Quelques topos montagne des Pyrénées

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26 juillet, 2015

Face Est classique au pène Sarrière (voie Ravier)

Classé dans : — topospyreneens @ 11:11

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Secteur de Gourette,

Pène Sarrière (1944 m),

Face Est classique, voie Ravier,

D/200 m, V max. et oblig.

Est-il encore nécessaire de présenter cette voie ? Il s’agit d’une des plus grandes classiques de la chaîne. Même si son caractère a considérablement changé depuis son équipement sur gougeons, cela reste une valeur sûre dans ce degré de difficultés. Elle se déroule sur de belles dalles calcaires à réglettes.

DSC04793

Première ascension : M. Bernos, M. Demay et J. Ravier le 23 novembre 1959.

Accès voiture : De Pau, rejoindre Laruns puis la station de ski de Gourette après avoir traversé les Eaux-Bonnes. Se garer sur le parking le plus haut proche des terrains de tennis.

Accès pédestre : Suivre le GR 10 qui passe près d’un parcours sportif au départ. Vers 1650 mètres, on passe sous la face Est du Pène Sarrière que l’on rejoint à vue (1 heure).

Descente : Du sommet, deux solutions :

- Si on veut rallonger un peu la journée, suivre l’arête vers le Sud et sa fameuse taillante. La difficulté n’excède pas le III+. Descendre ensuite versant Ouest par les pistes de ski (2 à 3 heures du sommet à la voiture).

- Sinon, du sommet descendre les pentes herbeuses du versant Nord par une sente parfois glissante. Une piste forestière permet de rejoindre à l’Est le GR10 emprunté à l’approche (1 heure de descente).

Descriptif des Longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit l’équipement en place. Il existe une variante aux deux dernières longueurs en restant dans la face (quelques pas de V).

Difficultés : D, V max. et obligatoire. Escalade sur bonnes réglettes.

Equipement : Itinéraire entièrement équipé de gougeons.

Matériel : 8 dégaines, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 200 mètres pour 6 longueurs.

Altitude sommet : 1944 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

Topo : Passages Pyrénéens de Rainier Munsch, Christian Ravier et Rémi Thivel.

Les 100 plus belles courses et randonnées de Patrice de Bellefon.

28 juillet, 2010

Marilou à la muraille Sud du Ramougn (24 juillet 2010)

Classé dans : — topospyreneens @ 23:27

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Muraille Sud du Ramougn,

massif du Néouvielle

voie Marilou

Cette voie est assez récente (2008) et réserve des longueurs de toute beauté sur un granit raide et magnifiquement sculpté. Elle mérite vraiment une visite et de devenir classique. Seule petite ombre au tableau, les jardins de la 3ème longueur qui coupent l’élan de la voie, mais c’est le prix à payer pour rejoindre le très beau fronton de la seconde partie de la voie. L’escalade y est cependant assez soutenue, avec, à de courts endroits, un peu d’engagement. L’itinéraire est assez évident et quelques clous en place viennent réconforter le choix du grimpeur.

Topo Marilou

Marilou
Album : Marilou

4 images
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Première ascension :Vincent bezos, Baptiste Durand et Christian Ravier le 20 août 2008.

Accès voiture :De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre :Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle. Il passe sous la voie « parking sauvage » (cairn et inscription PS gravé). Peu après, le sentier s’éloigne de la paroi, le quitter alors pour monter en direction d’un éperon juste à gauche d’un profond couloir. La voie débute dans un court dièdre dans la partie droite d’une importante zone surplombante, 1 piton visible à 4 mètres dans le dièdre. Compter 1 heure.

Descente :Du sommet de la voie, redescendre de quelques mètres dans des rochers raides pour prendre pied dans le versant Est du Ramougn. Descendre à droite en longeant la crête des laquettes et remonter légèrement pour franchir le pas du Gat (quelques cairns). On retrouve le sentier HRP balisé qui ramène au barrage de Cap de Long (45 minutes à 1 heure).

Descriptif des longueurs :

L1 : remonter le dièdre puis une succession de petits ressauts en direction d’un dièdre à gauche qui permet de franchir une courte zone surplombante. Le relais est quelques mètres au-dessus (1 piton au départ puis 1 ficélou), 5+. 1 ficélou au relais.

L2 : en ascendance à gauche (5), 2 pitons. Relais sur un pin sur une bonne terrasse.

L3 : remonter une zone couchée et herbeuse (II) jusqu’à la base du fronton orangé, 80 mètres, 1 piton de relais.

L4 : en légère ascendance à gauche puis droit dans un mur raide sculpté en se tenant à droite d’une importante écaille au départ. Un dièdre très évasé permet d’atteindre un couloir facile qui mène au relais (5+, 1 piton). 1 ficélou au relais.

L5 : continuer dans le dièdre puis traverser largement à gauche lorsqu’il devient plus raide et en mauvais rocher (1 ficélou). Une rampe à gauche puis à droite (1 piton) permet de revenir dans l’axe du relais (5). 1 ficélou au relais.

L6 : monter droit au-dessus du relais, une importante écaille donne accès à une raide fissure (6a, 1 piton) puis à une zone de blocs plus faciles qui mènent à la crête.

Difficultés :TD-, 6a max, 5+ oblig. L’itinéraire est assez évident mais la voie est assez soutenue.

Equipement :Quelques pitons et lunules en place aux relais et dans les longueurs.

Matériel :8 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 3 camalot. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie :250 mètres pour 6 longueurs.

Altitude sommet :2700 mètres environ.

Horaire :3 heures.

Topo :La voie n’est pas dans le topo : vallée d’Aure, morceaux choisis de Pascal Ravier aux éditions du cairn. Il donnera cependant de bonnes indications sur la muraille Sud du ramougn.

Où dormir :Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

8 août, 2007

Arête sud-ouest ou piton Von Martin au Palas

Classé dans : — topospyreneens @ 12:23

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Pic Palas (2974 m)

Arête Sud-Ouest ou piton Von Martin

Belle course d’arête aux difficultés modérées si l’on suit l’itinéraire le plus facile. Seule la traversée du piton Von Martin constitue réellement de l’escalade, la suite devenant progressivement de la marche jusqu’au sommet. Echappatoire commode après la 2ème brèche par la cheminée Ledormeur. Elle est classique avec l’arête des géodésiens plus facile.

 Topo piton Von Martin

Première ascension : Une cordée allemande que conduisait les frères Von Martin en 1913.

Accès voiture : De Pau, rejoindre Laruns puis les Eaux-Chaudes. Traverser le village de Gabas et prendre à gauche à l’extrémité sud du lac de Fabrèges. Se garer au terminus à Fabrèges. On choisira cette option si l’on veut rejoindre le refuge d’Arrémoulit en empruntant le petit train d’Artouste. Dans le cas contraire, continuer en direction du col du Pourtalet et se garer à Soques.

Accès pédestre : Pour rejoindre le refuge d’Arrémoulit.

Si on a pris le train, contourner le lac par sa rive gauche et remonter vers le sud-est un bon sentier qui monte en lacets dans une raide pente herbeuse jusqu’au refuge. 45 minutes à 1 heure 15.

Soit depuis la cabane du caillou de Soques, remonter le vallon plein est en direction du lac d’Artouste. Bifurquer à droite vers le lac d’Arrious et franchir le passage d’Orteig (câble). 2 heures 30 – 3 heures.

Soit depuis la cabane du caillou de Soques, remonter le vallon plein est en direction du lac d’Artouste. Bifurquer à droite vers le lac d’Arrious et franchir le passage d’Orteig (câble). 2 heures 30 – 3 heures.

Il est également possible de venir du refuge de Larribet par le port du Lavedan.

Descente :Du sommet, revenir sur ses pas et longer l’arête sud-ouest sur son flanc gauche (est) dans des banquettes herbeuses faciles. Bien avant de rejoindre la seconde brèche, on remarque sur la gauche une profonde cheminée dont le début est marquée par de nombreux cairns. On la suit intégralement (pas de 2 à désescalader, cairns, rappel inutile), elle ramène rapidement sur le pierrier du versant sud. Descendre en suivant les escarpements sud du piton Von Martin, contourner un éperon en descendant franchement au sud. On ne tarde pas à trouver une sente balisée que l’on suit à flanc jusqu’au col du Palas où l’on retrouve le chemin d’accès. 1 heure 30 à 2 heures jusqu’au refuge.

Descriptif des longueurs :

L1 : débuter l’escalade sur le flanc est de l’arête. On remonte le premier ressaut vertical en ascendance vers la droite (1 friend coincé, 1 piton). On laisse un premier relais sur la droite pour continuer tout droit dans un dièdre puis une cheminée (1friend coincé). Ensemble de 4/4+. Traverser légèrement à droite pour faire relais sur friends dans une zone de blocs sur une bonne vire. Longueur de 45 mètres que l’on peut fractionner mais qui met le second à l’abri des chutes de pierre car certaines zones sont délitées.

L2 : Remonter une cheminée directement sur une dizaine de mètres puis obliquer à gauche pour rejoindre le fil de l’arête où l’on fait relais (1 piton). 3/3+.

L3, L4 : remonter sur 2 grandes longueurs en se tenant à gauche du fil de l’arête puis en s’en rapprochant progressivement (3). Plusieurs passages possibles. On fait relais sur béquet sur le fil au pied d’un ressaut beaucoup plus raide. On remarque au dessus un dièdre vertical avec 1 piton.

L5 : ne pas s’engager dans le dièdre (variante en 6a), mais le contourner par la droite puis revenir vers la gauche en gravissant un dièdre couché puis un mur raide (4+, 1 piton). 20 mètres faciles conduisent au sommet du piton Von Martin.

Descendre facilement à une brèche. Relais sur béquet.

L6 : Remonter sur le fil de l’arête en face en se tenant d’abord à gauche (impressionnant, 3+, 2 pitons).

Continuer sur l’arête sans difficulté, descendre à une seconde brèche et gagner les banquettes herbeuses de la voie normale en contrebas à droite. On passe au sommet de la cheminée Ledormeur qui sera la voie de descente. On atteint le sommet sans difficulté par une sente cairnée.

Difficultés : AD+. Les difficultés sont concentrées dans l’escalade du Piton Von Martin. Après le passage de la seconde brèche, l’arête ne présente plus de difficultés. Le granit est très franc sauf dans la première longueur où il demande un peu d’attention.

Equipement : On rencontre quelques relais et quelques pitons de passage.

Matériel : 6 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot, sangles. Les pitons ne paraissent pas nécessaires.

Hauteur de la voie : 200 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures de la brèche au sommet.

Topo : Passages Pyrénéens de Rainier Munsch, Christian Ravier et Rémi Thivel. Les 100 plus belles courses et randonnées de Patrice de Bellefon.

Eperon ouest à l’Amoulat

Classé dans : — topospyreneens @ 12:02

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Pic de l’Amoulat (2595 m)

Eperon ouest

           Bel itinéraire se déroulant sur un beau calcaire gris sauf dans la sortie de la première longueur un peu délitée. La proximité de la station ne gâche en rien le caractère sauvage de la course, une fois atteint les lacs du plaa Ségouné les remontées se font oublier. Ce sommet qui ne doit recevoir que de rares visites mérite un détour. La voie souvent en dalles demande par moment un peu d’engagement.

 Topo éperon ouest

Eperon Ouest à lAmoulat
Album : Eperon Ouest à l'Amoulat

1 image
Voir l'album

Première ascension :P. Daudu, D. Mole, R Ollivier en 1948.

Accès voiture : De Pau, rejoindre Laruns puis la station de ski de Gourette après avoir traversé les Eaux-Bonnes. Il est possible de raccourcir la marche d’approche en rejoignant l’ancienne gare intermédiaire du télécabine de Pène Blanque à 1768 mètres d’altitude (la piste est bonne et ne nécessite pas de 4X4).

Accès pédestre : De l’ancienne gare intermédiaire, suivre la piste qui monte en lacets en suivant les flancs ouest du Pène Médaa. Après une traversée à droite, cette piste mène au départ d’un télésiège. Continuer vers l’Amoulat par une bonne piste en larges lacets jusqu’aux lacs du Plaa Ségouné. On trouve sur la rive du premier lac un sentier cairné qui monte dans des éboulis en direction du col du Plaa Ségouné. Juste avant celui-ci, prendre à gauche une sente, qui mène au col de l’Amoulat. De celui-ci, il est possible d’observer la descente qui suit une banquette de gauche à droite dans le flanc nord de l’Amoulat. Descendre versant ouest pour contourner la face nord et arriver au pied de l’éperon ouest. On se retrouve au sommet d’un petit dièdre couché qu’il faut facilement désescalader pour arriver au sommet d’un pierrier, 20 mètres sous une profonde dépression dont le fond est constitué d’une goulotte rocheuse polie par le ruissellement. (2 heures depuis Gourette, 1 heure 15 depuis la station intermédiaire, 30 minutes depuis la gare supérieure).

Descente :Du sommet descendre facilement l’arête est sur environ 50 mètres, on trouve sur un replat un relais de rappel. Faire un rappel de 40 mètres versant nord pour se retrouver sur une banquette que l’on suit en descendant jusqu’à son extrémité gauche, puis tout droit jusqu’au pierrier et au col de l’Amoulat où l’on retrouve le sentier d’accès. (1 heure 30 à 2 heures jusqu’à la gare intermédiaire).

Descriptif des longueurs :

L1 : Gravir directement de petites dalles entrecoupées de vires herbeuses en direction de la goulotte (2). Faire relais sur friends au pied de celle-ci, légèrement à droite, dans une petite niche. Celle-ci peut également être atteinte en commençant l’escalade plus haut et plus à gauche par une traversée horizontale sur une étroite vire herbeuse (voir photo).

L2 : se décaler à gauche pour remonter la goulotte en direction d’une autre niche que l’on évite par la gauche (relais facultatif sur 2 pitons dans la niche). Remonter ensuite un vague éperon en mauvais rocher jusqu’à R2 au niveau d’une petite vire (1 spit, 1 piton). 3 puis 4.

L3 : remonter en très légère ascendance à droite de belles dalles. On passe à gauche d’un relais (facultatif) et on continue droit au dessus jusqu’au pied d’un mur vertical où l’on fait relais sur 1 spit et 1 piton. (4 puis 3).

L4 : franchir ce mur de 7-8 mètres (5, 1 piton au départ et 1 à la sortie, un peu expo). Continuer dans une dalle (4) jusqu’au relais sur lunule.

L5 : se décaler sur la droite pour remonter une dalle fissurée (lunule) puis revenir vers le fil de l’éperon et continuer sur une belle dalle plus facile. Le relais sur 1 spit et 1 piton se trouve dans un renfoncement à droite de l’éperon et est peu visible. (5 au départ puis 4).

L6 : continuer toujours dans de belles dalles grises en légère ascendance vers la droite jusqu’à une rampe très caractéristique qui descend vers la droite. Relais au niveau de la rampe sur 2 pitons au pied de la dernière dalle. 3+.

L7 : Une cheminée part sur la gauche pour rejoindre l’éperon, ne pas la suivre mais remonter au mieux la dalle à droite jusqu’aux gros blocs sur l’arête. Relais sur les blocs. 3+. On atteint facilement et rapidement le sommet.

Difficultés : D. peu soutenu mais où l’assurage est parfois problématique. Le rocher est très bon, la majorité des longueurs se déroulent sur un magnifique calcaire adhérent. Seule la deuxième longueur est plus délitée.

Equipement :Tous les relais sont en place et nombreux, il est possible d’en sauter quelques uns. On ne trouve que quelques pitons et lunules dans les longueurs.

Matériel :6 dégaines, coinceurs, jeu de friends jusqu’au 2 camalot. Les pitons ne paraissent pas nécessaires.

Hauteur de la voie : 180 mètres.

Horaire : 2 à 3 heures.

Topo : « Passages Pyrénéens » de Rainier Munsch, Christian Ravier et Rémi Thivel. « Les Pyrénées en faces » de Laurent Lafforgue. « Les 100 plus belles courses et randonnées » de Patrice de Bellefon.

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