de celui-ci, on retrouve une sente horizontale à droite qui mène au col d’Espingo. Toute cette descente est cairnée.

Descriptif :Attaquer par un dièdre cheminée blanchâtre à gauche de l’aplomb de dalles claires (crampons en début de saison), il est situé à une cinquantaine de mètres à droite de la cheminée d’attaque de l’arête centrale Ouest reconnaissable à son bloc coincé. Remonter cette cheminée sur 50 mètres (III puis V, 2 pitons), on trouve un relais sur 2 pitons à sa sortie à gauche. Une longueur (III) dans le couloir qui lui fait suite amène à un bloc coincé. Le franchir par la gauche (IV) et continuer dans le couloir sur 2 longueurs (III). S’éloigner ensuite du couloir pour se rapprocher progressivement de l’arête centrale Ouest à gauche. En 2 longueurs (III) on atteint le gendarme crochu (bloc monolithe de 4 mètres de haut), on surplombe alors sur la gauche le couloir des avalanches. Une longueur en ascandance à droite (III) permet de rejoindre la base d’un couloir défendu par une dalle. Une courte désescalade permet d’en atteindre le pied. Remonter la dalle (III+) puis le couloir encombré d’éboulis qui lui fait suite (marche sur une centaine de mètres de dénivelée). On débouche ainsi au pied de la dalle sommitale haute d’environ 120 mètres que l’on franchit en 3 longueurs. Attaquer en son centre par une sorte d’éperon de schiste rouge au rocher douteux (IV+), on fait relais lorsque le rocher change de couleur et devient granitique. Une belle fissure légèrement à droite permet de franchir la dalle au-dessus (V+), relais sur une marche à gauche (1 piton). Continuer droit au-dessus en passant à gauche d’un gros bloc, un mur puis une dalle à réglettes (V+, 3 pitons) permet de sortir une vingtaine de mètres sous le sommet.

Difficultés :TD inf. peu soutenu, les principales difficultés sont concentrées dans la première longueur et dans les 3 longueurs de la dalle sommitale. L’itinéraire est assez évident et facile à suivre.

Equipement :La voie est pourvue de quelques pitons dans les passages les plus difficiles. La voie n’étant que rarement parcourue, leur solidité sera à vérifier. Tout l’itinéraire se protége très bien avec friends et coinceurs.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends complet jusqu’au 3 camalot. Marteau, 3 pitons. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :600 mètres dont 300 mètres d’escalade très « roulante » dans la partie médiane.

Altitude sommet :3060 mètres

Horaire :5 à 6 heures.

Topo :Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon). Introuvable !

Où dormir :Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon raccourcit la marche d’approche fort longue.

123456

halim soulimani |
Clermont foot auvergne |
• ★ • pOpinée De tImb... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ecurie
| hamzakhan
| Christophe Dominici