Quelques topos montagne des Pyrénées

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14 juillet, 2011

Massif des Cerces, Che Guevaroux (20 juin 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:04

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Briançonnais, massif des Cerces,

contreforts de Roche Robert, face Sud-Ouest,

éperon de la route ou du Roy,

Che Guevaroux

Très belle petite voie au très beau rocher très souvent magnifiquement sculpté. Il faudra la combiner avec l’un de ses voisines pour occuper une journée complète. Cette petite paroi de 150 mètres semble très appréciées à la vue des nombreuses cordées que nous y avons croisé.

Che guevaroux

Première ascension :François Roux et l’UCPA.

Accès voiture :De Briançon, prendre la route du col du Lautaret, se garer en bord de route un peu au-dessus du Pont de l’Alpe, à l’aplomb de la falaise.

Accès pédestre :Prendre une bonne sente juste au-dessus du petit parking qui passe dans une petite forêt de mélèzes. On rejoint par de raides lacets le chemin du Roy. Quelques mètres à droite, démarre une autre sente qui monte au pied de la falaise. La voie débute derrière une énorme lame décollée au niveau d’une fissure qui rejoint un éperon. C’est la voie la plus à gauche de la dalle de départ (30 minutes).

Descente :Du dernier relais, s’élever d’environ 80 mètres par une raide sente puis traverser à gauche pour descendre en rive gauche d’un raide couloir d’éboulis (cairns jusqu’au pied de la voie). 30 minutes du sommet à la voiture.

Difficultés :TD inf., l’itinéraire est évident et bien balisé de gougeons. L’escalade est plutôt technique et en dalles avec de courts passages plus raides.

Equipement :Il est excellent et récent. La voie est entièrement équipée.

Matériel :10 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie :150 mètres.

Horaire :2 heures de l’attaque.

Topo :« Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

11 octobre, 2007

Massif des Cerces, voie du miel et des abeilles aux contreforts de roche Robert

Classé dans : — topospyreneens @ 22:04

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Massif des Cerces, voie du miel et des abeilles aux contreforts de roche Robert,

éperon de la route, face Sud-Ouest

Belle voie moderne, homogène, qui pourra occuper une après-midi un peu froide ou une chaude matinée d’été. L’équipement est excellent et suffisant. Le calcaire sculpté propose de beaux mouvements.

 Topo du miel et des abeilles

Du miel et des abeilles à Roche Robert
Album : Du miel et des abeilles à Roche Robert

2 images
Voir l'album

Première ascension : Philippe Giraud, Nicolas Faure, serge Rougegré en 1997.

Accès voiture : De Briançon, prendre la route du col du Lautaret, se garer en bord de route un peu au-dessus du Pont de l’Alpe, à l’aplomb de la falaise.

Accès pédestre : Prendre une bonne sente juste au-dessus du petit parking qui passe dans une petite forêt de mélèzes. On rejoint par de raides lacets le chemin du Roy. Quelques mètres à droite, démarre une autre sente qui monte au pied de la falaise. On passe derrière un énorme bloc détaché, l’attaque se situe 40 mètres plus loin (30 minutes).

Descente : Du dernier relais, s’élever d’environ 80 mètres par une raide sente puis traverser à gauche pour descendre en rive gauche d’un raide couloir d’éboulis (cairns jusqu’au pied de la voie). 30 minutes du sommet à la voiture.

Difficultés : TD, l’itinéraire est évident et bien balisé de gougeons. L’escalade est plutôt technique et en dalles avec de courts passages plus raides.

Equipement : Il est excellent et récent. La voie est entièrement équipée.

Matériel : 10 dégaines plus les relais.

Hauteur de la voie : 150 mètres.

Horaire : 2 heures de l’attaque.

Topo : « Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

26 septembre, 2007

Massif des Cerces, voie de la grand-mère au vallon de la Moulette

Classé dans : — topospyreneens @ 18:33

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Massif des Cerces, vallon de la Moulette, première tour (2750 m), face Sud-Ouest

Voie de la grand-mère

Belle voie historique, remise au goût du jour grâce à un rééquipement sur gougeons suffisamment aérés pour laisser la place à quelques coincements de friends ou coinceurs. La voie est assez soutenue sur les 6 premières longueurs souvent verticales.

 Topo voie de la grand-mère

Voie de la grand-mère à la Moulette
Album : Voie de la grand-mère à la Moulette

4 images
Voir l'album

Première ascension : Suzy Péguy, Michel Pichot, C. Marmier et Peeters en 1968.

Accès voiture : De Briançon, prendre la route du col du Lautaret, à l’entrée de Chantemerle, prendre à droite en direction du col du Granon. Dans une épingle à droite (bergerie), prendre à gauche la piste qui conduit au col de Bufffère (panneau). Se garer juste sous le col versant Monétier.

Accès pédestre : De la voiture, prendre un bon sentier qui part à flanc d’abord vers le Sud-Ouest puis vers l’ouest. Cette sente suit plus ou moins parallèlement la piste du chemin du Roy qui se trouve en contrebas. Après avoir franchi un large éperon herbeux, on commence à apercevoir la face. Se diriger au pied de la première tour par des pentes d’herbe et d’éboulis (1 heure). L’attaque se situe juste à droite du couloir qui borde à gauche la première tour (gougeon visible). Il est également possible d’attaquer par une fissure 30 mètres à droite.

Descente : Du sommet de la tour, continuer sur la crête ou en contrebas sur la gauche jusqu’à ce que celle-ci devienne facile et se perde dans la face. Au niveau d’une brèche (cairn), désescalader facilement d’une vingtaine de mètres sur la droite pour gagner une sente qui part à flanc vers le Sud-Est. Après une légère remontée, la suivre en descendant à flanc jusqu’à une pointe herbeuse avec une croix. Descendre droit à gauche dans des pentes d’herbe raides jusqu’à retrouver le sentier d’accès (1 heure à 1 heure 30 jusqu’à la voiture).

Points clefs de l’itinéraire : Dans la première longueur, on croise la voie « le poing du paria ». Bien partir à droite dans un dièdre qui conduit à une petite vire et laisser à gauche les spits du « poing du paria » dans une dalle grise.

Dans la troisième longueur, en sortant du raide dièdre fissuré, ne pas aller dans le dièdre à gauche (vieux relais sur piton), mais traverser dans la dalle à droite (gougeon) pour trouver le 4ème relais sur gougeons.

Dans la huitième longueur, bien traverser à droite sous des surplombs pour gagner un éperon redressé que l’on remonte. On se trouve alors juste au-dessus de la zone de toits clairs.

Difficultés : TD+, l’itinéraire est évident et bien balisé de gougeons. Les 6 premières longueurs sont soutenues et verticales et souvent en fissure ou dièdre. Les 2 passages en 6a ne sont pas obligatoires, 5+ oblig.

Equipement : Il est bon et récent. La voie est presque entièrement équipée, il faut parfois rajouter quelques friends ou coinceurs. Les fissures se prêtent bien à ces coincements.

Matériel : 10 dégaines dont quelques longues, un petit jeu de coinceurs, un jeu de friends du petit au 2 camalot.

Hauteur de la voie : 350 mètres, plus une centaine de mètres d’arête facile pour arriver à la sente de descente.

Horaire : 5 à 6 heures de l’attaque.

Topo : « Oisans nouveau, oisans sauvage », livre est de Jean-Michel Cambon.

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