Quelques topos montagne des Pyrénées

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24 avril, 2011

Face Nord de l’Arbizon (14 avril 2011)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:11

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Vallée de Campan, grand pic d’Arbizon (2831 m), face Nord

 Très jolie face peu soutenue si elle est en bonnes conditions, qui se déroule dans dans un coin à la tranquillité assurée.

topo arbizon

face Nord Arbizon
Album : face Nord Arbizon

3 images
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Première ascension :Bon et Trey en 1939.

Accès voiture :Le point de départ le plus classique se situe aux granges de Camoudiet que l’on atteint par la vallée de Campan via Bagnères de Bigorre puis Payolle. La route de la hourquette d’Ancizan n’est pas déneigée et constitue une piste de ski de fond l’hiver au départ de Payolle. Dans ce cas, l’approche est bien rallongée et il faut alors compter 4 heures jusqu’à l’attaque.

Accès pédestre :Rejoindre le lac d’Arou, soit depuis la hourquette d’Ancizan, soit depuis les granges de Camoudiet (les deux itinéraires ont leurs adeptes). Longer le pic du Bassia de l’Arbizon (parcouru par bon nombres de couloirs intéressants) vers le Sud pour entrer dans le cirque Nord de l’Arbizon, on découvre alors également la face Est du Monfaucon. Les 150 premiers mètres de l’itinéraire sont masqués par un petit éperon. L’attaque se situe juste à gauche de la base de l’imposant éperon Nord. Compter 2 heures à 2 heures 30.

Description :Remonter le couloir d’attaque sur 150 mètres (neige, 45°) jusqu’à venir buter sur un éperon rocheux. Traverser sur une rampe à droite (50°, neige, possibilité de glace). De là, deux possibilités, soit continuer en ascendance à droite par un système de couloirs en direction du sommet (45/50°), soit continuer tout droit en longeant un éperon rocheux (45/50°) pour traverser franchement à droite non loin du sommet (2 à 3 heures).

Descente :Les possibilités sont nombreuses, en voici 3 :

- du sommet, suivre la crête qui part vers l’Ouest en direction du Monfaucon. On arrive à une première brèche au pied d’un gendarme lorsque la crête devient horizontale. S’engager dans le couloir au Nord. Il se descend facilement mais comporte une étroiture plus délicate à franchir en fonction des conditions.

- de la brèche précédente continuer vers l’Ouest sur environ 200 mètres pour atteindre un petit col (cairns). S’engager au Nord dans un couloir sur environ 60 mètres puis traverser sur une rampe vers l’Ouest qui donne accès à un second couloir qui amène dans le cirque Nord. Ce passage n’est recommandable qu’avec de bonnes conditions de neige car il surplombe une barre rocheuse et est par conséquent très exposé.

- du col précédent, continuer à suivre la crête sans remonter et en restant sur son versant Sud pour arriver à un col entre Arbizon et Monfaucon. Une pente de neige facile permet de regagner le cirque Nord. C’est le passage le plus long mais également le plus facile.

Compter 2 à 3 heures du sommet à la voiture en fonction des conditions et de l’itinéraire.

Difficultés :AD avec des conditions correctes de neige. L’inclinaison moyenne est de 45/50°.

Equipement :Aucun.

Matériel :Piolets, crampons, 2 ou 3 friends, un petit jeu de cablés, (pitons), (2 ou 3 broches).

Hauteur :550 mètres.

Altitude sommet :2831 mètres.

Horaire :2 à 3 heures pour la face.

Topo :Neige, glace et mixte de Francis Mousel aux éditions Franck.

Où dormir :La course est réalisable à la journée, bivouac possible à Camoudiet. La cabane du lac d’Arou est fermée à clef (et c’est bien dommage).

19 octobre, 2009

Errance nocturne au casque du Lhéris (15 octobre 2009)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:07

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Baronnies,

Casque du Lhéris (1589 m), face Sud-Est,

« errance nocturne »

Voie un peu décevante, elle croise de nombreux passages herbeux et la manque de fréquentation rend certaines prises bien poussiéreuses. Ceci dit, il reste quand même de beaux passages d’escalade dans de beaux murs à crépi, des ressauts bien raides, et un beau dièdre en troisième longueur. La dernière longueur, elle aussi, réconcilie un peu avec la voie. Le bilan est donc positif. Les cotations nous ont paru un peu sèches mais les pas les plus durs ne sont pas obligatoires. Le coin est quand à lui enchanteur, le piémont est toujours aussi agréable en ce début d’automne. C’est aussi la période migratoire des palombes qui attire son lot de chasseurs, un arrété interdit la circulation sur la piste au départ du col des palomières du 1er octobre au 11 novembre, un accès par la fontaine de Crastes est alors préférable.

Topo errance nocturne

Errance nocturne au Lhéris
Album : Errance nocturne au Lhéris

4 images
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Première ascension :P. GUERRIER.

Accès voiture, deux solutions :

  • De Bagnères de Bigorre, rejoindre le col des Palomières. Au col prendre la piste en bon état à droite qui mène à une vaste prairie au col de Bernadaus où l’on se gare. Attention depuis 2007, nos amis les chasseurs ont réussi à faire prendre un arrêté interdisant la circulation et le stationnement sur cette piste (sauf eux évidemment, il faudrait pas qu’ils transpirent tout de même !!!) durant la période de la chasse à la palombe (se renseigner à la mairie de Bagnères).
  • De Bagnères de Bigorre, remonter la vallée de Campan en direction de La Mongie puis tourner rapidement à gauche en direction d’Asté. Traverser le village et continuer sur la route jusqu’à la fontaine de Crastes. On peut continuer un peu au-dessus sur la piste jusqu’à un énorme bloc où l’on peut se garer.

 

Accès pédestre :

- Si on s’est garé à Bernadaus : Continuer sur la piste qui traverse la prairie, un panneau indique « Casque du Lhéris ». On suit toujours le balisage jaune en passant plusieurs bifurcations de pistes. On sort de la forêt pour arriver sur le plateau du col de Lhéris où l’on aperçoit les falaises à gauche. Se diriger vers la paroi que l’on suit vers la droite pour passer sous l’attaque de la classique. La sente redescend pour passer à côté d’une grotte, l’attaque se situe 50 mètres après celle-ci, repérer un spit au-dessus d’une rampe herbeuse oblique à droite. Compter 1heure 30.

- En venant de la fontaine de Crastes, continuer sur le chemin faisant suite à la piste (panneau indicateur). Vers 1160 mètres, on débouche sur une piste toute neuve que l’on suit sur 50 mètres pour prendre à gauche dans la forêt (cairn, marquage jaune) une sente qui mène à la prairie sous le lhèris où l’on retrouve le sentier qui vient de Bernadaus (1 heure 20 jusqu’au pied de la voie).

Descente :En rappels dans la voie.

Il est également possible de redescendre à pied en passant au sommet du Casque puis en suivant l’arête vers le nord-ouest pour passer le second sommet. On trouve sur la gauche un raide couloir (le pas du Gat) qui ramène au col du Lhéris.

Difficultés :TD+, 6c+ max., 6a/b obligatoire. Les difficultés sont variés de la dalle aux murs athlétiques en passant par le crépi. Les difficultés sont quand même soutenus et les cotations un peu sèches.

Equipement :La voie est équipée sur goujons, spits de 8 et 10 mm. Relais équipés pour le rappel.

Matériel :13 dégaines plus les relais. Eventuellement un petit jeu de coinceurs.

Hauteur de la voie :150 mètres. 5 longueurs.

Altitude sommet :1589 mètres.

Horaire :3 heures.

 

19 février, 2008

Couloir Ouest au pic du Midi de Bigorre

Classé dans : — topospyreneens @ 20:27

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Bigorre, pic du Midi de Bigorre (2872 m.),

Couloir Ouest

Couloir élégant qui n’avait reçu que peu de visites depuis son ouverture en mars 1978 jusqu’à cet hiver (2007/08) où la conjugaison de l’ouverture du téléphérique du pic du Midi à l’ensemble des mortels, associée à de très bonnes conditions dans la cascade d’attaque en ont fait un couloir très prisé et très parcouru. De cette manière, il est facilement et rapidement accessible, ce qui n’enlève rien à sa beauté et à la difficulté de son premier ressaut environ 70° avec de très courts ressauts plus raides.

 la cascade qui marque le départ du couloir

Couloir Ouest au pic du Midi de Bigorre
Album : Couloir Ouest au pic du Midi de Bigorre

3 images
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Première ascension : Pierre Viorrain en mars 1978.

Accès voiture : Que l’on vienne de Tarbes ou de Toulouse, il faut emprunter l’A64 et prendre la sortie Tournay (entre Tarbes et Lannemezan). Continuer en direction de Bagnères de Bigorre que l’on traverse en direction de la station La Mongie où l’on stationne.

Accès pédestre :

Je décris ici l’accès le plus rapide depuis le sommet du pic du Midi de Bigorre atteint grâce au téléphérique, pour un accès pédestre par le bas,

se référer au topo de F. Mousel : Pyrénées, courses neige, glace et mixte aux éditions Franck.

Du sommet, descendre la large pente Sud en se tenant près de l’arête Ouest jusqu’au col des laquets à 2637 mètres. On découvre alors en face Nord le couloir de

l’ours que l’on descend intégralement jusque vers 2300 mètres. Se rapprocher alors d’un large éperon à droite que l’on contourne, le couloir se trouve juste

derrière et ne se découvre qu’au dernier moment. On l’atteint en remontant une large pente de neige (30 à 45 minutes).

 

Description : Remonter la cascade de glace sur 50 mètres (70° en moyenne avec de courts ressauts plus raides à 80/85°). On fait relais rive gauche sur deux gougeons. La suite est un couloir à 45/50° que l’on suit jusqu’à environ 100 mètres sous le sommet. Lorsque celui-ci se perd dans les rochers, obliquer à droite pour contourner un vague éperon et trouver derrière un couloir secondaire qui mène au sommet (2 à 3 heures).

Descente : Un peu compliquée, rejoindre le téléphérique et siroter la bière 15 minutes plus tard à La Mongie.

Difficultés : D+, la principale difficulté est le premier ressaut en glace avec un peu de mixte suivant les années. La suite est un couloir en neige classique à 45/50°.

Equipement : 1 piton dans L1. 2 spits à R1.

Matériel : Piolets, crampons, encordement à 50 mètres pour franchir le premier ressaut en une longueur, 6 broches, 2 friends éventuellement pour le haut.

Hauteur du couloir : 450 mètres pour le couloir.

Horaire : Approche : 30 à 45 minutes.

Couloir : 2 à 3 heures.

Descente : néant (téléphérique).

Topo : Pyrénées, courses mixtes, neige et glace de Francis Mousel aux éditions Franck.

9 février, 2008

Couloir Jean-Philippe au pic de Barassé

Classé dans : — topospyreneens @ 0:08

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Pic de Barassé (2352 m.), vallée de Campan

face Nord-Est, couloir Jean-Philippe

Joli couloir intéressant, bien individualisé et encaissé, sortie sur une très belle arête mixte facile. Il faut partir tôt car le haut du couloir est exposé aux premiers rayons du soleil. Quelques passages mixtes viennent agrémenter l’ascension et casser la monotonie d’un couloir de neige. Descente aisée.

 Tracé Barassé

couloir J-Philippe au pic de Barassé
Album : couloir J-Philippe au pic de Barassé

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Première ascension : I. Chabeuil, D. Gillereau, A. et V. Milhau le 23 janvier 2000.

Accès voiture : De Bagnères de Bigorre, remonter la vallée de Campan en direction de la station de La Mongie. Peu après le village d’Artigues, se garer dans la première épingle à droite sur un petit parking à côté du départ d’un téléphérique EDF. C’est le départ du GR10 qui mène au refuge de Campana de Cloutou.

Accès pédestre : Suivre le GR10 qui monte en direction des lacs de Caderolles et de Gréziolles. Après un grand replat vers 1570 mètres, on remarque une passerelle qui donne accès à la cabane de Barassé, l’emprunter et monter vers le Sud-Ouest en direction de la face Nord-Est du pic de Barassé. Le couloir est bien visible du replat. On l’atteint soit directement, soit en montant à droite puis en traversant horizontalement jusqu’à l’attaque, (1 heure 45).

Description : On remonte le cône, le couloir s’encaisse rapidement. En fonction de l’enneigement, on rencontre rapidement un premier passage mixte facile de 3 mètres. Le couloir se sépare une première fois en deux branches, emprunter celle de droite (45/50°). On vient buter sur un rétrécissement mixte plus raide de 3 à 4 mètres (IV, rétablissement délicat). Le couloir continue à 45/50° jusqu’à ce qu’il se divise à nouveau en deux. Prendre la branche de droite que l’on remonte jusqu’à une arête (45/55°, un passage de mixte herbeux lors de notre parcours). Traverser horizontalement puis en ascendance à droite vers un gros pin (mixte herbeux facile) à partir duquel on rencontre un second couloir peu raide que l’on remonte (35/40°). Il se perd dans le haut, sortir alors sur l’arête à gauche. La remonter entièrement jusqu’à ce qu’elle devienne horizontale (elle était quasi sèche lors de notre parcours : II et herbe). On arrive au niveau d’un col d’où débouche à droite le couloir « Ker krolic » dans lequel une descente est envisageable. On rejoint à ce niveau la sortie du couloir Ravier qui vient de la gauche (descente également possible). Remonter la fin de ce couloir en neige puis dans des blocs jusqu’au sommet (100 mètres à 45°). 4 à 5 heures.

Descente : Du sommet, se diriger vers le Sud par une arête facile. On arrive à un large col avant que l’arête ne remonte vers le pic de Pène Blanque. S’engager alors dans un couloir facile (35/40°) vers le Nord-Ouest. On passe au pied du piquet de Pène Blanque puis du Serpolet et l’on descend ainsi le large vallon qui ramène à la cabane de Barassé, (1 heure 30 à 2 heures). Cela permet de regarder au passage les couloirs « Ker krolic », « des clous pour la poudre » et « le petit dernier ».

Difficultés : AD, couloir de neige régulier à 45/50° agrémenté de petits passages mixtes faciles (III/IV). L’arête finale est très belle et pas trop dure (II).

Equipement : Aucun.

Matériel : Piolets, crampons, pitons lames, 1 jeu de friends assez complet (du rouge au bleu Camalot). Broches inutiles. Le rocher est très compact et l’assurage est parfois délicat.

Hauteur de la voie : 450 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures pour le couloir.

Où dormir : La course est réalisable à la journée. On peut toutefois passer la nuit à la cabane de Barassé.

17 août, 2007

Casque du Lhéris : Nomad’s land, Chant de pierre, face sud classique, tichodromes

Classé dans : — topospyreneens @ 17:06

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Casque du Lhéris,1595 mètres, face sud,

Chant de pierre

Nomad’s land

Face sud classique

Tichodromes

 

Accès voiture : Deux sololutions :

- De Bagnères de Bigorre, rejoindre le col des Palomières. Au col prendre la piste  en bon état à droite qui mène à une vaste prairie au col de Bernadaus où l’on se gare. Attention depuis 2007, nos amis les chasseurs ont réussi à faire prendre un arrêté interdisant la circulation et le stationnement sur cette piste (sauf eux évidemment, il faudrait pas qu’ils transpirent tout de même !!!) durant la période de la chasse à la palombe (se renseigner à la mairie de Bagnères).

- De Bagnères de Bigorre, remonter la vallée de Campan en direction de La Mon  gie puis tourner rapidement à gauche en direction d’Asté. Traverser le village et continuer sur la route jusqu’à la fontaine de Crastes. On peut continuer  un peu au- dessus sur la piste jusqu’à un énorme bloc où l’on peut se garer.

Accès pédestre : 

- Si on s’est garé à Bernadaus :

Continuer sur la piste qui traverse la prairie, un panneau indique « Casque du Lhéris ». On suit toujours le balisage jaune en passant plusieurs bifurcations de pistes. On sort de la forêt pour arriver sur le plateau du col de Lhéris où l’on aperçoit les falaises à gauche. Se diriger vers la paroi que l’on suit vers la droite pour passer sous l’attaque de la classique. La sente redescend jusqu’à un bouquet d’arbres. Repérer 20 mètres plus haut au dessus de gradins le départ de la voie (spit « fixe » visible). Le départ de chant de pierres se situe 15 mètres à gauche (spit bleu au départ). 1heure 30.

- Si on s’est garé à la fontaine de Crastes :

Continuer sur le chemin faisant suite à la piste (panneau indicateur). Vers 1160 mètres, on débouche sur une piste toute neuve que l’on suit sur 50 mètres pour prendre à gauche dans la forêt (cairn, marquage jaune) une sente qui mène à la prairie du sous le lhèris où l’on retrouve le sentier qui vient de Bernadaus (1 heure 20 jusqu’au pied de la voie).

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Voie Nomad’s land

Voie un peu décevante malgré de beaux passages d’escalade. Seules L3 et L4 sont vraiment splendides. Je lui préfère sa voisine de gauche (« chant de pierre ») aux difficultés plus modérées mais dont l’escalade se révèle plus attrayante tout le long de la voie.

Topo nomad's land

   Topo nomad's land 2

Première ascension : P. GUERRIER.

Descente : En 5 rappels dans la voie. En avril 2007, il manquait une plaquette avec son anneau au R4. Nous sommes donc descendus par « chant de pierre » (premier rappel dans « Nomad’s land » puis 3 autres dans « chant de pierre » en sautant un relais dans le troisième rappel, corde de 50 mètres sinon 5 rappels). Il est également possible de redescendre à pied en passant au sommet du Casque puis en suivant l’arête vers le nord-ouest pour passer le second sommet. On trouve sur la gauche un raide couloir (le pas du Gat) qui ramène au col du Lhéris.

Difficultés : TD, 6c+ maximum, 6a obligatoire. Voie plutôt sur les pieds où il vaut mieux être à l’aise dans le 6b pour se faire plaisir.

Equipement : La voie est équipée en goujons. Relais équipés pour le rappel.

Matériel : 12 dégaines plus les relais. Les coinceurs et les friends ne sont pas nécessaires.

Hauteur de la voie : 150 mètres. 5 longueurs.

Horaire : 3 heures.

Topo : Passe muraille janvier 2000.

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Voie Chant de Pierre

Très belle voie variée qui exploite une série de magnifiques dièdres et fissures entrecoupés de dalles à trous et adhérences. Comme sa voisine de droite « Nomad’s land » il faut passer les deux premières longueurs pour arriver au beau rocher. L’escalade est rapide et très bien protégée, le coin est enchanteur notamment à l’automne quand les arbres commencent à roussir. La tranquillité est assurée même si ces nouvelles voies ont redonné un regain d’intérêt aux lieux.

27 octobre 2009 : suite à de nombreuses remarques, il semble que la dernière longueur soit plus proche du 6a+ que du 5+/6a. J’avais laissé la cotation de l’ouvreur qui d’une façon générale a tendance à bien serrer les cotations. Ce n’est pas du tout un reproche, mais il est vrai qu’il est bon de le savoir…

Topo chant de pierre

Chant de pierre au casque du Lhèris
Album : Chant de pierre au casque du Lhèris

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Première ascension : P. GUERRIER.

Descente : En 5 rappels dans la voie en sautant R4 (corde de 50 mètres nécessaire). Il est également possible de redescendre à pied en passant au sommet du Casque puis en suivant l’arête vers le nord-ouest pour passer le second sommet. On trouve sur la gauche un raide couloir (le pas du Gat) qui ramène au col du Lhéris.

Diificultés : D+, 5+/6a max., 5+ obligatoire. Voie peu athlétique, variée en dièdres, fissures et dalles.

Equipement : La voie est bien équipée sur goujons. Relais équipés pour le rappel.

Matériel : 16 dégaines (on peut faire avec 13 en en récupérant au début de la 6ème longueur) plus les relais. Les coinceurs et les friends ne sont pas nécessaires.

Hauteur de la voie : 150 mètres. 6 longueurs.

Horaire : 2 à 3 heures.

Topo : Passe muraille janvier 2000.

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Face sud classique

Belle voie historique qui souffre un peu de passages herbeux. Elle constitue néanmoins un bel objectif et s’insinue intelligemment au sein de raides et lisses dalles.

Topo face Sud classique

Première ascension : A. Brives et B. Clos le 12 avril 1946.

Descente : A pied en passant au sommet du Casque puis en suivant l’arête vers le nord-ouest pour passer le second sommet. On trouve sur la gauche un raide couloir (le pas du Gat) qui ramène au col du Lhéris.

Descriptif :

L1 : remonter le dièdre et le quitter vers la droite en direction d’une vire herbeuse, ensemble de 5 (2pitons, 1 spit). R1 sur un spit et 1 lunule.

L2 : d’abord vers la droite par une vire, puis gravir un mur (III, 1 piton). Remonter une cheminée un peu sale vers la gauche jusqu’à R2 (2 pitons).

L3 : remonter la cheminée au dessus du relais puis une seconde un peu à droite jusqu’à R3 (2 pitons). Ensemble de III, 2 pitons en place dans la longueur.

L4 : Rejoindre la vire médiane par un court mur (IV, 1 spit) et la suivre intégralement vers la gauche (1 piton et 1 lunule) jusqu’à un arbuste au pied de la cheminée terminale. R4 sur 3 pitons.

L5 : Ramoner la cheminée (III+, 3 pitons) jusqu’à R5 dans la cheminée (2 pitons).

L6 : Continuer dans la cheminée et dès qu’elle disparaît en butant sur le ressaut final monter en ascendance à gauche jusqu’au sommet (III, lunules). R6 à confectionner sur sangles.

Difficultés : AD+, 5 max. et obligatoire, même si les cotations ne sont pas très élevées, la présence d’herbe parfois raide renforce parfois l’impression de difficulté.

Equipement : La voie n’est que partiellement équipée sur quelques pitons anciens et quelques spits. Tous les relais sont en place sauf le dernier au sommet.

Matériel : 6 dégaines, un petit jeu de friends petits à moyens, quelques coinceurs, sangles.

Hauteur de la voie : 180 mètres. 6 longueurs dont la quatrième en légère descente.

Horaire : 3 heures.

Topo : Guide Ollivier « Pyrénées centrales » tome II, Bigorre, Arbizon, Néouvielle, Troumouse.

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Tichodromes

Jolie voie assez soutenue, toujours dans une belle ambiance et surtout très variée. Un récent rééquipement minimaliste mais suffisant permet de grimper sereinement car certains pitons et spits de 8 mm de l’ouverture commencent à avoir vécus.

topo

Tichodromes au Lhèris
Album : Tichodromes au Lhèris

4 images
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Première ascension : ?

Descente : A pied en passant au sommet du Casque puis en suivant l’arête vers le nord-ouest pour passer le second sommet. On trouve sur la gauche un raide couloir (le pas du Gat) qui ramène au col du Lhéris.

Descriptif :

L1 : attaquer par une écaille de gauche à droite pour rejoindre une dalle que l’on traverse vers la droite (1 piton, 1 spit visibles) pour rejoindre un dièdre peu marqué (plusieurs pitons) que l’on suit jusqu’au relais (1 gougeon + vieux spits).

L2 : évident dans le raide dièdre juste à gauche du relais (plusieurs pitons + 1 gougeon). Relais au pied d’une fissure sur gougeons.

L3 : remonter la fissure évidente (plusieurs clous, vieux spits, et 1 gougeon au départ). Relais sur une bonne terrasse sur 2 plaquettes artisanales ou 3 mètres à gauche au relais de « malabar princess » (gougeons).

L4 : Traverser de 15-20 mètres sur la vire herbeuse à droite et grimper dans la dalle (piton peu visible) dès que la paroi se couche un peu en prenant comme repère une fissure avec 2 spits visbles. Quand la fissure se perd, traverser la vire déversée à gauche puis un court dièdre qui donne accès à un relais sur 1 gougeon.

L5 : la voie originale passe par une dépression dans le mur final (très certainement comme la Laffranque-Lavigne) juste à droite de la voie « Malabar princess » dont on peut également emprunter la dernière longueur.

Difficultés : TD-, 6b+ max, 5+ oblig, cotations un peu sévères à notre goût… Itinéraire évident.

Equipement : Equipement ancien qui date de l’ouverture : spits de 8 mm et pas mal de pitons auquel sont venus se rajouter quelques gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de friends petits à moyens, coinceurs, sangles. Pitons inutiles.

Hauteur de la voie : 190 mètres. 5 longueurs.

Horaire : 3 heures.

Topo : Guide Ollivier « Pyrénées centrales » tome II, Bigorre, Arbizon, Néouvielle, Troumouse.

 

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