Quelques topos montagne des Pyrénées

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8 février, 2016

Osez, osez, j’ose et fine au pic de la Pique (13 février 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 20:14

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Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

contreforts NW du pic de la Pique (2394 m),

« osez, osez, j’ose et fine » (TD/250 m)

Ce versant NO du pic de la Pique n’en finira pas de nous proposer d’élégantes lignes. En étant un peu attentif, on pourra y rencontrer de bonnes conditions tous les hivers, une bonne chute de neige suivie d’un froid un peu vif est souvent gage de belles lignes sur ce versant. Pour celle-ci, il s’agit d’un couloir se redressant progressivement pour se terminer en un dièdre orné de beaux placages plus ou moins épais. Le dièdre à proprement parlé se remonte en deux grandes longueurs. Attention aux pentes qui surmontent ces lignes, surtout en cas de réchauffement.

15-02-13 Osez, j'ose et fine

Première ascension : S. Thomas et P. Satgé en ?

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la direction de la station de ski de Super-Bagnères que l’on quitte pour prendre à gauche celle de l’hospice de France. L’accès à celui-ci est interdit par arrêté préfectoral à partir du 30 novembre. Il faut alors se garer au pont de Jouéou et poursuivre à pied sur l’ancienne route (rive droite) qui est la plus rapide (compter 1 heure 30 jusqu’à l’hospice).

Accès pédestre : De l’hospice de France (1385 m), traverser le ruisseau du Pesson pour s’engager dans la vallée du refuge et du port de Vénasque. A partir du pont de Penjat, le versant et ses différents itinéraires se dévoilent peu à peu. La goulotte décrite ici est la première visible juste au-dessus du pont. L’attaque se situe au niveau d’une ancienne mine (peu visible), 20 minutes de l’hospice.

Description : Remonter le cône de neige qui se redresse progressivement pour venir buter sur un premier ressaut de glace d’une vingtaine de mètres à 65°. Continuer sur une pente de neige un peu plus raide (50/55°) jusqu’à une grotte au départ du dièdre final. Relais confortable sur broche et friend (150 mètres de l’attaque). Remonter le dièdre par une succession de placages parfois fin (70/80°), passer un étranglement souvent sec puis un nouveau placage (75°) jusqu’au pied de la cascade finale. Relais sur broches, 60 mètres. Se décaler en ascendance à droite sur un placage (70°) pour rejoindre l’axe de la sortie et la glace plus épaisse (80°). Au sommet, traverser sur la droite pour trouver des arbres pour le relais, 55 mètres.

Descente : Descendre en 4 rappels successifs de 60 mètre sur les sapins en suivant une dépression sur l’éperon en rive gauche de la goulotte. Au quatrième revenir dans la goulotte au pied du premier ressaut de glace. Le cône de départ se désescalade facilement. Compter 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Difficultés : TD qui équivaut à un grade 4 en glace, certaines sections sont en glace fine où la pose des broches peut être problématique. Attention aux pentes supérieures surtout en cas de réchauffement, qui voient le soleil l’après-midi dès le début février.

Equipement : Deux relais sur pitons sont en place dans la première moitié, néanmoins nous ne les avons pas vu lors de notre parcours, ils devaient se trouver sous la glace. On trouve pas mal de ficélous dans la descente qu’il faudra prévoir de remplacer en fonction de leur état.

Matériel : Piolets, crampons, rappel de 60 mètres très confortable, 3 friends dont le camalot n°1, 10 broches dont des courtes. Les pitons et le reste de matériel de rocher peuvent rester à la maison, le rocher est incroyablement compact. Sangles ou ficélous à abandonner pour les rappels.

Hauteur de la voie : Un peu plus de 250 mètres.

Altitude sommet : 2394 mètres au sommet du pic de la Pique, 1860 mètres au sommet de la goulotte.

Horaire : Approche : 1 heure 30 jusqu’à l’hospice de France puis 20 minutes jusqu’au pied.

Goulotte : 3 heures.

Descente : 1 heure 30 du sommet jusqu’à l’hospice.

Topo : Néant, cependant « Pyrénées, courses mixtes, neige et glace » de Francis mousel aux éditions Franck pourra donner des indications sur des courses voisines.

3 août, 2015

Eperon NW intégral au pic de Ribuls

Classé dans : — topospyreneens @ 11:48

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Andorre, secteur de Grau-Roig,

Pic de Ribuls (2827 m), versant Nord,

Eperon NW intégral (TD/270 m), 5+ oblig.

Premier constat, il n’y a pas des remontées mécaniques partout en Andorre, le cirque Nord des Pessons nous a même paru bien sauvage. Pour l’escalade, il n’y a rien à jeter sur cet éperon bien individualisé et visible de loin. C’est une succession de fissures et dièdres parfois raides en très bon rocher avec cependant un peu de lichen par endroit. A faire sans hésiter.

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Première ascension : Farreny et des compagnons.

Accès voiture : De Foix, remonter toute la vallée de l’Ariège jusqu’au Pas de la Case, passer le port d’Envalira et descendre sur l’autre versant. Après 2 kilomètres, prendre à gauche en direction de la station de ski de Grau-Roig. Laisser à gauche le grand parking et partir à droite sur 300 mètres jusqu’à une barrière au niveau du départ des télésièges (panneau indiquant bar-restaurant des Pessons).

Accès pédestre : Du parking, suivre la piste de ski qui mène en 20 minutes à l’Estany Primer (bar-restaurant). Contourner le lac par la gauche jusqu’à rejoindre le GR7, le suivre sur la droite en traversant un ruisseau. Après 200 mètres, quitter le GR en suivant à gauche une sente rive droite d’un ruisseau. Remonter tout le fond du vallon en direction du pic de Ribuls bien visible (sente, cairns). Un pierrier permet d’atteindre le pied de l’éperon. La voie débute à son point le plus bas au niveau d’une fissure sur son flanc gauche.

Descente : Du sommet suivre l’arête vers l’Est en suivant des couloirs raides sur son flanc gauche (quelques cairns) jusqu’à un col entre le pic de Ribuls et le pic de l’Aliga. Descendre alors les raides pentes au Nord qui ramènent au pied de l’éperon.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Remonter des gradins (4) sur le flanc gauche jusqu’à une terrasse (relais intermédiaire sur deux pitons), continuer par une raide fissure sur le fil (6a, 2 pitons, 1 friend coincé, 1 lunule) jusqu’au relais sur 1 piton et un béquet sur le flanc droit.

L2 : traverser horizontalement à droite (1 piton) puis tout droit dans un ressaut raide (6a+, 4 pitons) jusqu’à une lunule. Traverser à gauche dans une dalle lichenneuse pour franchir le fil de l’éperon que l’on remonte sur 5 mètres. Relais sur une terrasse (2 pitons cachés).

L3 : Droit au dessus dans une dalle à grattons (4+, 1 friend coincé) Une zone facile amène à un petit gendarme. Gravir la dalle sur le fil en s’aidant du gendarme au départ (5+, 3 pitons). Relais sur 2 pitons éloignés, légèrement à droite.

L4 : Gravir le dièdre de gauche (5+) jusqu’à une courte dalle (1 piton). Puis tout droit dans un dièdre fermé (5+, 4 pitons). Un petit crochet à gauche permet de prendre pied sur une terrasse encombrée de blocs. Relais sur friends.

L5 : Deux solutions :

- Rejoindre le fil à droite (4) que l’on suit (5+, lichen, protections difficiles) jusqu’à une vire puis le pilier à gauche. Relais sur béquet.

- Traverser à gauche jusqu’à un dièdre peu marqué (4+, 1 friend coincé). Une courte dalle permet de rejoindre le fil de l’éperon. Un crochet versant est donne accès à une petite brêche. Relais sur une lunule en place et friend.

L6 : Passer une brêche, passer versant Ouest sur 3 mètres. Une fissure (5) permet de rejoindre le fil aérien constitué de blocs. On arrive au sommet d’un gendarme. Relais sur lunule avec maillons.

Faire un rappel de 15 mètres versant Sud jusqu’à une brêche, anneaux.

L7 : Suivre une rampe herbeuse vers la droite puis le fil de l’éperon désormais plus large et couché sur 50 mètres (3+). Relais sur béquet au pied d’un gendarme sombre.

L8 : Gravir le gendarme par la dalle versant Nord (5+, 2 pitons, départ expo). Relais sur béquet au sommet. Ce gendarme peut se contourner facilement par la droite (3+)

L9 : Désescalader sur 5 mètres (3) jusqu’à une brèche. Des gradins herbeux (2) à droite du fil mènent au sommet.

Difficultés : TD, soutenue dans le 5+ avec quelques pas plus durs.

Equipement : Pas mal de pitons en place dans les longueurs et à certains relais. Le reste se protège très bien.

Matériel : 10 dégaines, coinceurs dont des petits, jeu de friends complet jusqu’au camalot n°2 (jaune), sangles.

Hauteur de la voie : 270 mètres.

Altitude sommet : 2827 mètres.

Horaire : 4 heures.

25 juillet, 2015

Pirineos con fronteras au pic d’Estrémère

Classé dans : — topospyreneens @ 18:40

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Secteur du Pourtalet,

Pic d’estrémère (2135 m)

Face Ouest,

« Pirineos con fronteras » 6c/275 m (6a oblig.)

Voie insoupçonnée dans une face qui n’attire pas forcément le regard. Pourtant on y trouve de belles longueurs très variées. Le rocher doit s’arranger au fur à mesure des répétitions, il n’est pas si mauvais que le laisse présager le topo original, quelques réglettes sont toutefois à tester. Les longueurs sont courtes, certains relais peuvent être sautés. Orientée Ouest, elle permet de grimper au frais les jours de canicule.

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Première ascension : Julio Benedé, Luis Royo et Carlos Budrir en 2008.

Accès voiture : De Pau, suivre la direction de Saragosse. A Gan, laisser Oloron Sainte-Marie à droite et suivre la vallée d’Ossau. Passer Laruns puis les Eaux-chaudes. Continuer jusqu’au col du Pourtalet et se garer sur le premier parking versant Français.

Accès pédestre : Du parking, la face est bien visible, on la rejoint en suivant la frontière matérialisée par un muret en pierre. La voie suit l’éperon central et débute là où le rocher descend le plus bas (30 minutes d’approche).

Descriptif des longueurs : Aucun problème d’itinéraire, on suit la ligne de spits. Possibilité de sauter des relais en gérant le tirage. L9 traverse une vire herbeuse en ascendance à gauche. L10 remonte au départ un couloir herbeux entre la paroi et une aiguille accolée.

Descente : Du sommet suivre la large crête herbeuse vers le Sud, passer deux couloirs d’éboulis raides où la descente semble possible. Une sente sur une croupe herbeuse permet de rejoindre le col du Pourtalet.

Difficultés : 6c maximum, 6a obligatoire. Les points sont rapprochés dans les passages les plus durs.

Equipement : Voie entièrement équipée sur gougeons.

Matériel : 12 dégaines dont des longues plus les relais, encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 275 mètres pour 10 longueurs.

Altitude sommet : 2135 mètres.

Horaire : 3 à 4 heures.

Topo : Néant.

Serpent d’étoiles au rognon du Ramougn (25 juillet 2015)

Classé dans : — topospyreneens @ 14:19

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Massif du Néouvielle,

Rognon du ramougn (2450 m environ),

« Serpent d’étoiles » 6c/400 m (6b+ oblig.)

Voie remarquable sur un granit de toute beauté, ça grimpe dans toutes les longueurs avec parfois un peu d’engagement. Quelques friends peuvent venir compléter, mais les emplacements sont rares, la voie est à dominante dalles. Quelques courts surplombs viennent cependant rompre la monotonie et donner la cotation à la longueur.

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Première ascension : Jacques Prat les 24/25 juin et 01/02 juillet 2011, Jacques Prat et Charles Noirot le 16 juillet 2011.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit jusqu’au lac de Cap de Long.

Accès pédestre : Traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité. On le suit jusque sous le pas du Gat pour le quitter et prendre à gauche un itinéraire cairné dans des pelouses qui descend vers le lac. Une cinquantaine de mètres au-dessus de celui-ci, on trouve sur la droite une vire à isards (cordes fixes) que l’on suit jusqu’à un premier pierrier. Passer au pied d’un premier éperon de rocher orangé, traverser un second pierrier jusqu’au pied du rognon. « Serpent d’étoiles » est la voie la plus à droite du pilier. Compter 1 heure 30.

Descente : Du sommet de la voie, monter en ascendance vers la droite jusqu’au pied de la muraille Sud du ramougn où l’on trouve le sentier des terrasses. Le suivre sur la droite jusqu’à retrouver le sentier du pas du Gat emprunté le matin. (45 minutes à 1 heure).

Difficultés : 6c maximum, 6b+ obligatoire.

Equipement : La voie est équipée de gougeons aux relais et dans les longueurs.

Matériel : 12 dégaines, quelques petits friends. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 400 mètres.

Altitude sommet : Le sommet de la voie se situe vers 2500 mètres.

Horaire : 4 à 5 heures d’escalade.

Topo : Escalades à Cap de Long édité par l’association Aure vertical.

Où dormir : Refuge au lac d’Orédon accessible en voiture. Le camping est réglementé, possibilité de bivouac au lac d’Orédon et au lac d’Aubert (emplacements indiqués et prévus).

28 octobre, 2014

Eperon Lechêne + Saltimbanque au Cap d’Aou (23 octobre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 0:56

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Vallée d’Aure, Pène de la Soule,

falaise du cap d’Aou (1531 m), face Sud,

Eperon lechêne avec attaque par « Saltimbanque » et sortie par le dièdre original (TD-/240 m)

La végétation n’est réellement gênante que dans la première longueur, ensuite c’est une succession de belles longueurs. Pas mal de spits de 8 et pitons qu’il faut quand même compléter. Rocher de bonne qualité et bien sculpté.

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Première ascension : J.L Lechêne et C. Olivier le 18 septembre 1972.

Accès voiture : De Lannemezan, remonter la vallée d’Aure en direction de Saint-Lary par la D929. Peu avant la sortie de Sarrancolin, prendre à droite la route de la Soule. La suivre jusqu’à son terminus (piste sur la fin) au hameau de Sabathé et se garer juste avant la maison.

Accès pédestre : Suivre le bon sentier qui passe devant la maison (panneau en bois indiquant la falaise). Le suivre en sous-bois pendant environ 15 minutes. On le quitte au niveau d’un gros cairn pour monter directement au pied des falaises par un pierrier (pénible). Lorsque la paroi est proche, monter en légère ascendance vers la gauche pour trouver une sorte de petit amphithéâtre bordé à gauche par l’éperon Lechêne et à droite par l’éperon Laffranque. La voie débute 50 mètres à gauche de cet amphithéâtre au niveau d’une flèche gravée. Compter 45 minutes.

Descente : Rejoindre facilement le sommet de la Pène Loungue puis descendre dans la forêt à droite pour rejoindre un cirque herbeux. Il se rétrécit pour former un petit couloir au bout duquel on trouve un premier relais de rappel sur chaîne. On rejoint le pied de la voie en 2 rappels de 30 mètres.

Descriptif des longueurs :

L1 : peu définie, partir directement pour rejoindre un mur plus raide (fissure au départ), le franchir (2 spits dans le haut). En légère ascendance à droite (1 spit), on rejoint une vire avec un arbre. Repartir en ascendance vers la gauche pour atteindre une dalle (1 spit) au sommet de laquelle on trouve un relais sur deux spits.

L2 : franchir le petit mur fissuré à droite du relais. Remonter une aiguille de gauche à droite (2 spits, 2 pitons). On trouve derrière une zone moins raide (1 piton). Poursuivre sur un éperon secondaire jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur béquet et friend.

L3 : poursuivre sur le flanc gauche de l’éperon jusqu’à deux spits rapprochés. Traverser de 8 mètres à gauche (1 spit) et continuer droit jusqu’à une bonne plate-forme. Relais sur 1 spit et friend.

Désescalader quelques mètres pour rejoindre le col herbeux (échappatoire possible à droite par la forêt).

L4 : continuer sur le flanc gauche de l’éperon par une succession de belles écailles (3 pitons et deux spits), relais sur une vire.

L5 : traverser de cinq mètres à gauche pour atteindre un dièdre fissuré que l’on remonte entièrement pour rejoindre le fil de l’éperon. Relais sur béquet.

Difficultés : TD-, V+ max. et obligatoire, l’itinéraire est facile à suivre sauf pour la première longueur très herbeuse.

Equipement : La voie est équipée en spits de 8 et 10 mm dans les longueurs et aux relais. Les friends et coinceurs viendront compléter

 Matériel : 8 dégaines, sangles, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, quelques coinceurs, sangles. Encordement à 60 mètres.

Hauteur de la voie : 240 mètres. 4 longueurs.

Altitude sommet : 1531 mètres.

Horaire : 2 heure 30 pour la voie.

22 septembre, 2014

Dalles blanches aux Spijeoles (16 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 12:29

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Massif du Luchonnais, Spijeoles (3065 m),

face Nord-est

Dalles blanches (TD-/300 m)

Cette voie s’est révélée beaucoup plus exigeante que prévu. Le rocher est de très bonne qualité et l’itinéraire se déroule en majorité en dalles compactes où la pose de protections n’est pas évidente. La longueur d’A1 n’est vraiment pas évidente à pitonner (fissures bouchées), nous avons laissé en place les pitons que nous avons utilisé (certains de solidité douteuse), la voie peut donc s’envisager sans emporter de clous, ceux d’origine ont quand même bien vieilli… Au final, une très belle voie, peu répétée, à ne pas prendre à la légère.

14-09-16 dalles blanches

Première ascension : Louis Audoubert.

Accès voiture : De Bagnères de Luchon, prendre la route du col de Peyresourde que l’on quitte à gauche à Castillon de Larboust pour monter aux granges d’Astau (parking).

Accès pédestre : Du parking, suivre le GR10 qui passe au lac d’Oo puis au col et au refuge d’Espingo. Contourner le lac de Saüssat par la droite pour monter à la coume de l’Abesque (laquet). Juste avant la passerelle, quitter le sentier du Portillon pour prendre à droite une sente bien marquée qui monte vers l’arête nord-est des Spijeoles (cairns au départ). Suivre cette sente (voie normale des Spijeoles) qui passe non loin de l’arête Sud-Est. L’attaque de la voie se situe sur le flanc droit de celle-ci, un peu à gauche de l’endroit ou le rocher descend le plus bas. La première longueur se déroule sur une dalle claire à droite d’un dièdre.

Descente : Par la voie normale des Spijeoles. Du sommet, rejoindre le pierrier à la sortie du grand dièdre. On le descend (sente) en tirant à droite pour franchir une petite barre dans une zone de faiblesse (nombreux cairns). Continuer sur un vague éperon arrondi en direction du lac glacé puis prendre à gauche en direction de la base de l’arête sud-est où l’on rejoint le chemin d’accès (3 heures jusqu’aux granges d’Astau).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter entièrement la dalle claire par la fissure du milieu jusqu’à une vire herbeuse. On trouve un piton de relais à l’extrémité gauche de la vire.

L2 : se décaler de quelques mètres à gauche pour se trouver dans l’axe d’un couloir que l’on remonte. Il se transforme en dièdre. Relais sur friends au fond du dièdre.

L3 : terminer l’ascension du dièdre. On débouche sur une vire que l’on suit en ascendance à droite en direction de surplombs sombres. Juste avant ceux-ci, on découvre un dièdre très marqué. Relais sur friends au pied de celui-ci.

L4 : remonter intégralement le dièdre jusqu’à une zone moins raide. 1 piton de relais.

L5 : remonter de quelques mètres dans une zone facile puis traverser à droite dans une dalle jusqu’à un dièdre. 1 piton de relais, longueur courte. On est alors au pied de la dalle blanche.

L6 : remonter la dalle blanche en louvoyant sans se rapprocher du dièdre qui la borde à droite (protections délicates). Relais sur friends en haut de la dalle.

L7 : monter de quelques mètres et traverser à gauche pour rejoindre le fond d’un couloir au rocher douteux que l’on remonte sur une trentaine de mètres en guettant sur la droite un énorme bloc accolé dans une zone raide. Relais sur friends dans le couloir à gauche du bloc.

L8 : quelques mètres en mauvais rocher à gauche du bloc permettent d’en gagner le sommet. Traverser légèrement à droite pour atteindre le fond d’un dièdre très marqué que l’on remonte en évitant un surplomb par la gauche. Relais sur 2 pitons au fond du dièdre.

L9 : remonter la dalle qui forme le flanc droit du dièdre (nombreux pitons dont certains de solidité douteuse). On rejoint le fond du dièdre que l’on suit jusqu’à une bonne vire. Relais sur friends.

L10 : sur la droite, escalader un empilement de gros blocs qui donnent accès à une dépression que l’on suit jusqu’au pied de la dalle noire, on rejoint ici l’itinéraire de l’arête Sud-Est (Jeannel). La dalle noire se remonte facilement en son centre. Relais sur friends sur une grande terrasse.

La suite de l’itinéraire suit l’arête jusqu’au sommet (passages de III).

Difficultés : TD- soutenu, l’escalade se déroule plutôt en dalles et dièdres où les protections ne sont pas toujours faciles à placer.

Equipement : Quelques pitons de relais. La longueur d’A1 est entièrement équipée de pitons.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de micro-friends et friends jusqu’au camalot n°3, coinceurs, sangles. Les pitons ne sont pas nécessaires si ceux en place ne bougent pas… Les crampons peuvent être utiles en fonction de l’époque et de l’enneigement. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 300 mètres.

Altitude sommet : 3066 mètres

Horaire : 5 à 6 heures.

Topo : Guide Ollivier Pyrénées centrales (tome 3 : Vallées d’Aure et de Luchon).

Où dormir : Nombreux hébergements dans la vallée. Une nuit à Espingo ou au Portillon (accès par le sentier des mineurs si la neige a disparu) raccourcit la marche d’approche fort longue.

11 septembre, 2014

La Mine, c’est pas l’usine au pic de la Mine (11 septembre 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:59

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Massif du Luchonnais, secteur de l’Hospice de France,

Pic de la Mine (2708 m),

face NW,

« La Mine, c’est pas l’usine » (D+/350 m)

La partie gauche de ce versant, bien visible du refuge de Vénasque, recèle à notre connaissance deux voies, une Céréza de 1964 pour laquelle il est difficile de trouver des renseignements et une beaucoup plus moderne de 4 longueurs entièrement équipée. Plus à droite cet éperon nous est apparu comme une évidence, nous n’avons pas eu à beaucoup discuter pour tomber d’accord sur l’objectif de la journée. Le gros point d’interrogation restait la qualité du rocher, le pic de la Mine n’étant pas connu pour être un modèle de compacité. Finalement sans être irréprochable, le caillou est de bonne qualité avec même quelques sections de granit compact sculpté. Un peu d’habitude de ce style de rocher permettra quand même de mieux apprécier la voie. L’itinéraire suit l’éperon NW à l’exception d’un petit écart sur son flanc droit dans la partie médiane. Le cadre est à la hauteur de l’intérêt touristique du secteur de l’hospice de France. Pouvoir grimper ici est déjà en soi, une très bonne raison de rendre une visite à ce sommet.

14-09-11 Mine

Première ascension : P. Lecomte, S. Lucéna et J.P. Pujolle (PGHM Luchon) le 11 septembre 2014.

Accès voiture : Depuis Bagnères de Luchon, prendre la direction de Superbagnères que l’on quitte en prenant à gauche celle de l’hospice de France. Se garer sur le grand parking de l’hospice.

Accès pédestre : Du parking, suivre l’excellent sentier qui monte au refuge et au port de Vénasque (panneau). Il monte en de nombreux lacets. Passer au refuge d’où le versant NW de la Pique est parfaitement visible et continuer en direction du port de Vénasque. Quitter rapidement l’excellent sentier pour monter en direction du bas de l’éperon où se déroule la voie (1 heure 30 d’approche). L’éperon se situe juste à gauche d’un immense dièdre blanchi. L’attaque se situe au point le plus bas de l’éperon au niveau d’un dièdre.

Descente : Du sommet, longer l’arête Ouest d’abord horizontale, elle plonge brusquement vers le port de Vénasque. On la suit en restant le plus souvent sur son flanc droit dans un terrain raide d’herbe et d’éboulis (cairns). On arrive ainsi à une brêche juste avant que l’arête ne devienne horizontale. S’engager alors dans le profond couloir à droite issu de cette brèche (on évite un bloc coincé par la droite) et rejoindre ainsi 200 mètres plus bas le sentier du port de Vénasque. Le suivre sur la droite en passant au refuge de Vénasque. 2 heures du sommet à l’hospice.

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le dièdre clair, contourner un petit surplomb par la droite. On découvre derrière une fissure qui part vers la gauche. La remonter intégralement jusqu’à une terrasse herbeuse (5+, 1 piton de relais).

L2 : suivre le flanc droit de l’éperon sur une trentaine de mètres puis rejoindre le fil que l’on suit jusqu’au relais (4, relais sur friends).

L3 : continuer sur le fil de l’éperon facile jusqu’à buter sur un surplomb. Traverser 3 mètres à droite pour découvrir un dièdre rougeâtre que l’on remonte pour atteindre un second dièdre clair. Contourner un surplomb par la droite et remonter une rampe en diagonale vers la droite (5, 1 piton de relais).

L4 : suivre une marche à droite, d’abord à l’horizontale puis une dalle en ascendance à droite (on est alors très près du dièdre cheminée qui borde l’éperon à droite), jusqu’à une cheminée facile (4, relais dans la cheminée sur friends).

L5 : Continuer dans la cheminée jusqu’à rejoindre le fil de l’éperon. Une zone couchée mène au pied d’un dièdre à droite du fil (4, relais sur friends)

L6 : Remonter le court dièdre puis en ascendance à gauche pour retrouver le fil de l’éperon que l’on suit (4, relais sur friends).

Au-dessus l’éperon se transforme en une arête moins raide (II/III) où alterne le rocher et l’herbe, dont l’ascension demande quelques précautions. On rejoint le sommet en 150 mètres.

Difficultés : D+, l’itinéraire, dicté par l’éperon ne devrait pas trop poser de problème. Le rocher demande un peu d’attention.

Equipement : 2 pitons de relais sont restés en place.

Matériel : Sangles, un jeu de friends complet jusqu’au camalot N°3, coinceurs, dégaines longues. Les pitons ne sont pas obligatoires. Crampons en début de saison. Encordement à 50 mètres.

horaire : 4 heures pour la voie.

9 septembre, 2014

l’Immortela au Néouvielle (24 août 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 21:28

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Néouvielle (3091 m),

face Sud,

l’Immortela (TD+/350 m)

Voie qui ne comporte que des belles longueurs variées, un équipement très intelligent, le tout sur un très beau rocher, à faire sans hésiter.

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Première ascension : J. Loaec, P. Roussié, P. Foltier, J. Prat et O. Mauroy en juillet 2012

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route d’Espagne que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs que l’on suit soit jusqu’au lac de Cap de Long soit jusqu’au lac d’Aubert (route à péage).

Accès pédestre : En fonction du lieu de parking il faudra soit passer au pas du Gat et descendre de 50 mètres derrière pour gagner le sentier des terrasses si on vient d’Aubert, soit traverser le barrage et s’engager sur le sentier (HRP) qui débute à gauche à son extrémité si on vient de Cap de Long. suivre le sentier des terrasses de Cap de Long qui monte en direction de la brèche du Néouvielle (vieilles marques de balisage rouge). On traverse en remontant une grande zone d’éboulis sous la face Sud du Ramougn et du Néouvielle (neige en début de saison). L’attaque se situe une cinquantaine de mètres à droite du départ de la vire Batan, au niveau d’un éperon à droite d’une zone de rochers noirs. Compter 1 heure 30.

Descente : Si on est garé à Aubert, il n’y a plus qu’à suivre la voie normale du Néouvielle (neige assez tard en saison, 1 heure à 1 heure 30).

Si on est garé à Cap de Long, la meilleure solution semble être de descendre dans le vallon entre Néouvielle et Ramougn, passer au pied de la face Nord de ce dernier. Peu après, on découvre sur la droite, une brêche ornée d’une flamme de pierre. Elle permet de rejoindre le versant Est du Ramougn puis le pas du Gat où l’on retrouve l’itinéraire de montée (1 heure 30).

Descriptif de l’itinéraire :

L1 : remonter le flanc gauche de l’éperon puis un dièdre légèrement à droite. Une dalle en traversée vers la gauche donne accès au relais.

L2 : en ascendance à gauche le long d’une fissure.

L3 : remonte les dalles au-dessus du relais légèrement vers la gauche et se termine par un court surplomb.

L4 : partir à gauche du relais puis une succession de petits murs raides, relais sur une terrasse.

L5 : partir en légère ascendance à gauche puis tout droit. Relais à gauche de l’éperon au niveau d’un petit surplomb.

L6 : rejoindre une dalle à gauche d’un couloir puis droit jusqu’à une grande vire. Relais à l’angle d’un monolithe.

L7 : traverser à gauche du relais pour franchir un passage raide jusqu’à une terrasse. Franchir le dièdre qui succède jusqu’à un couloir.

L8 : à droite du relais par une belle écaille puis légèrement à gauche vers un dièdre dont on s’échappe par la droite pour finir sur une dalle.

L9 : 100 mètres en III jusqu’au sommet en suivant l’éperon.

Difficultés : TD/TD+, peu de difficulté d’itinéraire en étant un peu attentif.

Equipement : Gougeons et pitons dans les zones compactes.

Matériel : 12 dégaines, un jeu de friends jusqu’au camalot n°2, un jeu de coinceurs. Crampons pour le début de saison, l’attaque pouvant être défendue par un important névé. Encordement à 50 mètres.

Hauteur de la voie : 350 mètres.

Altitude sommet : 3091 mètres

Horaire : 3 à 4 heures pour la voie.

28 juillet, 2014

Dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès (23 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:15

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle,

petit pic des Alharisès (2825 m), face Ouest,

Dépression au-dessus du jardin, D/250 m

tinéraire intéressant, sauvage, il rejoint de manière directe la crête qui relie le petit Alharisès au pic central. Le granit est très bon, sculptée et fissurée, la voie se protège très bien, un seul piton est resté en place. Seule petite ombre au tableau, le jardin qui vient couper l’élan de la voie.

14-07-23 dépression au-dessus du jardin au petit Alharisès

Première ascension : François ?, Honorio Le Fur, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 23 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On se gare au parking de Cap de Long (2175 m).

Accès pédestre : Passer sous l’éboulement récent au bout du parking pour trouver un bon sentier qui monte en lacets rive droite du lac de Cap de Long. Le quitter lorsqu’il redescend pour monter directement à gauche en direction de la face par des pelouses et des éboulis raides. On la rejoint plus ou moins au niveau d’un dièdre et d’un éperon de rocher sombre caractéristique. Longer la paroi vers la droite, passer cet éperon puis une zone de dalles raides, un nouvel éperon derrière lequel on découvre une zone de dalles plus couchées. Le dièdre de la deuxième longueur est bien visible du bas (1 heure).

Descente : Du sommet de la voie, suivre la crête qui part vers le Nord en direction du petit pic des Alharisès (passages de II). Juste avant de le rejoindre un couloir versant Est permet de descendre facilement pour gagner un vaste vallon que l’on descend jusqu’à Cap de Long (1 heure à 1 heure 30).

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer dans l’axe du dièdre de L2 par un vague éperon à droite d’un couloir cheminée. Une dalle permet de gagner le pied du dièdre (III+).

L2 : remonter intégralement le dièdre qui se couche en s’inclinant vers la droite (IV+).

L2 bis : traverser intégralement le jardin jusqu’à un éperon à peu près dans l’axe.

L3 : attaquer sur le flanc droit de l’éperon pour rejoindre un des deux dièdres visibles. Les deux sont de difficulté similaires (V+, 1 piton dans celui de droite). Continuer sur dix mètres dans une zone moins raide.

L4 : toujours légèrement sur le flanc droit de l’éperon sur du rocher parfois lichenneux puis sur le fil (IV).

L5 : l’éperon se transforme en arête (III) pour gagner une pointe entre le petit pic et le sommet central des Alharisès.

Difficultés : D, peu soutenue avec un passage de V+.

Equipement : 1 piton dans L3 si on choisit l’option du dièdre de droite.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 2 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 250 mètres.

Altitude sommet : 2825 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

Ils ont tué Jaurès au grand Alharisès (17 juillet 2014)

Classé dans : — topospyreneens @ 19:07

Vous souhaitez découvrir la montagne accompagné par un guide de haute-montagne, c’est par ici.

Massif du Néouvielle, 

Grand pic des Alharisès ou cylindre d’Estaragne (2993 m),

face Sud,

Ils ont tué Jaurès, D+/140 m

Itinéraire qui vient compléter une offre déjà très intéressante sur cette face ensoleillée du grand Alharisès. Bien que court, l’escalade est très intéressante, le granit est comparable à celui de la face Sud du Ramougn, fissuré et sculpté à souhait.

14-07-17 ils ont uté Jaurès aux Alharisès

Première ascension : François Esquerré, Olivier Delord, Jean-Pierre Pujolle et Pascal Ravier le 17 juillet 2014.

Accès voiture : De Saint-Lary Soulan, prendre la route de la station de Piau-Engaly que l’on quitte à Fabian pour prendre à droite la route des lacs. On laisse la voiture peu avant le lac de cap de long au niveau des baraquements d’Estaragne (ruines, côte 2079 m).

Accès pédestre : Du parking, emprunter le bon sentier de la voie normale de l’Estaragne puis du col d’Estaragne. Celui-ci passe au pied de la face sud du grand pic des Alharisès que l’on rejoint en traversant un pierrier (1 heure à 1 heure 15 de la voiture). L’attaque se situe une vingtaine de mètres à droite de la caractéristique cheminée Sud-Est où se déroule la voie Marlier.

Descente : deux solutions :

  • la voie se termine sur l’arête Est du grand pic que l’on peut suivre jusqu’au sommet, 200 mètres d’arête en 3/3+. On descend alors par le versant Campbieil de l’arête sud. Compter 1 heure de descente de la sortie au pied de la voie (voir le topo de P. ravier).
  • une autre solution plus rapide consiste du dernier relais à descendre sur le versant opposé. Un pierrier entrecoupé de pelouses amène à la base de l’arête Est que l’on contourne pour rejoindre le pied de la face.

Descriptif des Longueurs :

L1 : Attaquer juste à droite d’un dièdre par des rochers moutonnés qui mènent à une dalle que l’on traverse vers la droite jusqu’à la base d’un dièdre. Le remonter intégralement jusqu’à une zone de rocher schisteux au sommet de laquelle on fait relais (1 piton en place). Ensemble de V+.

L2 : partir en diagonale ascendante à gauche pour franchir un mur raide par un vague dièdre puis tout droit (V+, 1 piton). Continuer directement par une zone moins raide sur une quinzaine de mètres.

L3 : continuer droit au-dessus dans une zone peu définie puis en ascendance à droite pour rejoindre un petit éperon de rocher sculpté (IV+). Relais au sommet sur l’arête Est.

Difficultés : D sup. Assez soutenue mais qui se protège très bien.

Equipement : 2 pitons sont restés en place, 1 à R1, 1 dans L2.

Matériel : 8 dégaines, coinceurs, jeu de friends du 0,2 au 3 camalot, sangles.

Hauteur de la voie : 140 mètres jusqu’à l’arête plus 200 mètres si l’on continue jusqu’au sommet.

Altitude sommet : 2993 mètres

Horaire : 2 à 3 heures.

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